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Année 2026-Homélie pour la solennité du Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ (JMS).

très saint sacrement pape francois

 

La Fête Dieu. 

 

 

Adorer Jésus présent dans les Saintes espèces est bon pour nous. Mettons notre amour à l’adorer avec notre corps: génuflexion, communion à genou. Adorons Jésus présent dans les Saintes Espèces en esprit et en vérité.

 

________________________________________________________

« J’entendais, dit saint Augustin, comme une voix venant d’en haut: « Je suis l’aliment des forts; grandis et mange moi! Mais tu ne me transformeras pas en toi comme si j’étais un aliment matériel, c’est toi qui seras transformé en ce que je suis».

En célébrant la solennité du Saint Sacrement du Corps et du Sang, nous exprimons notre joie et notre action de grâce pour cette nourriture qui nous divinise !
Pour illustrer ce qui se passe dans le sacrement de l’Eucharistie, rien ne vaut une histoire pour petits et grands!
Voici un apophtegme d’Abba Daniel, c’est-à-dire, une leçon de vie enseignée par un Père du désert, ces moines des premiers siècles de l’Eglise.

Voici ce que racontait Abba Daniel.
Notre Père Abba Arsène disant d’un habitant de Scété, très austère mais simple dans sa foi, que, à cause de sa simplicité il se trompait et disait: « le pain que nous recevons n’est pas réellement le Corps du Christ mais son antitype ». (C’est-à-dire que ce n’est que figuratif)
Deux vieillards ayant appris qu’il avait prononcé cette parole et sachant qu’il était insigne dans sa manière de vivre, pensèrent qu’il avait parlé sans malice et par simplicité. Aussi vinrent ils le trouver et lui dire: « Abba, nous avons entendu une proposition contraire à la foi de quelqu’un qui disait que le pain que nous recevons n’est pas réellement le Corps du Christ mais son antitype ». Le vieillard leur dit: «c’est moi qui ai prononcé cette parole ». Alors ils l’exhortèrent en lui disant: « ne tiens pas cette position, Abba, mais tiens en une conforme à celle que nous a transmise l’Eglise catholique. Nous croyons, en effet que ce pain lui-même est le Corps du Christ et que le calice lui-même est le Sang du Christ, et cela en vérité, et non comme antitype. Mais de même qu’au commencement prenant de la poussière de la terre Dieu forma l’homme à son image, sans que personne ne puisse dire que ce n’est pas l’image de Dieu, bien qu’elle soit insaisissable, ainsi en est-il du pain dont il est dit qu’il est son Corps et nous croyons ainsi qu’il est en vérité le Corps du Christ».
Le vieillard leur dit: « Tant que je n’aurai pas été persuadé par la chose elle-même, je ne serai pas pleinement convaincu ». Ils lui dirent donc: « Prions Dieu au sujet de ce mystère durant toute cette semaine et nous croyons que Dieu te le révèlera ». Le vieillard accueillit cette parole avec joie, et il pria Dieu en ces termes: « Seigneur, toi tu sais que ce n’est pas par malice que je ne crois pas; aussi pour que je n’erre pas dans l’ignorance, révèle moi ce mystère, Seigneur Jésus-Christ ».  Les vieillards retournèrent à leur cellule et eux aussi prièrent Dieu en disant: « Seigneur Jésus-Christ, révèle au vieillard ce mystère afin qu’il croie et ne perde pas sa peine ».  Et Dieu exauça les deux prières.
La semaine finie, ils vinrent le dimanche à l’église et se tinrent tous trois sur la même natte, le vieillard au milieu.  Alors leurs yeux s’ouvrirent et lorsque le pain fut placé sur la table sainte, il leur apparut à eux trois seuls comme un petit enfant. Et lorsque le prêtre tendit sa main pour la fraction du pain, voici qu’un ange du Seigneur descendit du ciel avec un glaive, immola l’enfant et vida son sang dans le calice. Quand le prête coupa le pain en petits morceaux, l’ange coupa lui aussi l’enfant en petits morceaux. Et lorsqu’ils s’approchèrent pour recevoir les saintes espèces, le vieillard reçut seul un morceau de chair sanglante. Voyant cela, il eut peur et s’écria : « je crois, Seigneur, que le pain est ton Corps, et le calice ton Sang ». Et aussitôt la chair qu’il tenait dans sa main devint du pain, selon le mystère ; et il le prit en rendant grâce à Dieu. Alors les vieillards lui dirent: « Dieu connaît la nature humaine et que l’homme ne peut manger de la chair crue et c’est pour cela qu’il a changé son Corps en pain et son Sang en vin, pour ceux qui le reçoivent dans la foi». Et ils rendirent grâces à Dieu pour le vieillard, parce qu’il ne lui avait pas laissé perdre ses peines. Et ils retournèrent tous trois avec joie dans leur propre cellule.

