Année 2026-Homélie pour le 27ème dimanche du temps ordinaire (JMS)
Les vignerons homicides.
La pierre rejetée devient la pierre d’angle. La pierre en question est Jésus, lui-même. Les architectes d’Israël, ceux qui gouvernent et enseignent le peuple n’ont pas voulu la faire entrer dans leur construction; mais Dieu, sans qui rien de solide ne s’édifie, en a jugé autrement.
_______________________________________________
« Ecoutez cette parabole ». La parabole des vignerons homicides est étroitement liée à celle qui la précède et que nous avons reçue dimanche dernier, mais en la dépassant.
Imaginez! Une vigne choisie, avec haies, pressoir et tour de garde. Rien n’a été épargné par le propriétaire, pour la culture et la beauté de sa vigne. De métayers, c’est-à-dire des vignerons locataires, ont reçu l’honneur et la chance de la faire fructifier.
L’homme propriétaire, c’est Dieu; et la vigne, Israël. Les vignerons à qui Dieu a confié la conduite d’Israël, représentent les prêtres, les scribes, les anciens du peuple. Une vraie responsabilité leur avait été confiés par Dieu.
Et voilà que les fruits arrivent. Les premiers serviteurs venus chercher les fruits de la vigne sont les prophètes. Frappés, tués, lapidés. Les seconds serviteurs, d’autres prophètes, ont été mal traités, par les rois et les prêtres d’Israël.
Finalement, il leur envoya son fils. La réflexion du propriétaire: « ils respecteront mon fils » fait clairement entendre qu’entre les prophètes et le Fils, il a une différence sans mesure. Ce fils, dont les droits sont indiscutables, cet héritier est Jésus. Cette filiation transcendante et unique est l’expression réelle de la divinité de Jésus. L’héritier de la vigne est le fils du propriétaire. Jésus est LE Fils de Dieu. Cette parabole est historique et prophétique: ce Fils va être jeté hors de la vigne et tué, par les métayers: tué hors de Jérusalem, la mort de Jésus a été obtenu par le conseil suprême du Sanhédrin.
« Voici l’héritier » disent-ils. Oui Voici l’héritier des biens de Dieu. Ce n’est pas un successeur à la manière du monde mais un héritier associé au Père. Jésus, le Verbe venu dans le monde reçoit tout du Père. Il est tout Un avec le Père. Il est l’égal du Père. Jésus est Dieu.
Les vignerons sont fous de croire qu’il suffit de tuer le Fils pour s’arroger l’héritage du Père. Ils sont comme les chefs d’Israël qui
entendent rester les maîtres incontestés d’Israël en tuant le Christ de Dieu. Les ambitieux, les jaloux songent-ils à autre chose qu’à la satisfaction présente? Le goût du pouvoir. Si vous permettez lacomparaison, c’est le précieux…
Jésus questionne les chefs: que fera le maître à ces vignerons? On lui répond: « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il louera la vigne à d’autres vignerons, qui lui en remettront le produit en temps voulu ». La sentence tombe!
La pierre rejetée devient la pierre d’angle, dit Jésus. La pierre en question est Jésus, lui-même. Les architectes d’Israël, ceux qui gouvernent et enseignent le peuple n’ont pas voulu la faire entrer dans leur construction; mais Dieu, sans qui rien de solide ne s’édifie, en a jugé autrement. Dieu a fait du Christ Jésus la «pierre d’angle », celle sur laquelle les murs reposent et s’appuient l’un à l’autre. Et c’est là l’œuvre merveilleuse, dont l’origine divine éclate aux yeux de tous. Jésus fait parfaitement ce qu’il dit. Il accomplit les signes, les miracles qui corroborent ses paroles, toutes ses paroles.
Jésus est confronté aux Pharisiens et aux Docteurs de la loi qui se sont approprié la vigne, c’est-à-dire le peuple d’Israël. Ils l’ont détourné de Dieu pour lui faire emprunter leur propre chemin et satisfaire leurs intérêts personnels. Ils ont parfaitement compris que cette parabole les visait directement en les assimilant aux « vignerons homicides ».
Le Seigneur conclut alors: « le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits ». Cela veut dire: votre infidélité vous a écarté. Vous allez, sous peu perdre tout; tout ce qu’il y a d’essentiel et pour lequel Dieu vous avez destiné.
