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2026-Homélie pour le 15ème dimanche du temps ordinaire (JMS).

la parabole du semeur

La parabole du Semeur.

 

L’homme écoute la Parole, la retient par la connaissance. Il la cultive, la fait fructifier comme un amour vrai qui est fécond. Celui-ci donne cent pour un, celui-là soixante, un troisième trente.
« Celui qui a des oreilles qu’il entende ! »
_____________________________________________________

« Pourquoi parles-tu en paraboles? » La question fut posée après que Jésus eut fini de parler, et que la foule fut dispersée. C’est donc que notre évangéliste devance ici l’ordre du temps. Car, de tout temps, Jésus a usé du langage des paraboles! Cependant, les disciples ont remarqué un changement dans sa manière: ils s’étonnent de l’insistance qu’Il met à multiplier devant la foule des paraboles complexes, susceptibles d’interprétations diverses, sans autre commentaire que l’avertissement solennel: « que celui qui a des oreilles, qu’il entende! » Quelle sentence.
La réponse du maître revient à dire pourquoi et comment les disciples et la foule sont traités différemment: le Père donne à qui Il veut et comme Il l’entend. N’est-ce pas un écho aux ‘‘petits’’ comme nous l’entendions dimanche dernier? Et parce que les disciples ont cette docilité aux enseignements du Seigneur.
Ainsi, les disciples ont reçu la grâce d’être introduits dans les mystères du Royaume des cieux. Voilà pourquoi Jésus leur explique en particulier le sens des paraboles.
Ceux du dehors, adversaires ou indifférents, n’auront que les paraboles, parce qu’ils ont regardé sans voir, entendu sans comprendre. Ils n’ont pas eu de bonne volonté et de sympathie vis-à-vis de l’enseignement de Jésus, de sa personne. Leur attitude est contraire à celle qui fait disciple de Notre Seigneur! Des rives de leur lac comme de leur âme, Jésus s’éloigne.
Oh, n’allez pas croire que Jésus abandonne ceux du dehors, jamais! Néanmoins, il y a soustraction des grâces, diminution de lumière. Même les paraboles leur seront obscures. Ce n’est pas une injustice de la part de Dieu car Dieu agit d’après la règle qui commande l’exercice de la générosité.
Le Seigneur donne à celui qui a, parce qu’il a fait bon usage du don déjà reçu; quant à celui qui n’a pas fait fructifier il perdra même ce qu’il avait.

Alors, entrons davantage dans l’intelligence des Ecritures! Ecoutons ce que veut dire la parabole du semeur. En dépit du titre, l’attention s’arrête vraiment sur la semence. La semence révèle les mystères du Royaume.
Oh, vite attrapons joyeusement au vol la poignée lancée par le Semeur ! Nous allons être nourri? Oui.
Mais il s’agit d’être prêt à les recevoir ces graines de Vie Miracle. Le divin Semeur nous apprend à discerner quelle terre je suis quand Sa Parole arrive comme une fleur, euh comme une graine.
L’Evangile nous apprend que c’est très vite à la terre qui reçoit que l’on va s’intéresser.
Diversité des terrains, diversité des résultats.
En fait semeur et semence ne varient pas; la terre, oui. L’objet de la parabole? Le sort de la Parole de Dieu, les destinées qui l’attendent. Jésus aurait pu se contenter de dire: la semence est bonne et le semeur bienveillant; à vous de faire le reste pour assurer la moisson; mais Jésus a préféré descendre dans le détail des obstacles.
Premier: le sol est si dur ça ne peut pas descendre jusqu’au cœur. Le picoreur éternel a sinistrement rectifié le plan de travail; distrait de Dieu et des choses de Dieu, le mondain-hédoniste jouit de ses sens. Sa vision est trop humaine. Et d’une.
Deuxième: impulsifs et superficiels s’engouffrent dans l’inconstance. Le sol pierreux ne permet pas l’enracinement. Ce sont des hommes d’un instant. De son vivant, Jésus a connu un grand nombre de disciples d’un jour; mais sachant l’inconstance de leur cœur, il ne se fiait pas à eux. L’épreuve scandalise quand elle devient une occasion de chute. Les choses valent ce qu’elles coûtent, et le temps n’épargne pas ce qu’on a fait sans lui. Et de deux.
Troisième: au pays des ronces, la terre est…bonne! Mais l’essentiel de l’humus est siphonné par les ronces: ce sont ces cœurs partagés qui n’arrivent pas à se décider pour Dieu! Ceux qui veulent servir deux maîtres. Ça commençait fort et ça retombe comme un soufflet. Et de trois.
Quatrième: La bonne terre ! L’homme écoute la Parole, la retient par la connaissance. Il la cultive, la fait fructifier comme un amour vrai qui est fécond. Celui-ci donne cent pour un, celui-là soixante, un troisième trente.
« Celui qui a des oreilles qu’il entende ! ».
Je voudrais vous encourager à vous mettre à l’écoute de la Parole de Dieu. Pour cela, il nous est si bon de préparer les textes de la liturgie. C’est un labour qui facilite l’enracinement de la Semence!
« Heureux vos yeux puisqu’ils voient, vos oreilles puisqu’elles entendent » : la docilité à la volonté de Dieu, c’est prendre modèle sur Jésus qui nous veut héritier du royaume. Vivre comme le Christ, c’est la charité: prémices de la récolte?