« Oui, ce qui a été visible en notre sauveur, dit saint Léon le grand, se retrouve dans les sacrements!»

Celui qui mange ce pain vivra éternellement. Jésus l’a promis. Ce qu’on ne peut comprendre et voir, notre foi ose l’affirmer, hors des lois de la nature. Il est réellement, substantiellement présent. Jésus parce qu’il est Dieu transforme de l’intérieur les matières. Avec la consécration: la substance du pain et du vin n’est plus: c’est Jésus. Les accidents, c’est-à-dire l’extérieur: forme, couleur, goût, odeur restent. Jésus y est substantiellement présent tant que demeure les accidents sans corruption.

Ainsi fut confirmé l’authenticité de l’hostie miraculeuse de Douai, il n’y a pas si longtemps grâce à son curé. Il fit confirmer scientifiquement qu’il y avait toujours pleinement les accidents du pain donc que cette hostie consacrée le 12 avril 1254, où plusieurs centaines de personnes y ont vu, plusieurs jours de suite, le Christ enfant, le Christ sur la croix et le Christ dans sa gloire. Cette hostie miraculeusement conservée est bien le Corps du Christ.

Adorer Jésus présent dans les Saintes espèces est bon pour nous. Mettons notre amour à l’adorer avec notre corps: génuflexion, communion à genou. Adorons Jésus présent dans les Saintes Espèces en esprit et en vérité. Saint Thomas disait: « Mon Seigneur et mon Dieu ». Voici une belle phrase à laisser raisonner dans mon cœur et mon esprit.

Et pour nous tous, quelle importance a l’Eucharistie célébrée ensemble? La célébration de l’Eucharistie est le cœur de la communion chrétienne. En elle l’Eglise devient elle-même. Et oui, ce n’est pas parce que nous payons le denier du culte, question de justice et non de charité ou parce que j’aime bien l’abbé Untel, ni parce que nous nous entendons bien, ni parce nous avons été rattachés à telle ou telle paroisse que nous faisons Eglise, mais parce que, dans l’Eucharistie, nous recevons le Corps du Christ, et que, à chaque fois, nous devenons progressivement le Corps du Christ.
Communion après communion, l’édification du Cops se construit, mettons beaucoup d’amour à participer à la liturgie. Il faut entrer dans le mystère qui se célèbre sous nos yeux.
Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime.

Publié le 07 juin 2026

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Année 2026-Homélie pour la solennité du Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ (JMS).

 

La Fête Dieu. 

 

 

Adorer Jésus présent dans les Saintes espèces est bon pour nous. Mettons notre amour à l’adorer avec notre corps: génuflexion, communion à genou. Adorons Jésus présent dans les Saintes Espèces en esprit et en vérité.

 

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« J’entendais, dit saint Augustin, comme une voix venant d’en haut: « Je suis l’aliment des forts; grandis et mange moi! Mais tu ne me transformeras pas en toi comme si j’étais un aliment matériel, c’est toi qui seras transformé en ce que je suis».

En célébrant la solennité du Saint Sacrement du Corps et du Sang, nous exprimons notre joie et notre action de grâce pour cette nourriture qui nous divinise !
Pour illustrer ce qui se passe dans le sacrement de l’Eucharistie, rien ne vaut une histoire pour petits et grands!
Voici un apophtegme d’Abba Daniel, c’est-à-dire, une leçon de vie enseignée par un Père du désert, ces moines des premiers siècles de l’Eglise.