La pierre sur laquelle tout se construit, selon la volonté de Dieu, fera tomber ceux qui ne veulent pas de Jésus. Cette pierre est la pierre de fondation de l’Eglise. Cette « nation » est éternelle.
Le Christ sauve ou perd. Les juifs d’alors, et après cela tous les ennemis du Christ et de son Eglise en feront la dure expérience.
A partir de ce moment, les chefs en Israël n’auront de cesse de chercher à faire arrêter Jésus pour qu’il soit jugé et tué. Leurs prédécesseurs ont tué les prophètes que l’on peut assimiler aux
serviteurs et eux mettront à mort l’Héritier, le Fils unique de Dieu.
Comme les vignerons homicides, ils se croient intouchables; comme eux ils seront condamnés et remplacés par d’autres.
Et pour nous alors?
Cette parabole s’adresse également à chacun d’entre nous. Dieu comme le propriétaire partis en voyage, nous fait confiance et nous laisse libre sans chercher à nous contraindre et à nous écraser de sa puissance. Libre pour quoi? Je suis libre pour quoi? Libre pour aimer et faire le bien, comme le Fils, l’héritier.
Et, lorsque je dévie, que j’utilise mal ma liberté, que je me préfère au point d’aller jusqu’à détester Dieu? Que nous sommes malheureux lorsque nous péchons, que nous refusons d’aimer
comme Jésus.
Le Père a envoyé son Fils pour nous racheter, nous sauver de nos péchés qui le crucifient.
Mes frères, « le problème n’est pas d’être des pécheurs mais bien de ne pas regretter ses péchés, et de ne pas avoir honte de ce que l’on a fait ». (Pape François) Alors, libre pour quoi ?
Il nous suffit pourtant, quelles que soient nos fautes, de répondre favorablement à la miséricorde et à l’amour de Dieu pour retrouver notre place dans la vigne du Seigneur. Nous serons dans une joie immense! Dieu ne veut pas la mort du pécheur, c’est ce que cette parabole nous invite à comprendre lorsqu’elle insiste sur les différentes médiations que le propriétaire de la vigne met en œuvre pour exprimer son indulgence envers les vignerons homicides.
La collecte de ce dimanche résonne si fort alors: « Dieu éternel et tout-puissant, dans ta tendresse inépuisable, tu combles ceux qui t’implorent bien au-delà de leurs mérites et de leurs désirs; répands sur nous ta miséricorde en délivrant notre conscience de ce qui l’inquiète et en donnant plus que nous n’osons demander ».
Demandons à Jésus avec confiance. Il nous comblera! N’ayons pas peur de demander pardon. Offrons la réconciliation à ceux qui nous ont offensés. Choisissons d’abandonner rancœur,
froideur et ressentiments… Dieu peut faire des merveilles en nous, si nous l’accueillons vraiment.
En ce mois du rosaire, la prière du chapelet avec Marie établira une chaîne d’amour qui s’appelle charité. Jésus aime quand nous osons demander.
Publié le 05 octobre 2026
Année 2026-Homélie pour le 27ème dimanche du temps ordinaire (JMS)
Les vignerons homicides.
La pierre rejetée devient la pierre d’angle. La pierre en question est Jésus, lui-même. Les architectes d’Israël, ceux qui gouvernent et enseignent le peuple n’ont pas voulu la faire entrer dans leur construction; mais Dieu, sans qui rien de solide ne s’édifie, en a jugé autrement.
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« Ecoutez cette parabole ». La parabole des vignerons homicides est étroitement liée à celle qui la précède et que nous avons reçue dimanche dernier, mais en la dépassant.
Imaginez! Une vigne choisie, avec haies, pressoir et tour de garde. Rien n’a été épargné par le propriétaire, pour la culture et la beauté de sa vigne. De métayers, c’est-à-dire des vignerons locataires, ont reçu l’honneur et la chance de la faire fructifier.
L’homme propriétaire, c’est Dieu; et la vigne, Israël. Les vignerons à qui Dieu a confié la conduite d’Israël, représentent les prêtres, les scribes, les anciens du peuple. Une vraie responsabilité leur avait été confiés par Dieu.
Et voilà que les fruits arrivent. Les premiers serviteurs venus chercher les fruits de la vigne sont les prophètes. Frappés, tués, lapidés. Les seconds serviteurs, d’autres prophètes, ont été mal traités, par les rois et les prêtres d’Israël.