Publié le 12 juillet 2026

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2026-Homélie pour le 15ème dimanche du temps ordinaire (JMS).

La parabole du Semeur.

 

L’homme écoute la Parole, la retient par la connaissance. Il la cultive, la fait fructifier comme un amour vrai qui est fécond. Celui-ci donne cent pour un, celui-là soixante, un troisième trente.
« Celui qui a des oreilles qu’il entende ! »
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« Pourquoi parles-tu en paraboles? » La question fut posée après que Jésus eut fini de parler, et que la foule fut dispersée. C’est donc que notre évangéliste devance ici l’ordre du temps. Car, de tout temps, Jésus a usé du langage des paraboles! Cependant, les disciples ont remarqué un changement dans sa manière: ils s’étonnent de l’insistance qu’Il met à multiplier devant la foule des paraboles complexes, susceptibles d’interprétations diverses, sans autre commentaire que l’avertissement solennel: « que celui qui a des oreilles, qu’il entende! » Quelle sentence.
La réponse du maître revient à dire pourquoi et comment les disciples et la foule sont traités différemment: le Père donne à qui Il veut et comme Il l’entend. N’est-ce pas un écho aux ‘‘petits’’ comme nous l’entendions dimanche dernier? Et parce que les disciples ont cette docilité aux enseignements du Seigneur.
Ainsi, les disciples ont reçu la grâce d’être introduits dans les mystères du Royaume des cieux. Voilà pourquoi Jésus leur explique en particulier le sens des paraboles.
Ceux du dehors, adversaires ou indifférents, n’auront que les paraboles, parce qu’ils ont regardé sans voir, entendu sans comprendre. Ils n’ont pas eu de bonne volonté et de sympathie vis-à-vis de l’enseignement de Jésus, de sa personne. Leur attitude est contraire à celle qui fait disciple de Notre Seigneur! Des rives de leur lac comme de leur âme, Jésus s’éloigne.
Oh, n’allez pas croire que Jésus abandonne ceux du dehors, jamais! Néanmoins, il y a soustraction des grâces, diminution de lumière. Même les paraboles leur seront obscures. Ce n’est pas une injustice de la part de Dieu car Dieu agit d’après la règle qui commande l’exercice de la générosité.
Le Seigneur donne à celui qui a, parce qu’il a fait bon usage du don déjà reçu; quant à celui qui n’a pas fait fructifier il perdra même ce qu’il avait.

