Année 2026-Homélie pour le 28ème dimanche du temps ordinaire (JMS)
Le festin messianique.
De même que selon un usage antique, on offrait un habit aux invités, et que ce convive décrié l’aurait refusé; de même, le roi veut que tout invité revête et conserve la robe de l’immortalité donné par le Fils lui-même.
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Savez-vous ce qu’est un triptyque? Œuvre peinte faite de trois panneaux jointifs latéralement. Il faut imaginer au centre une représentation resplendissante, chatoyante. Les trois parties s’appellent et se répondent.
Amis du beau, allez contemplez le splendide triptyque du buisson
ardent à la cathédrale d’Aix ou encore, laissez-vous saisir par le triptyque de la Vierge glorieuse, du maître de Moulins qui vient d’être restauré. De part et d’autre du tableau principal: des tableautins. L’ensemble forme un triptyque dont l’ouverture et la fermeture correspondaient à des temps précis de l’année liturgique. Un triptyque met en valeur un thème commun.
Aujourd’hui, la liturgie nous offre une parabole, le festin du Messie, qui est la pièce centrale du triptyque.
La parabole des « deux fils », tableautin de gauche, c’était le 26ème dimanche du temps ordinaire, la parabole des «vignerons homicides», tableautin de droite, c’était le 27ème dimanche; et aujourd’hui, le festin messianique, en ce 28ème dimanche: la pièce centrale.
Trois paraboles dont le sujet tient dans un fait: l’ouverture aux nations païennes et une doctrine: Jésus-Christ est le Sauveur. Il ouvre la bonne nouvelle de l’Evangile au monde entier quel que soit l’origine, la condition.
Aujourd’hui, voici la parabole du festin messianique! « Le royaume des cieux est semblable au festin d’un roi, qui célébraient les noces de son fils ». Le roi, c’est Dieu; son Fils, le Messie; les noces, le royaume messianique lui-même. Les serviteurs, envoyés par le roi sont les prophètes et surtout les apôtres; les invités sont les juifs. L’invitation est faite et convenue depuis longtemps. C’est ce qui aggrave le refus de dernière heure. Les invités s’excusent, ils vont « l’un à son champ, l’autre à son commerce ». Tout ce qui distrait de l’appel de Dieu peut se ramener « aux affaires et aux plaisirs ».
Et très vite, ces derniers tuent ceux qui viennent les inviter à dîner. Le roi envoie ses armées contre les invités discourtois et détruit leur « ville », celle-là même où le roi est censé habiter. Prophètes et apôtres sont ses serviteurs martyrisés. La ville est la Jérusalem terrestre, ses invités: les juifs. En dépit de l’infidélité juive, les noces du Messie auront lieu, et cela au moment fixé par Dieu, car les Promesses de Dieu dépassent ceux-là qui se sont détournés de Dieu. Jésus le dira dans un autre passage, « N’allez pas dire en vous-mêmes: “Nous avons Abraham pour père”; car, je vous le dis: des pierres que voici, Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham ».
En disant, « le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient pas dignes », le Seigneur fait comprendre qu’en faisant la sourde oreille à la prédication de saint Jean-Baptiste, en refusant que le règne de Dieu s’étende, les chefs du peuple se sont rendus incapables d’accueillir le Christ Jésus.
Alors le roi dit : « Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce ». C’est la Bonne Nouvelle de l’Evangile porté aux nations du monde entier.
Tous, tous, tous (c’était l’expression célèbre du pape François aux JMJ) sont invités, les bons comme les mauvais! Et la salle fut remplie de convives! De manière universelle, l’appel et l’invitation sont lancé. Nous serions bien malheureux de ne pas répondre à cette invitation!
La suite est importante. Qu’est-ce que c’est que ce convive qui ne porte pas le vêtement de noces? Il est un invité. Qu’est-ce qu’il faut de plus?
De même que selon un usage antique, on offrait un habit aux invités, et que ce convive décrié l’aurait refusé; de même, le roi veut que tout invité revête et conserve la robe de l’immortalité donné par le Fils lui-même.
« Je suis la porte des brebis », dit Jésus. Il faut passer par Jésus. La foi en Jésus le Fils, être rendu juste par Jésus est ce vêtement de Noces. Le baptême, les sacrements de l’Eglise de Jésus nous le donne cet habit! Rendu juste, devenu fils, je dois vivre de cette filiation au Père, je dois vivre fidèlement de cette amitié avec le Fils. L’Esprit-Saint fait cette œuvre en moi si je dis un oui inconditionnel. Oui « le vrai disciple de Jésus-Christ est celui qui, en chaque chose, cherche à l’imiter et à faire sa volonté ».