Finalement, il leur envoya son fils. La réflexion du propriétaire: « ils respecteront mon fils » fait clairement entendre qu’entre les prophètes et le Fils, il a une différence sans mesure. Ce fils, dont les droits sont indiscutables, cet héritier est Jésus. Cette filiation transcendante et unique est l’expression réelle de la divinité de Jésus. L’héritier de la vigne est le fils du propriétaire. Jésus est LE Fils de Dieu. Cette parabole est historique et prophétique: ce Fils va être jeté hors de la vigne et tué, par les métayers: tué hors de Jérusalem, la mort de Jésus a été obtenu par le conseil suprême du Sanhédrin.
« Voici l’héritier » disent-ils. Oui Voici l’héritier des biens de Dieu. Ce n’est pas un successeur à la manière du monde mais un héritier associé au Père. Jésus, le Verbe venu dans le monde reçoit tout du Père. Il est tout Un avec le Père. Il est l’égal du Père. Jésus est Dieu.
Les vignerons sont fous de croire qu’il suffit de tuer le Fils pour s’arroger l’héritage du Père. Ils sont comme les chefs d’Israël qui
entendent rester les maîtres incontestés d’Israël en tuant le Christ de Dieu. Les ambitieux, les jaloux songent-ils à autre chose qu’à la satisfaction présente? Le goût du pouvoir. Si vous permettez lacomparaison, c’est le précieux…
Jésus questionne les chefs: que fera le maître à ces vignerons? On lui répond: « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il louera la vigne à d’autres vignerons, qui lui en remettront le produit en temps voulu ». La sentence tombe!
La pierre rejetée devient la pierre d’angle, dit Jésus. La pierre en question est Jésus, lui-même. Les architectes d’Israël, ceux qui gouvernent et enseignent le peuple n’ont pas voulu la faire entrer dans leur construction; mais Dieu, sans qui rien de solide ne s’édifie, en a jugé autrement. Dieu a fait du Christ Jésus la «pierre d’angle », celle sur laquelle les murs reposent et s’appuient l’un à l’autre. Et c’est là l’œuvre merveilleuse, dont l’origine divine éclate aux yeux de tous. Jésus fait parfaitement ce qu’il dit. Il accomplit les signes, les miracles qui corroborent ses paroles, toutes ses paroles.
Jésus est confronté aux Pharisiens et aux Docteurs de la loi qui se sont approprié la vigne, c’est-à-dire le peuple d’Israël. Ils l’ont détourné de Dieu pour lui faire emprunter leur propre chemin et satisfaire leurs intérêts personnels. Ils ont parfaitement compris que cette parabole les visait directement en les assimilant aux « vignerons homicides ».
Le Seigneur conclut alors: « le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits ». Cela veut dire: votre infidélité vous a écarté. Vous allez, sous peu perdre tout; tout ce qu’il y a d’essentiel et pour lequel Dieu vous avez destiné.
La pierre sur laquelle tout se construit, selon la volonté de Dieu, fera tomber ceux qui ne veulent pas de Jésus. Cette pierre est la pierre de fondation de l’Eglise. Cette « nation » est éternelle.
Le Christ sauve ou perd. Les juifs d’alors, et après cela tous les ennemis du Christ et de son Eglise en feront la dure expérience.
A partir de ce moment, les chefs en Israël n’auront de cesse de chercher à faire arrêter Jésus pour qu’il soit jugé et tué. Leurs prédécesseurs ont tué les prophètes que l’on peut assimiler aux
serviteurs et eux mettront à mort l’Héritier, le Fils unique de Dieu.
Comme les vignerons homicides, ils se croient intouchables; comme eux ils seront condamnés et remplacés par d’autres.
Et pour nous alors?
Cette parabole s’adresse également à chacun d’entre nous. Dieu comme le propriétaire partis en voyage, nous fait confiance et nous laisse libre sans chercher à nous contraindre et à nous écraser de sa puissance. Libre pour quoi? Je suis libre pour quoi? Libre pour aimer et faire le bien, comme le Fils, l’héritier.
Et, lorsque je dévie, que j’utilise mal ma liberté, que je me préfère au point d’aller jusqu’à détester Dieu? Que nous sommes malheureux lorsque nous péchons, que nous refusons d’aimer
comme Jésus.
Le Père a envoyé son Fils pour nous racheter, nous sauver de nos péchés qui le crucifient.
