Année 2026-Homélie pour le 26ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Les deux fils et la vigne.

Un père envoie ses deux fils travailler à sa vigne. Le premier répond non. Ce « je ne veux pas » ne s’accompagne même pas du correctif poli de ‘‘Seigneur’’, employé par son frère. L’autre, en dépit de son apparente obéissance au Père, n’y alla pas.
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La vigne est l’image du royaume de Dieu où nous sommes appelés à travailler. Le Père a deux fils… Deux enfants qui donnent bien du souci. Vous ne trouvez pas? Voilà de quoi rassurer bon nombre d’entre vous qui êtes parents!
Mais en fait, qui sont ces fils? Le premier est le païen, l’homme originaire de toutes ces contrées, de ces nations non-juives, et ici figuré par les publicains et prostituées. Le second est l’hébreu, héritier de l’alliance avec le Dieu vivant, Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.
« Quel est votre avis ? Lequel des deux a fait la volonté du père? ». En posant cette double question, Jésus invite les sanhédrites à bien écouter la parabole car ils auront eux-mêmes à se l’appliquer. En se tenant à la lettre de la comparaison, rien de plus clair!
Un père envoie ses deux fils travailler à sa vigne. Le premier répond non. Ce « je ne veux pas » ne s’accompagne même pas du correctif poli de ‘‘Seigneur’’, employé par son frère. L’autre, en dépit de son apparente obéissance au Père, n’y alla pas.
Que veut dire cette parabole? Jésus se fait pédagogue. Il demande à ses interlocuteurs de donner leur avis. Unanime est la réponse: le premier a fait la volonté du Père! Et, ils ont raison.
Ainsi donc, le fils qui a l’approbation de Jésus est celui qui, changeant d’avis, fait la volonté de son Père. Or ce fils représente les pécheurs repentants. C’est dans ce sens que le Seigneur ajoute: les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume car ils ont cru à la parole de Jean le baptiste; et ils reçurent le baptême d’eau, baptême de pénitence.
Et vous? Non. Et même si certains pharisiens reçurent le baptême de pénitence. Ils n’avaient pas les bonnes dispositions. Souvenons-nous des paroles du Précurseur: « engeance de vipères, qui vous a montré le moyen d’échapper à la colère qui vient? Produisez donc du fruit qui témoigne de votre conversion ».
Le repentir n’est pas un tour de magie ou une apparence mais une attitude authentique, totale de mon OUI à Dieu. Ceux qui entrent dans le royaume sont ceux qui se sont convertis: ils ont décidé de se détourner du mal et de cheminer avec le Christ, d’agir comme le Christ.
Oh! Qu’aucune suffisance n’étouffe la remise en question. L’orgueil est terrible mes frères! Il a anesthésié le cœur des autorités religieuses au temps de Jésus. Il peut encore gravement détourner notre cœur du Christ. A l’inverse, publicains et prostituées se sachant pécheurs, et ayant le sentiment très vif de leur indignité, de leur pauvreté, étaient peut-être plus aptes à se convertir, avaient peut-être les oreilles et le cœur plus prêts à s’ouvrir. Les oreilles et le cœur ouverts, c’est le propre du croyant, de celui qui dépose sa confiance en Jésus-Christ, mort et ressuscité pour nous. Jésus insiste sur le mot croire dans cet Evangile. Ils n’ont pas cru Jean-Baptiste. Ils ne croient pas le Fils de l’Homme quand bien même, des miracles ont été accomplis sous leurs yeux… Ils veulent faire la volonté de Dieu que cela plaise à Dieu ou non. Vertige que cet orgueil qui, au nom de Dieu, détourne de Dieu.
Malgré son péché, le premier fils est allé à la vigne du Père. Il a écouté la voix du Père. Il est revenu de son errance. Il est allé travailler à la vigne. Il y a là grande leçon ! Et oui, reconnaître mon indignité, ma misère. Et si… Et si c’était avant tout ce que Jésus attend de moi ? Que je reconnaisse que sans lui, sans son obéissance qui l’a amené à s’anéantir pour nous élever jusqu’au Père, je ne peux pas vivre en fils dans le royaume. Le repentir mènera à la contrition et nous mettrons notre espérance dans les biens que Tu promets.
Quand Tu pardonnes et prends pitié, Tu manifestes au plus haut point ta toute-puissance; multiplie pour nous les dons de ta grâce: alors, en nous hâtant vers les biens que Tu promets, nous aurons part au bonheur du Ciel. (Collecte de ce 26ème dimanche du Temp Ordinaire A)
Publié le 28 septembre 2026
Année 2026-Homélie pour le 26ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Les deux fils et la vigne.