Nous tous sommes ces invités ramassés dans la rue et qui étaient sans l’habit de noces! Qui est donc cet invité qui refuse l’habit de noces? Qui est cet invité jeté pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors; là, où il y a des pleurs et des grincements de dents? Il est celui qui n’est pas prêt, qui n’a pas voulu se préparer à la noce. En fait, il
n’a pas eu vraiment la foi, il n’a pas eu vraiment l’espérance ; il n’a pas eu vraiment la charité. Il est celui qui n’a pas imiter Jésus, n’a pas voulu faire la volonté de Dieu.
Au moment où il rencontre le roi, c’est LE moment. C’est le temps du jugement et qui est définitif. Il est alors pour toujours dans l’impossibilité de s’échapper. Il doit rester toujours dans les ténèbres extérieures.
Saint Carlo Acutis, que nous célébrerons demain (12 octobre), disait:
«Si vraiment les âmes courent le risque de se damner, comme en effet de nombreux saints en donnent le témoignage et même les apparitions de Fatima l’ont confirmée, je me demande le motif pour lequel aujourd’hui on ne parle presque jamais de l’enfer, parce que c’est une chose terrible et effrayante, que j’en ai peur au seul fait d’y penser ».
A table, il disait à ses parents : « Mais, vous vous rendez compte de ce que veut dire en enfer pour toujours ? … pour toute l’Eternité, pour toujours, pour toujours… » Carlo ne trouvait de consolation qu’en priant son chapelet.
L’heure de l’invitation est l’heure de la conversion. C’est Jésus, aimé et servi qu’il faut embrasser et par lequel il faut se laisser embraser! Voilà ce qu’il faut retenir, voilà ce qu’il faut cultiver.
« Beaucoup sont appelés, mais peu sont élus ». Tous, tous, tous sommes les VIP de Dieu, les Personnes Vraiment Importantes, que Dieu invite au festin du Messie. Ai-je le désir et la volonté d’en être, que mon prochain puisse en être?
Prière du chapelet. Pensez-vous à le vivre, à vous réunir pour le prier. Prière de la messe, vécue avec ferveur; et d’ailleurs, messe offerte! Pensez vous à offrir, à faire dire des messes pour votre prochain?
« Après la Sainte Eucharistie, dit saint Carlo Acutis, le Saint Rosaire est l’arme la plus puissante pour combattre le Diable… Le rosaire est le plus court chemin pour monter au Ciel… La conversion n’est autre que le regard porté du bas vers le Haut, un simple mouvement des yeux suffit ».
Notre-Dame nous tend le chapelet ! Que cette messe soit pour nous l’occasion de désirer ardemment le Paradis et avec la grâce de Dieu d’en prendre les moyens, pour nous et pour notre prochain.
Notre-Dame du bonheur, priez pour nous.
Publié le 11 octobre 2026
Année 2026-Homélie pour le 28ème dimanche du temps ordinaire (JMS)
Le festin messianique.
De même que selon un usage antique, on offrait un habit aux invités, et que ce convive décrié l’aurait refusé; de même, le roi veut que tout invité revête et conserve la robe de l’immortalité donné par le Fils lui-même.
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Savez-vous ce qu’est un triptyque? Œuvre peinte faite de trois panneaux jointifs latéralement. Il faut imaginer au centre une représentation resplendissante, chatoyante. Les trois parties s’appellent et se répondent.
Amis du beau, allez contemplez le splendide triptyque du buisson
ardent à la cathédrale d’Aix ou encore, laissez-vous saisir par le triptyque de la Vierge glorieuse, du maître de Moulins qui vient d’être restauré. De part et d’autre du tableau principal: des tableautins. L’ensemble forme un triptyque dont l’ouverture et la fermeture correspondaient à des temps précis de l’année liturgique. Un triptyque met en valeur un thème commun.
Aujourd’hui, la liturgie nous offre une parabole, le festin du Messie, qui est la pièce centrale du triptyque.
La parabole des « deux fils », tableautin de gauche, c’était le 26ème dimanche du temps ordinaire, la parabole des «vignerons homicides», tableautin de droite, c’était le 27ème dimanche; et aujourd’hui, le festin messianique, en ce 28ème dimanche: la pièce centrale.