Voici ce que racontait Abba Daniel.
Notre Père Abba Arsène disant d’un habitant de Scété, très austère mais simple dans sa foi, que, à cause de sa simplicité il se trompait et disait: « le pain que nous recevons n’est pas réellement le Corps du Christ mais son antitype ». (C’est-à-dire que ce n’est que figuratif)
Deux vieillards ayant appris qu’il avait prononcé cette parole et sachant qu’il était insigne dans sa manière de vivre, pensèrent qu’il avait parlé sans malice et par simplicité. Aussi vinrent ils le trouver et lui dire: « Abba, nous avons entendu une proposition contraire à la foi de quelqu’un qui disait que le pain que nous recevons n’est pas réellement le Corps du Christ mais son antitype ». Le vieillard leur dit: «c’est moi qui ai prononcé cette parole ». Alors ils l’exhortèrent en lui disant: « ne tiens pas cette position, Abba, mais tiens en une conforme à celle que nous a transmise l’Eglise catholique. Nous croyons, en effet que ce pain lui-même est le Corps du Christ et que le calice lui-même est le Sang du Christ, et cela en vérité, et non comme antitype. Mais de même qu’au commencement prenant de la poussière de la terre Dieu forma l’homme à son image, sans que personne ne puisse dire que ce n’est pas l’image de Dieu, bien qu’elle soit insaisissable, ainsi en est-il du pain dont il est dit qu’il est son Corps et nous croyons ainsi qu’il est en vérité le Corps du Christ».
Le vieillard leur dit: « Tant que je n’aurai pas été persuadé par la chose elle-même, je ne serai pas pleinement convaincu ». Ils lui dirent donc: « Prions Dieu au sujet de ce mystère durant toute cette semaine et nous croyons que Dieu te le révèlera ». Le vieillard accueillit cette parole avec joie, et il pria Dieu en ces termes: « Seigneur, toi tu sais que ce n’est pas par malice que je ne crois pas; aussi pour que je n’erre pas dans l’ignorance, révèle moi ce mystère, Seigneur Jésus-Christ ».  Les vieillards retournèrent à leur cellule et eux aussi prièrent Dieu en disant: « Seigneur Jésus-Christ, révèle au vieillard ce mystère afin qu’il croie et ne perde pas sa peine ».  Et Dieu exauça les deux prières.
La semaine finie, ils vinrent le dimanche à l’église et se tinrent tous trois sur la même natte, le vieillard au milieu.  Alors leurs yeux s’ouvrirent et lorsque le pain fut placé sur la table sainte, il leur apparut à eux trois seuls comme un petit enfant. Et lorsque le prêtre tendit sa main pour la fraction du pain, voici qu’un ange du Seigneur descendit du ciel avec un glaive, immola l’enfant et vida son sang dans le calice. Quand le prête coupa le pain en petits morceaux, l’ange coupa lui aussi l’enfant en petits morceaux. Et lorsqu’ils s’approchèrent pour recevoir les saintes espèces, le vieillard reçut seul un morceau de chair sanglante. Voyant cela, il eut peur et s’écria : « je crois, Seigneur, que le pain est ton Corps, et le calice ton Sang ». Et aussitôt la chair qu’il tenait dans sa main devint du pain, selon le mystère ; et il le prit en rendant grâce à Dieu. Alors les vieillards lui dirent: « Dieu connaît la nature humaine et que l’homme ne peut manger de la chair crue et c’est pour cela qu’il a changé son Corps en pain et son Sang en vin, pour ceux qui le reçoivent dans la foi». Et ils rendirent grâces à Dieu pour le vieillard, parce qu’il ne lui avait pas laissé perdre ses peines. Et ils retournèrent tous trois avec joie dans leur propre cellule.

« Oui, ce qui a été visible en notre sauveur, dit saint Léon le grand, se retrouve dans les sacrements!»

Celui qui mange ce pain vivra éternellement. Jésus l’a promis. Ce qu’on ne peut comprendre et voir, notre foi ose l’affirmer, hors des lois de la nature. Il est réellement, substantiellement présent. Jésus parce qu’il est Dieu transforme de l’intérieur les matières. Avec la consécration: la substance du pain et du vin n’est plus: c’est Jésus. Les accidents, c’est-à-dire l’extérieur: forme, couleur, goût, odeur restent. Jésus y est substantiellement présent tant que demeure les accidents sans corruption.

Ainsi fut confirmé l’authenticité de l’hostie miraculeuse de Douai, il n’y a pas si longtemps grâce à son curé. Il fit confirmer scientifiquement qu’il y avait toujours pleinement les accidents du pain donc que cette hostie consacrée le 12 avril 1254, où plusieurs centaines de personnes y ont vu, plusieurs jours de suite, le Christ enfant, le Christ sur la croix et le Christ dans sa gloire. Cette hostie miraculeusement conservée est bien le Corps du Christ.