Mes frères, « le problème n’est pas d’être des pécheurs mais bien de ne pas regretter ses péchés, et de ne pas avoir honte de ce que l’on a fait ». (Pape François) Alors, libre pour quoi ?
Il nous suffit pourtant, quelles que soient nos fautes, de répondre favorablement à la miséricorde et à l’amour de Dieu pour retrouver notre place dans la vigne du Seigneur. Nous serons dans une joie immense! Dieu ne veut pas la mort du pécheur, c’est ce que cette parabole nous invite à comprendre lorsqu’elle insiste sur les différentes médiations que le propriétaire de la vigne met en œuvre pour exprimer son indulgence envers les vignerons homicides.
La collecte de ce dimanche résonne si fort alors: « Dieu éternel et tout-puissant, dans ta tendresse inépuisable, tu combles ceux qui t’implorent bien au-delà de leurs mérites et de leurs désirs; répands sur nous ta miséricorde en délivrant notre conscience de ce qui l’inquiète et en donnant plus que nous n’osons demander ».
Demandons à Jésus avec confiance. Il nous comblera! N’ayons pas peur de demander pardon. Offrons la réconciliation à ceux qui nous ont offensés. Choisissons d’abandonner rancœur,
froideur et ressentiments… Dieu peut faire des merveilles en nous, si nous l’accueillons vraiment.
En ce mois du rosaire, la prière du chapelet avec Marie établira une chaîne d’amour qui s’appelle charité. Jésus aime quand nous osons demander.
Publié le 05 octobre 2026
Année 2026-Homélie pour le 27ème dimanche du temps ordinaire (JMS)
Les vignerons homicides.
La pierre rejetée devient la pierre d’angle. La pierre en question est Jésus, lui-même. Les architectes d’Israël, ceux qui gouvernent et enseignent le peuple n’ont pas voulu la faire entrer dans leur construction; mais Dieu, sans qui rien de solide ne s’édifie, en a jugé autrement.
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« Ecoutez cette parabole ». La parabole des vignerons homicides est étroitement liée à celle qui la précède et que nous avons reçue dimanche dernier, mais en la dépassant.
Imaginez! Une vigne choisie, avec haies, pressoir et tour de garde. Rien n’a été épargné par le propriétaire, pour la culture et la beauté de sa vigne. De métayers, c’est-à-dire des vignerons locataires, ont reçu l’honneur et la chance de la faire fructifier.
L’homme propriétaire, c’est Dieu; et la vigne, Israël. Les vignerons à qui Dieu a confié la conduite d’Israël, représentent les prêtres, les scribes, les anciens du peuple. Une vraie responsabilité leur avait été confiés par Dieu.
Et voilà que les fruits arrivent. Les premiers serviteurs venus chercher les fruits de la vigne sont les prophètes. Frappés, tués, lapidés. Les seconds serviteurs, d’autres prophètes, ont été mal traités, par les rois et les prêtres d’Israël.
Finalement, il leur envoya son fils. La réflexion du propriétaire: « ils respecteront mon fils » fait clairement entendre qu’entre les prophètes et le Fils, il a une différence sans mesure. Ce fils, dont les droits sont indiscutables, cet héritier est Jésus. Cette filiation transcendante et unique est l’expression réelle de la divinité de Jésus. L’héritier de la vigne est le fils du propriétaire. Jésus est LE Fils de Dieu. Cette parabole est historique et prophétique: ce Fils va être jeté hors de la vigne et tué, par les métayers: tué hors de Jérusalem, la mort de Jésus a été obtenu par le conseil suprême du Sanhédrin.
« Voici l’héritier » disent-ils. Oui Voici l’héritier des biens de Dieu. Ce n’est pas un successeur à la manière du monde mais un héritier associé au Père. Jésus, le Verbe venu dans le monde reçoit tout du Père. Il est tout Un avec le Père. Il est l’égal du Père. Jésus est Dieu.
Les vignerons sont fous de croire qu’il suffit de tuer le Fils pour s’arroger l’héritage du Père. Ils sont comme les chefs d’Israël qui
entendent rester les maîtres incontestés d’Israël en tuant le Christ de Dieu. Les ambitieux, les jaloux songent-ils à autre chose qu’à la satisfaction présente? Le goût du pouvoir. Si vous permettez lacomparaison, c’est le précieux…
Jésus questionne les chefs: que fera le maître à ces vignerons? On lui répond: « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il louera la vigne à d’autres vignerons, qui lui en remettront le produit en temps voulu ». La sentence tombe!