Trois paraboles dont le sujet tient dans un fait: l’ouverture aux nations païennes et une doctrine: Jésus-Christ est le Sauveur. Il ouvre la bonne nouvelle de l’Evangile au monde entier quel que soit l’origine, la condition.
Aujourd’hui, voici la parabole du festin messianique! « Le royaume des cieux est semblable au festin d’un roi, qui célébraient les noces de son fils ». Le roi, c’est Dieu; son Fils, le Messie; les noces, le royaume messianique lui-même. Les serviteurs, envoyés par le roi sont les prophètes et surtout les apôtres; les invités sont les juifs. L’invitation est faite et convenue depuis longtemps. C’est ce qui aggrave le refus de dernière heure. Les invités s’excusent, ils vont « l’un à son champ, l’autre à son commerce ». Tout ce qui distrait de l’appel de Dieu peut se ramener « aux affaires et aux plaisirs ».
Et très vite, ces derniers tuent ceux qui viennent les inviter à dîner. Le roi envoie ses armées contre les invités discourtois et détruit leur « ville », celle-là même où le roi est censé habiter. Prophètes et apôtres sont ses serviteurs martyrisés. La ville est la Jérusalem terrestre, ses invités: les juifs. En dépit de l’infidélité juive, les noces du Messie auront lieu, et cela au moment fixé par Dieu, car les Promesses de Dieu dépassent ceux-là qui se sont détournés de Dieu. Jésus le dira dans un autre passage, « N’allez pas dire en vous-mêmes: “Nous avons Abraham pour père”; car, je vous le dis: des pierres que voici, Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham ».
En disant, « le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient pas dignes », le Seigneur fait comprendre qu’en faisant la sourde oreille à la prédication de saint Jean-Baptiste, en refusant que le règne de Dieu s’étende, les chefs du peuple se sont rendus incapables d’accueillir le Christ Jésus.
Alors le roi dit : « Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce ». C’est la Bonne Nouvelle de l’Evangile porté aux nations du monde entier.
Tous, tous, tous (c’était l’expression célèbre du pape François aux JMJ) sont invités, les bons comme les mauvais! Et la salle fut remplie de convives! De manière universelle, l’appel et l’invitation sont lancé. Nous serions bien malheureux de ne pas répondre à cette invitation!
La suite est importante. Qu’est-ce que c’est que ce convive qui ne porte pas le vêtement de noces? Il est un invité. Qu’est-ce qu’il faut de plus?
De même que selon un usage antique, on offrait un habit aux invités, et que ce convive décrié l’aurait refusé; de même, le roi veut que tout invité revête et conserve la robe de l’immortalité donné par le Fils lui-même.
« Je suis la porte des brebis », dit Jésus. Il faut passer par Jésus. La foi en Jésus le Fils, être rendu juste par Jésus est ce vêtement de Noces. Le baptême, les sacrements de l’Eglise de Jésus nous le donne cet habit! Rendu juste, devenu fils, je dois vivre de cette filiation au Père, je dois vivre fidèlement de cette amitié avec le Fils. L’Esprit-Saint fait cette œuvre en moi si je dis un oui inconditionnel. Oui « le vrai disciple de Jésus-Christ est celui qui, en chaque chose, cherche à l’imiter et à faire sa volonté ».
Nous tous sommes ces invités ramassés dans la rue et qui étaient sans l’habit de noces! Qui est donc cet invité qui refuse l’habit de noces? Qui est cet invité jeté pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors; là, où il y a des pleurs et des grincements de dents? Il est celui qui n’est pas prêt, qui n’a pas voulu se préparer à la noce. En fait, il
n’a pas eu vraiment la foi, il n’a pas eu vraiment l’espérance ; il n’a pas eu vraiment la charité. Il est celui qui n’a pas imiter Jésus, n’a pas voulu faire la volonté de Dieu.
Au moment où il rencontre le roi, c’est LE moment. C’est le temps du jugement et qui est définitif. Il est alors pour toujours dans l’impossibilité de s’échapper. Il doit rester toujours dans les ténèbres extérieures.
Saint Carlo Acutis, que nous célébrerons demain (12 octobre), disait:
«Si vraiment les âmes courent le risque de se damner, comme en effet de nombreux saints en donnent le témoignage et même les apparitions de Fatima l’ont confirmée, je me demande le motif pour lequel aujourd’hui on ne parle presque jamais de l’enfer, parce que c’est une chose terrible et effrayante, que j’en ai peur au seul fait d’y penser ».