Alors, entrons davantage dans l’intelligence des Ecritures! Ecoutons ce que veut dire la parabole du semeur. En dépit du titre, l’attention s’arrête vraiment sur la semence. La semence révèle les mystères du Royaume.
Oh, vite attrapons joyeusement au vol la poignée lancée par le Semeur ! Nous allons être nourri? Oui.
Mais il s’agit d’être prêt à les recevoir ces graines de Vie Miracle. Le divin Semeur nous apprend à discerner quelle terre je suis quand Sa Parole arrive comme une fleur, euh comme une graine.
L’Evangile nous apprend que c’est très vite à la terre qui reçoit que l’on va s’intéresser.
Diversité des terrains, diversité des résultats.
En fait semeur et semence ne varient pas; la terre, oui. L’objet de la parabole? Le sort de la Parole de Dieu, les destinées qui l’attendent. Jésus aurait pu se contenter de dire: la semence est bonne et le semeur bienveillant; à vous de faire le reste pour assurer la moisson; mais Jésus a préféré descendre dans le détail des obstacles.
Premier: le sol est si dur ça ne peut pas descendre jusqu’au cœur. Le picoreur éternel a sinistrement rectifié le plan de travail; distrait de Dieu et des choses de Dieu, le mondain-hédoniste jouit de ses sens. Sa vision est trop humaine. Et d’une.
Deuxième: impulsifs et superficiels s’engouffrent dans l’inconstance. Le sol pierreux ne permet pas l’enracinement. Ce sont des hommes d’un instant. De son vivant, Jésus a connu un grand nombre de disciples d’un jour; mais sachant l’inconstance de leur cœur, il ne se fiait pas à eux. L’épreuve scandalise quand elle devient une occasion de chute. Les choses valent ce qu’elles coûtent, et le temps n’épargne pas ce qu’on a fait sans lui. Et de deux.
Troisième: au pays des ronces, la terre est…bonne! Mais l’essentiel de l’humus est siphonné par les ronces: ce sont ces cœurs partagés qui n’arrivent pas à se décider pour Dieu! Ceux qui veulent servir deux maîtres. Ça commençait fort et ça retombe comme un soufflet. Et de trois.
Quatrième: La bonne terre ! L’homme écoute la Parole, la retient par la connaissance. Il la cultive, la fait fructifier comme un amour vrai qui est fécond. Celui-ci donne cent pour un, celui-là soixante, un troisième trente.
« Celui qui a des oreilles qu’il entende ! ».
Je voudrais vous encourager à vous mettre à l’écoute de la Parole de Dieu. Pour cela, il nous est si bon de préparer les textes de la liturgie. C’est un labour qui facilite l’enracinement de la Semence!
« Heureux vos yeux puisqu’ils voient, vos oreilles puisqu’elles entendent » : la docilité à la volonté de Dieu, c’est prendre modèle sur Jésus qui nous veut héritier du royaume. Vivre comme le Christ, c’est la charité: prémices de la récolte?

Publié le 12 juillet 2026

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2026-Homélie pour le 15ème dimanche du temps ordinaire (JMS).

la parabole du semeur

La parabole du Semeur.

 

L’homme écoute la Parole, la retient par la connaissance. Il la cultive, la fait fructifier comme un amour vrai qui est fécond. Celui-ci donne cent pour un, celui-là soixante, un troisième trente.
« Celui qui a des oreilles qu’il entende ! »
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« Pourquoi parles-tu en paraboles? » La question fut posée après que Jésus eut fini de parler, et que la foule fut dispersée. C’est donc que notre évangéliste devance ici l’ordre du temps. Car, de tout temps, Jésus a usé du langage des paraboles! Cependant, les disciples ont remarqué un changement dans sa manière: ils s’étonnent de l’insistance qu’Il met à multiplier devant la foule des paraboles complexes, susceptibles d’interprétations diverses, sans autre commentaire que l’avertissement solennel: « que celui qui a des oreilles, qu’il entende! » Quelle sentence.
La réponse du maître revient à dire pourquoi et comment les disciples et la foule sont traités différemment: le Père donne à qui Il veut et comme Il l’entend. N’est-ce pas un écho aux ‘‘petits’’ comme nous l’entendions dimanche dernier? Et parce que les disciples ont cette docilité aux enseignements du Seigneur.
Ainsi, les disciples ont reçu la grâce d’être introduits dans les mystères du Royaume des cieux. Voilà pourquoi Jésus leur explique en particulier le sens des paraboles.
Ceux du dehors, adversaires ou indifférents, n’auront que les paraboles, parce qu’ils ont regardé sans voir, entendu sans comprendre. Ils n’ont pas eu de bonne volonté et de sympathie vis-à-vis de l’enseignement de Jésus, de sa personne. Leur attitude est contraire à celle qui fait disciple de Notre Seigneur! Des rives de leur lac comme de leur âme, Jésus s’éloigne.
Oh, n’allez pas croire que Jésus abandonne ceux du dehors, jamais! Néanmoins, il y a soustraction des grâces, diminution de lumière. Même les paraboles leur seront obscures. Ce n’est pas une injustice de la part de Dieu car Dieu agit d’après la règle qui commande l’exercice de la générosité.
Le Seigneur donne à celui qui a, parce qu’il a fait bon usage du don déjà reçu; quant à celui qui n’a pas fait fructifier il perdra même ce qu’il avait.