La pierre rejetée devient la pierre d’angle, dit Jésus. La pierre en question est Jésus, lui-même. Les architectes d’Israël, ceux qui gouvernent et enseignent le peuple n’ont pas voulu la faire entrer dans leur construction; mais Dieu, sans qui rien de solide ne s’édifie, en a jugé autrement. Dieu a fait du Christ Jésus la «pierre d’angle », celle sur laquelle les murs reposent et s’appuient l’un à l’autre. Et c’est là l’œuvre merveilleuse, dont l’origine divine éclate aux yeux de tous. Jésus fait parfaitement ce qu’il dit. Il accomplit les signes, les miracles qui corroborent ses paroles, toutes ses paroles.
Jésus est confronté aux Pharisiens et aux Docteurs de la loi qui se sont approprié la vigne, c’est-à-dire le peuple d’Israël. Ils l’ont détourné de Dieu pour lui faire emprunter leur propre chemin et satisfaire leurs intérêts personnels. Ils ont parfaitement compris que cette parabole les visait directement en les assimilant aux « vignerons homicides ».
Le Seigneur conclut alors: « le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits ». Cela veut dire: votre infidélité vous a écarté. Vous allez, sous peu perdre tout; tout ce qu’il y a d’essentiel et pour lequel Dieu vous avez destiné.
La pierre sur laquelle tout se construit, selon la volonté de Dieu, fera tomber ceux qui ne veulent pas de Jésus. Cette pierre est la pierre de fondation de l’Eglise. Cette « nation » est éternelle.
Le Christ sauve ou perd. Les juifs d’alors, et après cela tous les ennemis du Christ et de son Eglise en feront la dure expérience.
A partir de ce moment, les chefs en Israël n’auront de cesse de chercher à faire arrêter Jésus pour qu’il soit jugé et tué. Leurs prédécesseurs ont tué les prophètes que l’on peut assimiler aux
serviteurs et eux mettront à mort l’Héritier, le Fils unique de Dieu.
Comme les vignerons homicides, ils se croient intouchables; comme eux ils seront condamnés et remplacés par d’autres.
Et pour nous alors?
Cette parabole s’adresse également à chacun d’entre nous. Dieu comme le propriétaire partis en voyage, nous fait confiance et nous laisse libre sans chercher à nous contraindre et à nous écraser de sa puissance. Libre pour quoi? Je suis libre pour quoi? Libre pour aimer et faire le bien, comme le Fils, l’héritier.
Et, lorsque je dévie, que j’utilise mal ma liberté, que je me préfère au point d’aller jusqu’à détester Dieu? Que nous sommes malheureux lorsque nous péchons, que nous refusons d’aimer
comme Jésus.
Le Père a envoyé son Fils pour nous racheter, nous sauver de nos péchés qui le crucifient.
Mes frères, « le problème n’est pas d’être des pécheurs mais bien de ne pas regretter ses péchés, et de ne pas avoir honte de ce que l’on a fait ». (Pape François) Alors, libre pour quoi ?
Il nous suffit pourtant, quelles que soient nos fautes, de répondre favorablement à la miséricorde et à l’amour de Dieu pour retrouver notre place dans la vigne du Seigneur. Nous serons dans une joie immense! Dieu ne veut pas la mort du pécheur, c’est ce que cette parabole nous invite à comprendre lorsqu’elle insiste sur les différentes médiations que le propriétaire de la vigne met en œuvre pour exprimer son indulgence envers les vignerons homicides.
La collecte de ce dimanche résonne si fort alors: « Dieu éternel et tout-puissant, dans ta tendresse inépuisable, tu combles ceux qui t’implorent bien au-delà de leurs mérites et de leurs désirs; répands sur nous ta miséricorde en délivrant notre conscience de ce qui l’inquiète et en donnant plus que nous n’osons demander ».
Demandons à Jésus avec confiance. Il nous comblera! N’ayons pas peur de demander pardon. Offrons la réconciliation à ceux qui nous ont offensés. Choisissons d’abandonner rancœur,
froideur et ressentiments… Dieu peut faire des merveilles en nous, si nous l’accueillons vraiment.
En ce mois du rosaire, la prière du chapelet avec Marie établira une chaîne d’amour qui s’appelle charité. Jésus aime quand nous osons demander.
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Publié le 05 octobre 2026