Année 2026-Homélie pour le 25ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Les ouvriers de la dernière heure.

« Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier? Prends ce qui te revient et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi: n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon?
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Tout le sens de la parabole tient dans cette apostrophe du maître de la vigne. C’est Dieu qui parle. Il parle de son royaume. Il s’adresse à ceux qu’il a appelé à en faire partie; car la vigne du Seigneur est vivante et sa vie se révèle dans les fruits qu’elle porte. Dieu a d’abord appelé les juifs, qui sont au travail depuis tant de siècles; puis vers la fin des temps, il lui a plu d’appeler les gentils, c’est-à-dire-les nations païennes. (Nous ! Cocorico !)
Or, à ces derniers venus, il a, par Jésus-Christ, donné autant qu’aux juifs. Tous seront admis, et au même titre, dans l’Eglise. Voilà le sens de cette parabole. Quand Jésus, vrai Dieu et vrai homme, est venu dans le monde, il a appelé à lui tout ceux qu’il voulait.
C’est alors que les juifs ont murmuré, il se sont rebellés contre le maître de la maison. Mais Dieu, ce bon maître revendique son droit d’être bon et de donner à qui il lui plaît, sans faire injure à personne.
Malheur à celui qui, par envie, voit le mal là où précisément il y a œuvre de bonté! Par ses murmures, ses mauvaises pensées, les juifs du temps de Jésus se sont, pour la plupart, exclus du royaume de Dieu: les premiers passent derniers. Ils ne réussiront pas à entrer à l’exception d’un petit nombre.
Dieu donne sa grâce quand il veut et à qui il veut. Il faut le chercher ou plutôt il faut se laisser trouver par le bon maître. Comment faire?

Saint Martin donne un bel exemple. Ce soldat romain, païen, originaire de la Hongrie actuelle, était en garnison à Amiens. Il a répondu à l’appel de Jésus en accomplissant un acte héroïque. Alors qu’il n’était pas encore baptisé, parce qu’il recherchait ardemment la vérité, parce qu’il voulait connaître la joie de servir dans la vigne du Seigneur, il a coupé la partie du manteau que, comme militaire, il pouvait donner parce qu’il lui appartenait. Il a donné à ce mendiant en train de mourir de froid. Ce mendiant, c’était le Christ.
Comme saint Paul, saint Martin dit par sa vie: « pour moi vivre c’est le Christ ». La joie d’être au Christ comble l’homme. Peu importe l’heure où je rencontre le Christ. Ce qui compte, c’est de le rencontrer et d’aller avec lui. Beaucoup d’hommes et de femmes l’ont fait. Leurs vies furent changées.
Saint Martin, saint Laurent, la Vierge Marie, du ciel où ils prient et veillent sur nous avec tous ceux qui ont vécu l’amitié avec Dieu, peuvent vous offrir cette grâce, par leur intercession!
Recevoir le manteau de la charité, apprendre à devenir un nouveau saint Martin; dire comme Marie « fiat » oui, que Sa volonté soit faite, ouvre à la vraie joie, une joie éternelle. C’est en marchant à la suite du Christ que l’on conquiert la vraie joie.
En fait, le voulons-nous? Voulons-nous le bonheur éternel? Voulons-nous accueillir Jésus-Christ qui se donne parfaitement dans l’Eglise qu’il a instituée pour amener tous les hommes à lui? Le voulons-nous? Oui? Alors, « Ayez, dit saint Paul, un comportement digne de l’Evangile du Christ ».
Hâtons-nous vers les biens que Jésus a promis. Jésus donne, donne… sommes-nous là pour recevoir; recevoir comme le veut le bon maître?
Hâtons-nous d’être des fidèles fervents! Assidus à la Messe, prenant un moyen concret de nous former, de poursuivre notre formation catholique! Je disais vendredi soir à mes jeunes d’aumônerie: vous devez venir à l’aumônerie avec l’intention d’en revenir meilleur!
Hâtons-nous de nous mettre au service du prochain; car il vient à vous le prochain qui est à aimer et servir. Il vient par le bien à faire. Comment vous donnez-vous cette année?
Que cette messe soit pour nous l’occasion favorable d’ouvrir toutes grandes les portes au Christ.
Publié le 01 octobre 2026
Année 2026-Homélie pour le 25ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Les ouvriers de la dernière heure.

« Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier? Prends ce qui te revient et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi: n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon?
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Tout le sens de la parabole tient dans cette apostrophe du maître de la vigne. C’est Dieu qui parle. Il parle de son royaume. Il s’adresse à ceux qu’il a appelé à en faire partie; car la vigne du Seigneur est vivante et sa vie se révèle dans les fruits qu’elle porte. Dieu a d’abord appelé les juifs, qui sont au travail depuis tant de siècles; puis vers la fin des temps, il lui a plu d’appeler les gentils, c’est-à-dire-les nations païennes. (Nous ! Cocorico !)
Or, à ces derniers venus, il a, par Jésus-Christ, donné autant qu’aux juifs. Tous seront admis, et au même titre, dans l’Eglise. Voilà le sens de cette parabole. Quand Jésus, vrai Dieu et vrai homme, est venu dans le monde, il a appelé à lui tout ceux qu’il voulait.
C’est alors que les juifs ont murmuré, il se sont rebellés contre le maître de la maison. Mais Dieu, ce bon maître revendique son droit d’être bon et de donner à qui il lui plaît, sans faire injure à personne.
Malheur à celui qui, par envie, voit le mal là où précisément il y a œuvre de bonté! Par ses murmures, ses mauvaises pensées, les juifs du temps de Jésus se sont, pour la plupart, exclus du royaume de Dieu: les premiers passent derniers. Ils ne réussiront pas à entrer à l’exception d’un petit nombre.
Dieu donne sa grâce quand il veut et à qui il veut. Il faut le chercher ou plutôt il faut se laisser trouver par le bon maître. Comment faire?

Saint Martin donne un bel exemple. Ce soldat romain, païen, originaire de la Hongrie actuelle, était en garnison à Amiens. Il a répondu à l’appel de Jésus en accomplissant un acte héroïque. Alors qu’il n’était pas encore baptisé, parce qu’il recherchait ardemment la vérité, parce qu’il voulait connaître la joie de servir dans la vigne du Seigneur, il a coupé la partie du manteau que, comme militaire, il pouvait donner parce qu’il lui appartenait. Il a donné à ce mendiant en train de mourir de froid. Ce mendiant, c’était le Christ.
Comme saint Paul, saint Martin dit par sa vie: « pour moi vivre c’est le Christ ». La joie d’être au Christ comble l’homme. Peu importe l’heure où je rencontre le Christ. Ce qui compte, c’est de le rencontrer et d’aller avec lui. Beaucoup d’hommes et de femmes l’ont fait. Leurs vies furent changées.
Saint Martin, saint Laurent, la Vierge Marie, du ciel où ils prient et veillent sur nous avec tous ceux qui ont vécu l’amitié avec Dieu, peuvent vous offrir cette grâce, par leur intercession!
Recevoir le manteau de la charité, apprendre à devenir un nouveau saint Martin; dire comme Marie « fiat » oui, que Sa volonté soit faite, ouvre à la vraie joie, une joie éternelle. C’est en marchant à la suite du Christ que l’on conquiert la vraie joie.
En fait, le voulons-nous? Voulons-nous le bonheur éternel? Voulons-nous accueillir Jésus-Christ qui se donne parfaitement dans l’Eglise qu’il a instituée pour amener tous les hommes à lui? Le voulons-nous? Oui? Alors, « Ayez, dit saint Paul, un comportement digne de l’Evangile du Christ ».
Hâtons-nous vers les biens que Jésus a promis. Jésus donne, donne… sommes-nous là pour recevoir; recevoir comme le veut le bon maître?
Hâtons-nous d’être des fidèles fervents! Assidus à la Messe, prenant un moyen concret de nous former, de poursuivre notre formation catholique! Je disais vendredi soir à mes jeunes d’aumônerie: vous devez venir à l’aumônerie avec l’intention d’en revenir meilleur!
Hâtons-nous de nous mettre au service du prochain; car il vient à vous le prochain qui est à aimer et servir. Il vient par le bien à faire. Comment vous donnez-vous cette année?
Que cette messe soit pour nous l’occasion favorable d’ouvrir toutes grandes les portes au Christ.
Publié le 01 octobre 2026
Année 2026-Homélie pour le 25ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Les ouvriers de la dernière heure.

« Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier? Prends ce qui te revient et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi: n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon?
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Tout le sens de la parabole tient dans cette apostrophe du maître de la vigne. C’est Dieu qui parle. Il parle de son royaume. Il s’adresse à ceux qu’il a appelé à en faire partie; car la vigne du Seigneur est vivante et sa vie se révèle dans les fruits qu’elle porte. Dieu a d’abord appelé les juifs, qui sont au travail depuis tant de siècles; puis vers la fin des temps, il lui a plu d’appeler les gentils, c’est-à-dire-les nations païennes. (Nous ! Cocorico !)
Or, à ces derniers venus, il a, par Jésus-Christ, donné autant qu’aux juifs. Tous seront admis, et au même titre, dans l’Eglise. Voilà le sens de cette parabole. Quand Jésus, vrai Dieu et vrai homme, est venu dans le monde, il a appelé à lui tout ceux qu’il voulait.
C’est alors que les juifs ont murmuré, il se sont rebellés contre le maître de la maison. Mais Dieu, ce bon maître revendique son droit d’être bon et de donner à qui il lui plaît, sans faire injure à personne.
Malheur à celui qui, par envie, voit le mal là où précisément il y a œuvre de bonté! Par ses murmures, ses mauvaises pensées, les juifs du temps de Jésus se sont, pour la plupart, exclus du royaume de Dieu: les premiers passent derniers. Ils ne réussiront pas à entrer à l’exception d’un petit nombre.
Dieu donne sa grâce quand il veut et à qui il veut. Il faut le chercher ou plutôt il faut se laisser trouver par le bon maître. Comment faire?

Saint Martin donne un bel exemple. Ce soldat romain, païen, originaire de la Hongrie actuelle, était en garnison à Amiens. Il a répondu à l’appel de Jésus en accomplissant un acte héroïque. Alors qu’il n’était pas encore baptisé, parce qu’il recherchait ardemment la vérité, parce qu’il voulait connaître la joie de servir dans la vigne du Seigneur, il a coupé la partie du manteau que, comme militaire, il pouvait donner parce qu’il lui appartenait. Il a donné à ce mendiant en train de mourir de froid. Ce mendiant, c’était le Christ.
Comme saint Paul, saint Martin dit par sa vie: « pour moi vivre c’est le Christ ». La joie d’être au Christ comble l’homme. Peu importe l’heure où je rencontre le Christ. Ce qui compte, c’est de le rencontrer et d’aller avec lui. Beaucoup d’hommes et de femmes l’ont fait. Leurs vies furent changées.
Saint Martin, saint Laurent, la Vierge Marie, du ciel où ils prient et veillent sur nous avec tous ceux qui ont vécu l’amitié avec Dieu, peuvent vous offrir cette grâce, par leur intercession!
Recevoir le manteau de la charité, apprendre à devenir un nouveau saint Martin; dire comme Marie « fiat » oui, que Sa volonté soit faite, ouvre à la vraie joie, une joie éternelle. C’est en marchant à la suite du Christ que l’on conquiert la vraie joie.
En fait, le voulons-nous? Voulons-nous le bonheur éternel? Voulons-nous accueillir Jésus-Christ qui se donne parfaitement dans l’Eglise qu’il a instituée pour amener tous les hommes à lui? Le voulons-nous? Oui? Alors, « Ayez, dit saint Paul, un comportement digne de l’Evangile du Christ ».
Hâtons-nous vers les biens que Jésus a promis. Jésus donne, donne… sommes-nous là pour recevoir; recevoir comme le veut le bon maître?
Hâtons-nous d’être des fidèles fervents! Assidus à la Messe, prenant un moyen concret de nous former, de poursuivre notre formation catholique! Je disais vendredi soir à mes jeunes d’aumônerie: vous devez venir à l’aumônerie avec l’intention d’en revenir meilleur!
Hâtons-nous de nous mettre au service du prochain; car il vient à vous le prochain qui est à aimer et servir. Il vient par le bien à faire. Comment vous donnez-vous cette année?
Que cette messe soit pour nous l’occasion favorable d’ouvrir toutes grandes les portes au Christ.
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Publié le 01 octobre 2026