A table, il disait à ses parents : « Mais, vous vous rendez compte de ce que veut dire en enfer pour toujours ? … pour toute l’Eternité, pour toujours, pour toujours… » Carlo ne trouvait de consolation qu’en priant son chapelet.
L’heure de l’invitation est l’heure de la conversion. C’est Jésus, aimé et servi qu’il faut embrasser et par lequel il faut se laisser embraser! Voilà ce qu’il faut retenir, voilà ce qu’il faut cultiver.
« Beaucoup sont appelés, mais peu sont élus ». Tous, tous, tous sommes les VIP de Dieu, les Personnes Vraiment Importantes, que Dieu invite au festin du Messie. Ai-je le désir et la volonté d’en être, que mon prochain puisse en être?
Prière du chapelet. Pensez-vous à le vivre, à vous réunir pour le prier. Prière de la messe, vécue avec ferveur; et d’ailleurs, messe offerte! Pensez vous à offrir, à faire dire des messes pour votre prochain?
« Après la Sainte Eucharistie, dit saint Carlo Acutis, le Saint Rosaire est l’arme la plus puissante pour combattre le Diable… Le rosaire est le plus court chemin pour monter au Ciel… La conversion n’est autre que le regard porté du bas vers le Haut, un simple mouvement des yeux suffit ».
Notre-Dame nous tend le chapelet ! Que cette messe soit pour nous l’occasion de désirer ardemment le Paradis et avec la grâce de Dieu d’en prendre les moyens, pour nous et pour notre prochain.
Notre-Dame du bonheur, priez pour nous.
Publié le 11 octobre 2026
Année 2026-Homélie pour le 28ème dimanche du temps ordinaire (JMS)
Le festin messianique.
De même que selon un usage antique, on offrait un habit aux invités, et que ce convive décrié l’aurait refusé; de même, le roi veut que tout invité revête et conserve la robe de l’immortalité donné par le Fils lui-même.
________________________________________________
Savez-vous ce qu’est un triptyque? Œuvre peinte faite de trois panneaux jointifs latéralement. Il faut imaginer au centre une représentation resplendissante, chatoyante. Les trois parties s’appellent et se répondent.
Amis du beau, allez contemplez le splendide triptyque du buisson
ardent à la cathédrale d’Aix ou encore, laissez-vous saisir par le triptyque de la Vierge glorieuse, du maître de Moulins qui vient d’être restauré. De part et d’autre du tableau principal: des tableautins. L’ensemble forme un triptyque dont l’ouverture et la fermeture correspondaient à des temps précis de l’année liturgique. Un triptyque met en valeur un thème commun.
Aujourd’hui, la liturgie nous offre une parabole, le festin du Messie, qui est la pièce centrale du triptyque.
La parabole des « deux fils », tableautin de gauche, c’était le 26ème dimanche du temps ordinaire, la parabole des «vignerons homicides», tableautin de droite, c’était le 27ème dimanche; et aujourd’hui, le festin messianique, en ce 28ème dimanche: la pièce centrale.
Trois paraboles dont le sujet tient dans un fait: l’ouverture aux nations païennes et une doctrine: Jésus-Christ est le Sauveur. Il ouvre la bonne nouvelle de l’Evangile au monde entier quel que soit l’origine, la condition.
Aujourd’hui, voici la parabole du festin messianique! « Le royaume des cieux est semblable au festin d’un roi, qui célébraient les noces de son fils ». Le roi, c’est Dieu; son Fils, le Messie; les noces, le royaume messianique lui-même. Les serviteurs, envoyés par le roi sont les prophètes et surtout les apôtres; les invités sont les juifs. L’invitation est faite et convenue depuis longtemps. C’est ce qui aggrave le refus de dernière heure. Les invités s’excusent, ils vont « l’un à son champ, l’autre à son commerce ». Tout ce qui distrait de l’appel de Dieu peut se ramener « aux affaires et aux plaisirs ».
Et très vite, ces derniers tuent ceux qui viennent les inviter à dîner. Le roi envoie ses armées contre les invités discourtois et détruit leur « ville », celle-là même où le roi est censé habiter. Prophètes et apôtres sont ses serviteurs martyrisés. La ville est la Jérusalem terrestre, ses invités: les juifs. En dépit de l’infidélité juive, les noces du Messie auront lieu, et cela au moment fixé par Dieu, car les Promesses de Dieu dépassent ceux-là qui se sont détournés de Dieu. Jésus le dira dans un autre passage, « N’allez pas dire en vous-mêmes: “Nous avons Abraham pour père”; car, je vous le dis: des pierres que voici, Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham ».