Adorer Jésus présent dans les Saintes espèces est bon pour nous. Mettons notre amour à l’adorer avec notre corps: génuflexion, communion à genou. Adorons Jésus présent dans les Saintes Espèces en esprit et en vérité. Saint Thomas disait: « Mon Seigneur et mon Dieu ». Voici une belle phrase à laisser raisonner dans mon cœur et mon esprit.

Et pour nous tous, quelle importance a l’Eucharistie célébrée ensemble? La célébration de l’Eucharistie est le cœur de la communion chrétienne. En elle l’Eglise devient elle-même. Et oui, ce n’est pas parce que nous payons le denier du culte, question de justice et non de charité ou parce que j’aime bien l’abbé Untel, ni parce que nous nous entendons bien, ni parce nous avons été rattachés à telle ou telle paroisse que nous faisons Eglise, mais parce que, dans l’Eucharistie, nous recevons le Corps du Christ, et que, à chaque fois, nous devenons progressivement le Corps du Christ.
Communion après communion, l’édification du Cops se construit, mettons beaucoup d’amour à participer à la liturgie. Il faut entrer dans le mystère qui se célèbre sous nos yeux.
Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime.

Publié le 07 juin 2026

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Année 2026-Homélie pour la solennité du Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ (JMS).

très saint sacrement pape francois

 

La Fête Dieu. 

 

 

Adorer Jésus présent dans les Saintes espèces est bon pour nous. Mettons notre amour à l’adorer avec notre corps: génuflexion, communion à genou. Adorons Jésus présent dans les Saintes Espèces en esprit et en vérité.

 

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« J’entendais, dit saint Augustin, comme une voix venant d’en haut: « Je suis l’aliment des forts; grandis et mange moi! Mais tu ne me transformeras pas en toi comme si j’étais un aliment matériel, c’est toi qui seras transformé en ce que je suis».

En célébrant la solennité du Saint Sacrement du Corps et du Sang, nous exprimons notre joie et notre action de grâce pour cette nourriture qui nous divinise !
Pour illustrer ce qui se passe dans le sacrement de l’Eucharistie, rien ne vaut une histoire pour petits et grands!
Voici un apophtegme d’Abba Daniel, c’est-à-dire, une leçon de vie enseignée par un Père du désert, ces moines des premiers siècles de l’Eglise.