Alors, entrons davantage dans l’intelligence des Ecritures! Ecoutons ce que veut dire la parabole du semeur. En dépit du titre, l’attention s’arrête vraiment sur la semence. La semence révèle les mystères du Royaume.
Oh, vite attrapons joyeusement au vol la poignée lancée par le Semeur ! Nous allons être nourri? Oui.
Mais il s’agit d’être prêt à les recevoir ces graines de Vie Miracle. Le divin Semeur nous apprend à discerner quelle terre je suis quand Sa Parole arrive comme une fleur, euh comme une graine.
L’Evangile nous apprend que c’est très vite à la terre qui reçoit que l’on va s’intéresser.
Diversité des terrains, diversité des résultats.
En fait semeur et semence ne varient pas; la terre, oui. L’objet de la parabole? Le sort de la Parole de Dieu, les destinées qui l’attendent. Jésus aurait pu se contenter de dire: la semence est bonne et le semeur bienveillant; à vous de faire le reste pour assurer la moisson; mais Jésus a préféré descendre dans le détail des obstacles.
Premier: le sol est si dur ça ne peut pas descendre jusqu’au cœur. Le picoreur éternel a sinistrement rectifié le plan de travail; distrait de Dieu et des choses de Dieu, le mondain-hédoniste jouit de ses sens. Sa vision est trop humaine. Et d’une.
Deuxième: impulsifs et superficiels s’engouffrent dans l’inconstance. Le sol pierreux ne permet pas l’enracinement. Ce sont des hommes d’un instant. De son vivant, Jésus a connu un grand nombre de disciples d’un jour; mais sachant l’inconstance de leur cœur, il ne se fiait pas à eux. L’épreuve scandalise quand elle devient une occasion de chute. Les choses valent ce qu’elles coûtent, et le temps n’épargne pas ce qu’on a fait sans lui. Et de deux.
Troisième: au pays des ronces, la terre est…bonne! Mais l’essentiel de l’humus est siphonné par les ronces: ce sont ces cœurs partagés qui n’arrivent pas à se décider pour Dieu! Ceux qui veulent servir deux maîtres. Ça commençait fort et ça retombe comme un soufflet. Et de trois.
Quatrième: La bonne terre ! L’homme écoute la Parole, la retient par la connaissance. Il la cultive, la fait fructifier comme un amour vrai qui est fécond. Celui-ci donne cent pour un, celui-là soixante, un troisième trente.
« Celui qui a des oreilles qu’il entende ! ».
Je voudrais vous encourager à vous mettre à l’écoute de la Parole de Dieu. Pour cela, il nous est si bon de préparer les textes de la liturgie. C’est un labour qui facilite l’enracinement de la Semence!
« Heureux vos yeux puisqu’ils voient, vos oreilles puisqu’elles entendent » : la docilité à la volonté de Dieu, c’est prendre modèle sur Jésus qui nous veut héritier du royaume. Vivre comme le Christ, c’est la charité: prémices de la récolte?

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Publié le 12 juillet 2026