Un père envoie ses deux fils travailler à sa vigne. Le premier répond non. Ce « je ne veux pas » ne s’accompagne même pas du correctif poli de ‘‘Seigneur’’, employé par son frère. L’autre, en dépit de son apparente obéissance au Père, n’y alla pas.
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La vigne est l’image du royaume de Dieu où nous sommes appelés à travailler. Le Père a deux fils… Deux enfants qui donnent bien du souci. Vous ne trouvez pas? Voilà de quoi rassurer bon nombre d’entre vous qui êtes parents!
Mais en fait, qui sont ces fils? Le premier est le païen, l’homme originaire de toutes ces contrées, de ces nations non-juives, et ici figuré par les publicains et prostituées. Le second est l’hébreu, héritier de l’alliance avec le Dieu vivant, Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.
« Quel est votre avis ? Lequel des deux a fait la volonté du père? ». En posant cette double question, Jésus invite les sanhédrites à bien écouter la parabole car ils auront eux-mêmes à se l’appliquer. En se tenant à la lettre de la comparaison, rien de plus clair!
Un père envoie ses deux fils travailler à sa vigne. Le premier répond non. Ce « je ne veux pas » ne s’accompagne même pas du correctif poli de ‘‘Seigneur’’, employé par son frère. L’autre, en dépit de son apparente obéissance au Père, n’y alla pas.
Que veut dire cette parabole? Jésus se fait pédagogue. Il demande à ses interlocuteurs de donner leur avis. Unanime est la réponse: le premier a fait la volonté du Père! Et, ils ont raison.
Ainsi donc, le fils qui a l’approbation de Jésus est celui qui, changeant d’avis, fait la volonté de son Père. Or ce fils représente les pécheurs repentants. C’est dans ce sens que le Seigneur ajoute: les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume car ils ont cru à la parole de Jean le baptiste; et ils reçurent le baptême d’eau, baptême de pénitence.
Et vous? Non. Et même si certains pharisiens reçurent le baptême de pénitence. Ils n’avaient pas les bonnes dispositions. Souvenons-nous des paroles du Précurseur: « engeance de vipères, qui vous a montré le moyen d’échapper à la colère qui vient? Produisez donc du fruit qui témoigne de votre conversion ».
Le repentir n’est pas un tour de magie ou une apparence mais une attitude authentique, totale de mon OUI à Dieu. Ceux qui entrent dans le royaume sont ceux qui se sont convertis: ils ont décidé de se détourner du mal et de cheminer avec le Christ, d’agir comme le Christ.
Oh! Qu’aucune suffisance n’étouffe la remise en question. L’orgueil est terrible mes frères! Il a anesthésié le cœur des autorités religieuses au temps de Jésus. Il peut encore gravement détourner notre cœur du Christ. A l’inverse, publicains et prostituées se sachant pécheurs, et ayant le sentiment très vif de leur indignité, de leur pauvreté, étaient peut-être plus aptes à se convertir, avaient peut-être les oreilles et le cœur plus prêts à s’ouvrir. Les oreilles et le cœur ouverts, c’est le propre du croyant, de celui qui dépose sa confiance en Jésus-Christ, mort et ressuscité pour nous. Jésus insiste sur le mot croire dans cet Evangile. Ils n’ont pas cru Jean-Baptiste. Ils ne croient pas le Fils de l’Homme quand bien même, des miracles ont été accomplis sous leurs yeux… Ils veulent faire la volonté de Dieu que cela plaise à Dieu ou non. Vertige que cet orgueil qui, au nom de Dieu, détourne de Dieu.
Malgré son péché, le premier fils est allé à la vigne du Père. Il a écouté la voix du Père. Il est revenu de son errance. Il est allé travailler à la vigne. Il y a là grande leçon ! Et oui, reconnaître mon indignité, ma misère. Et si… Et si c’était avant tout ce que Jésus attend de moi ? Que je reconnaisse que sans lui, sans son obéissance qui l’a amené à s’anéantir pour nous élever jusqu’au Père, je ne peux pas vivre en fils dans le royaume. Le repentir mènera à la contrition et nous mettrons notre espérance dans les biens que Tu promets.
Quand Tu pardonnes et prends pitié, Tu manifestes au plus haut point ta toute-puissance; multiplie pour nous les dons de ta grâce: alors, en nous hâtant vers les biens que Tu promets, nous aurons part au bonheur du Ciel. (Collecte de ce 26ème dimanche du Temp Ordinaire A)
Publié le 28 septembre 2026
Année 2026-Homélie pour le 26ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Les deux fils et la vigne.