Voici ce que racontait Abba Daniel.
Notre Père Abba Arsène disant d’un habitant de Scété, très austère mais simple dans sa foi, que, à cause de sa simplicité il se trompait et disait: « le pain que nous recevons n’est pas réellement le Corps du Christ mais son antitype ». (C’est-à-dire que ce n’est que figuratif)
Deux vieillards ayant appris qu’il avait prononcé cette parole et sachant qu’il était insigne dans sa manière de vivre, pensèrent qu’il avait parlé sans malice et par simplicité. Aussi vinrent ils le trouver et lui dire: « Abba, nous avons entendu une proposition contraire à la foi de quelqu’un qui disait que le pain que nous recevons n’est pas réellement le Corps du Christ mais son antitype ». Le vieillard leur dit: «c’est moi qui ai prononcé cette parole ». Alors ils l’exhortèrent en lui disant: « ne tiens pas cette position, Abba, mais tiens en une conforme à celle que nous a transmise l’Eglise catholique. Nous croyons, en effet que ce pain lui-même est le Corps du Christ et que le calice lui-même est le Sang du Christ, et cela en vérité, et non comme antitype. Mais de même qu’au commencement prenant de la poussière de la terre Dieu forma l’homme à son image, sans que personne ne puisse dire que ce n’est pas l’image de Dieu, bien qu’elle soit insaisissable, ainsi en est-il du pain dont il est dit qu’il est son Corps et nous croyons ainsi qu’il est en vérité le Corps du Christ».
Le vieillard leur dit: « Tant que je n’aurai pas été persuadé par la chose elle-même, je ne serai pas pleinement convaincu ». Ils lui dirent donc: « Prions Dieu au sujet de ce mystère durant toute cette semaine et nous croyons que Dieu te le révèlera ». Le vieillard accueillit cette parole avec joie, et il pria Dieu en ces termes: « Seigneur, toi tu sais que ce n’est pas par malice que je ne crois pas; aussi pour que je n’erre pas dans l’ignorance, révèle moi ce mystère, Seigneur Jésus-Christ ».  Les vieillards retournèrent à leur cellule et eux aussi prièrent Dieu en disant: « Seigneur Jésus-Christ, révèle au vieillard ce mystère afin qu’il croie et ne perde pas sa peine ».  Et Dieu exauça les deux prières.
La semaine finie, ils vinrent le dimanche à l’église et se tinrent tous trois sur la même natte, le vieillard au milieu.  Alors leurs yeux s’ouvrirent et lorsque le pain fut placé sur la table sainte, il leur apparut à eux trois seuls comme un petit enfant. Et lorsque le prêtre tendit sa main pour la fraction du pain, voici qu’un ange du Seigneur descendit du ciel avec un glaive, immola l’enfant et vida son sang dans le calice. Quand le prête coupa le pain en petits morceaux, l’ange coupa lui aussi l’enfant en petits morceaux. Et lorsqu’ils s’approchèrent pour recevoir les saintes espèces, le vieillard reçut seul un morceau de chair sanglante. Voyant cela, il eut peur et s’écria : « je crois, Seigneur, que le pain est ton Corps, et le calice ton Sang ». Et aussitôt la chair qu’il tenait dans sa main devint du pain, selon le mystère ; et il le prit en rendant grâce à Dieu. Alors les vieillards lui dirent: « Dieu connaît la nature humaine et que l’homme ne peut manger de la chair crue et c’est pour cela qu’il a changé son Corps en pain et son Sang en vin, pour ceux qui le reçoivent dans la foi». Et ils rendirent grâces à Dieu pour le vieillard, parce qu’il ne lui avait pas laissé perdre ses peines. Et ils retournèrent tous trois avec joie dans leur propre cellule.

« Oui, ce qui a été visible en notre sauveur, dit saint Léon le grand, se retrouve dans les sacrements!»

Celui qui mange ce pain vivra éternellement. Jésus l’a promis. Ce qu’on ne peut comprendre et voir, notre foi ose l’affirmer, hors des lois de la nature. Il est réellement, substantiellement présent. Jésus parce qu’il est Dieu transforme de l’intérieur les matières. Avec la consécration: la substance du pain et du vin n’est plus: c’est Jésus. Les accidents, c’est-à-dire l’extérieur: forme, couleur, goût, odeur restent. Jésus y est substantiellement présent tant que demeure les accidents sans corruption.

Ainsi fut confirmé l’authenticité de l’hostie miraculeuse de Douai, il n’y a pas si longtemps grâce à son curé. Il fit confirmer scientifiquement qu’il y avait toujours pleinement les accidents du pain donc que cette hostie consacrée le 12 avril 1254, où plusieurs centaines de personnes y ont vu, plusieurs jours de suite, le Christ enfant, le Christ sur la croix et le Christ dans sa gloire. Cette hostie miraculeusement conservée est bien le Corps du Christ.

Adorer Jésus présent dans les Saintes espèces est bon pour nous. Mettons notre amour à l’adorer avec notre corps: génuflexion, communion à genou. Adorons Jésus présent dans les Saintes Espèces en esprit et en vérité. Saint Thomas disait: « Mon Seigneur et mon Dieu ». Voici une belle phrase à laisser raisonner dans mon cœur et mon esprit.

Et pour nous tous, quelle importance a l’Eucharistie célébrée ensemble? La célébration de l’Eucharistie est le cœur de la communion chrétienne. En elle l’Eglise devient elle-même. Et oui, ce n’est pas parce que nous payons le denier du culte, question de justice et non de charité ou parce que j’aime bien l’abbé Untel, ni parce que nous nous entendons bien, ni parce nous avons été rattachés à telle ou telle paroisse que nous faisons Eglise, mais parce que, dans l’Eucharistie, nous recevons le Corps du Christ, et que, à chaque fois, nous devenons progressivement le Corps du Christ.
Communion après communion, l’édification du Cops se construit, mettons beaucoup d’amour à participer à la liturgie. Il faut entrer dans le mystère qui se célèbre sous nos yeux.
Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime.

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Publié le 07 juin 2026