En disant, « le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient pas dignes », le Seigneur fait comprendre qu’en faisant la sourde oreille à la prédication de saint Jean-Baptiste, en refusant que le règne de Dieu s’étende, les chefs du peuple se sont rendus incapables d’accueillir le Christ Jésus.
Alors le roi dit : « Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce ». C’est la Bonne Nouvelle de l’Evangile porté aux nations du monde entier.
Tous, tous, tous (c’était l’expression célèbre du pape François aux JMJ) sont invités, les bons comme les mauvais! Et la salle fut remplie de convives! De manière universelle, l’appel et l’invitation sont lancé. Nous serions bien malheureux de ne pas répondre à cette invitation!
La suite est importante. Qu’est-ce que c’est que ce convive qui ne porte pas le vêtement de noces? Il est un invité. Qu’est-ce qu’il faut de plus?
De même que selon un usage antique, on offrait un habit aux invités, et que ce convive décrié l’aurait refusé; de même, le roi veut que tout invité revête et conserve la robe de l’immortalité donné par le Fils lui-même.
« Je suis la porte des brebis », dit Jésus. Il faut passer par Jésus. La foi en Jésus le Fils, être rendu juste par Jésus est ce vêtement de Noces. Le baptême, les sacrements de l’Eglise de Jésus nous le donne cet habit! Rendu juste, devenu fils, je dois vivre de cette filiation au Père, je dois vivre fidèlement de cette amitié avec le Fils. L’Esprit-Saint fait cette œuvre en moi si je dis un oui inconditionnel. Oui « le vrai disciple de Jésus-Christ est celui qui, en chaque chose, cherche à l’imiter et à faire sa volonté ».
Nous tous sommes ces invités ramassés dans la rue et qui étaient sans l’habit de noces! Qui est donc cet invité qui refuse l’habit de noces? Qui est cet invité jeté pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors; là, où il y a des pleurs et des grincements de dents? Il est celui qui n’est pas prêt, qui n’a pas voulu se préparer à la noce. En fait, il
n’a pas eu vraiment la foi, il n’a pas eu vraiment l’espérance ; il n’a pas eu vraiment la charité. Il est celui qui n’a pas imiter Jésus, n’a pas voulu faire la volonté de Dieu.
Au moment où il rencontre le roi, c’est LE moment. C’est le temps du jugement et qui est définitif. Il est alors pour toujours dans l’impossibilité de s’échapper. Il doit rester toujours dans les ténèbres extérieures.
Saint Carlo Acutis, que nous célébrerons demain (12 octobre), disait:
«Si vraiment les âmes courent le risque de se damner, comme en effet de nombreux saints en donnent le témoignage et même les apparitions de Fatima l’ont confirmée, je me demande le motif pour lequel aujourd’hui on ne parle presque jamais de l’enfer, parce que c’est une chose terrible et effrayante, que j’en ai peur au seul fait d’y penser ».
A table, il disait à ses parents : « Mais, vous vous rendez compte de ce que veut dire en enfer pour toujours ? … pour toute l’Eternité, pour toujours, pour toujours… » Carlo ne trouvait de consolation qu’en priant son chapelet.
L’heure de l’invitation est l’heure de la conversion. C’est Jésus, aimé et servi qu’il faut embrasser et par lequel il faut se laisser embraser! Voilà ce qu’il faut retenir, voilà ce qu’il faut cultiver.
« Beaucoup sont appelés, mais peu sont élus ». Tous, tous, tous sommes les VIP de Dieu, les Personnes Vraiment Importantes, que Dieu invite au festin du Messie. Ai-je le désir et la volonté d’en être, que mon prochain puisse en être?
Prière du chapelet. Pensez-vous à le vivre, à vous réunir pour le prier. Prière de la messe, vécue avec ferveur; et d’ailleurs, messe offerte! Pensez vous à offrir, à faire dire des messes pour votre prochain?
« Après la Sainte Eucharistie, dit saint Carlo Acutis, le Saint Rosaire est l’arme la plus puissante pour combattre le Diable… Le rosaire est le plus court chemin pour monter au Ciel… La conversion n’est autre que le regard porté du bas vers le Haut, un simple mouvement des yeux suffit ».
Notre-Dame nous tend le chapelet ! Que cette messe soit pour nous l’occasion de désirer ardemment le Paradis et avec la grâce de Dieu d’en prendre les moyens, pour nous et pour notre prochain.
Notre-Dame du bonheur, priez pour nous.
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Publié le 11 octobre 2026