Un père envoie ses deux fils travailler à sa vigne. Le premier répond non. Ce « je ne veux pas » ne s’accompagne même pas du correctif poli de ‘‘Seigneur’’, employé par son frère. L’autre, en dépit de son apparente obéissance au Père, n’y alla pas.
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La vigne est l’image du royaume de Dieu où nous sommes appelés à travailler. Le Père a deux fils… Deux enfants qui donnent bien du souci. Vous ne trouvez pas? Voilà de quoi rassurer bon nombre d’entre vous qui êtes parents!
Mais en fait, qui sont ces fils? Le premier est le païen, l’homme originaire de toutes ces contrées, de ces nations non-juives, et ici figuré par les publicains et prostituées. Le second est l’hébreu, héritier de l’alliance avec le Dieu vivant, Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.
« Quel est votre avis ? Lequel des deux a fait la volonté du père? ». En posant cette double question, Jésus invite les sanhédrites à bien écouter la parabole car ils auront eux-mêmes à se l’appliquer. En se tenant à la lettre de la comparaison, rien de plus clair!
Un père envoie ses deux fils travailler à sa vigne. Le premier répond non. Ce « je ne veux pas » ne s’accompagne même pas du correctif poli de ‘‘Seigneur’’, employé par son frère. L’autre, en dépit de son apparente obéissance au Père, n’y alla pas.
Que veut dire cette parabole? Jésus se fait pédagogue. Il demande à ses interlocuteurs de donner leur avis. Unanime est la réponse: le premier a fait la volonté du Père! Et, ils ont raison.
Ainsi donc, le fils qui a l’approbation de Jésus est celui qui, changeant d’avis, fait la volonté de son Père. Or ce fils représente les pécheurs repentants. C’est dans ce sens que le Seigneur ajoute: les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume car ils ont cru à la parole de Jean le baptiste; et ils reçurent le baptême d’eau, baptême de pénitence.
Et vous? Non. Et même si certains pharisiens reçurent le baptême de pénitence. Ils n’avaient pas les bonnes dispositions. Souvenons-nous des paroles du Précurseur: « engeance de vipères, qui vous a montré le moyen d’échapper à la colère qui vient? Produisez donc du fruit qui témoigne de votre conversion ».
Le repentir n’est pas un tour de magie ou une apparence mais une attitude authentique, totale de mon OUI à Dieu. Ceux qui entrent dans le royaume sont ceux qui se sont convertis: ils ont décidé de se détourner du mal et de cheminer avec le Christ, d’agir comme le Christ.
Oh! Qu’aucune suffisance n’étouffe la remise en question. L’orgueil est terrible mes frères! Il a anesthésié le cœur des autorités religieuses au temps de Jésus. Il peut encore gravement détourner notre cœur du Christ. A l’inverse, publicains et prostituées se sachant pécheurs, et ayant le sentiment très vif de leur indignité, de leur pauvreté, étaient peut-être plus aptes à se convertir, avaient peut-être les oreilles et le cœur plus prêts à s’ouvrir. Les oreilles et le cœur ouverts, c’est le propre du croyant, de celui qui dépose sa confiance en Jésus-Christ, mort et ressuscité pour nous. Jésus insiste sur le mot croire dans cet Evangile. Ils n’ont pas cru Jean-Baptiste. Ils ne croient pas le Fils de l’Homme quand bien même, des miracles ont été accomplis sous leurs yeux… Ils veulent faire la volonté de Dieu que cela plaise à Dieu ou non. Vertige que cet orgueil qui, au nom de Dieu, détourne de Dieu.
Malgré son péché, le premier fils est allé à la vigne du Père. Il a écouté la voix du Père. Il est revenu de son errance. Il est allé travailler à la vigne. Il y a là grande leçon ! Et oui, reconnaître mon indignité, ma misère. Et si… Et si c’était avant tout ce que Jésus attend de moi ? Que je reconnaisse que sans lui, sans son obéissance qui l’a amené à s’anéantir pour nous élever jusqu’au Père, je ne peux pas vivre en fils dans le royaume. Le repentir mènera à la contrition et nous mettrons notre espérance dans les biens que Tu promets.
Quand Tu pardonnes et prends pitié, Tu manifestes au plus haut point ta toute-puissance; multiplie pour nous les dons de ta grâce: alors, en nous hâtant vers les biens que Tu promets, nous aurons part au bonheur du Ciel. (Collecte de ce 26ème dimanche du Temp Ordinaire A)
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Publié le 28 septembre 2026