Année 2026- Homélie pour le dimanche après l’Ascension (JA).
Dimanche après l’Ascension.

Jésus donne à l’Esprit saint le nom de « Consolateur », nom qui signifie ce qu’il produit dans les âmes, parce que, non-seulement il affranchit de toute espèce de trouble, mais il les remplit encore d’une joie ineffable; car les cœurs où l’Esprit saint fixe son séjour, jouissent d’une joie éternelle.
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Ce dimanche placé entre les célébrations du mystère de l’Ascension et celui de la Pentecôte nous invite à chercher dans notre vie avec ardeur le Christ, notre Sauveur, et à attendre avec confiance sa promesse: l’Esprit Saint qui procède du Père et du Fils.
Dans le psaume nous avons prié: « Mon cœur m’a redit votre parole: « Cherchez ma face » ». Et il dit plus loin : « Seigneur, écoutez ma voix, je vous appelle; je vous entends me dire au cœur: cherche ma face. J’ai bien recherché votre face. Ne me voilez pas votre visage ».
Avec beaucoup d’insistance il nous enseigne à chercher toujours le visage de Dieu, c’est-à-dire à l’avoir toujours présent dans nos pensées et dans nos désirs. Le bon Jésus nous a physiquement quitté, tout notre être doit donc le chercher. Le désir de voir Dieu doit être l’unique motif de nos pensées, de nos paroles et de nos actes.
Comme chante le psaume 41 (2-3): « Comme un cerf altéré cherche l’eau vive, ainsi mon âme te cherche toi, mon Dieu. Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant; quand pourrai-je m’avancer, paraître face à Dieu? ».
Dans l’Evangile selon saint Matthieu nous trouvons l’expression de Jésus: « Où est ton trésor, là est ton cœur » (6, 21). Toute âme a son trésor, c’est ce qu’elle aime. Ce trésor, l’âme le choisit où elle veut, en haut ou en bas. Mais dès qu’il est choisi, le cœur y est. Il va donc, ce cœur, en haut ou en bas. S’il va en bas, c’est le péché ; s’il va en haut, c’est la charité. Le cœur ici désigne les pensées et les affections. Donc, si Jésus est notre trésor, ou mieux encore, Jésus étant notre trésor, et Jésus étant dans les cieux, nos cœurs doivent être avec lui dans les cieux.
Donc, quand nous entendons le « Sursum corda! » (« Élevons notre cœur ») ne fermons pas l’oreille, n’endurcissons pas notre cœur; qu’il coure au contraire, qu’il vole là où est le trésor, là où est Jésus. « Sursum corda ! ».
Pour nous laisser élever il nous faut bien nous laisser guider par l’Esprit de Dieu à travers les épreuves de cette vie.
Comme les apôtres réunis en prière avec la Vierge Marie, nous devons donc attendre la promesse de Jésus: « Lorsque le Paraclet que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité qui procède du Père, sera venu, il rendra témoignage de moi. Et vous aussi vous me rendrez témoignage ».
A la veille de nous envoyer son Esprit, Jésus nous annonce les effets que ce divin Consolateur produira dans nos âmes. L’Esprit Saint viendra sur vous et vous serez mes témoins, vous serez mes martyrs peut-on aussi entendre.
Saint Pierre affirme : « Bien-aimés, dans la mesure où vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d’être dans la joie et l’allégresse quand sa gloire se révélera. Si l’on vous insulte pour le nom du Christ, heureux êtes-vous, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous ».
S’adressant aux Apôtres dans la dernière Cène, il leur dit que cet Esprit leur rendra témoignage de lui, c’est-à-dire qu’il les instruira sur la divinité de Jésus et sur la fidélité qu’ils lui doivent, jusqu’à mourir pour lui.
Voilà donc ce que produira en eux cet hôte divin que Jésus, près de monter aux cieux, leur désignait en l’appelant la Vertu/Force d’en haut. De rudes épreuves les attendent; il leur faudra résister jusqu’au sang. Et qui les soutiendra, ces hommes faibles? L’Esprit divin qui sera venu se reposer en eux.
C’est pour cela que Jésus donne à l’Esprit saint le nom de « Consolateur », nom qui signifie ce qu’il produit dans les âmes, parce que, non-seulement il affranchit de toute espèce de trouble, mais il les remplit encore d’une joie ineffable; car les cœurs où l’Esprit saint fixe son séjour, jouissent d’une joie éternelle.
Jésus l’appelle encore « Esprit de vérité », pour montrer combien son témoignage est digne de foi. Il déclare qu’il procède du Père, c’est-à-dire, qu’il sait toutes choses avec une entière certitude. Alors l’Eglise du Christ, l’Eglise catholique qui est animée de l’Esprit de Dieu, possède la Vérité, non pas « une » vérité (ou opinion) mais « la » Vérité.
Dans son épître, Saint Pierre nous déclare encore quel est le fruit de l’Esprit de Dieu: la charité, Lui-même étant appelé l’« Amour du Père et du Fils »: « Soyez prudents et veillez dans la prière. Mais surtout ayez les uns pour les autres une charité persévérante ».
Le feu de la charité, le feu de l’Esprit Saint, en purifiant nos cœurs brule nos fautes «car la charité couvre une multitude de péchés ». Il s’agit là des péchés véniels et des peines dues aux péchés. Rappelons-nous que l’essentiel de la charité c’est l’union intime avec Dieu par la grâce; c’est-à-dire que nous ne pouvons pas pratiquer la charité si nous sommes en état de péché mortel. Ainsi comme l’affirme aussi saint
Paul, les dons les plus extraordinaires sans la charité ne servent à rien.
La charité… c’est en cela que consiste le témoignage que le chrétien doit rendre, c’est à l’amour réciproque qu’on reconnait les disciples du bon Jésus qui nous a aimé jusqu’au bout.
Demandons instamment le don du Saint Esprit, qu’il nous remplisse du feu de son amour. « Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent! » (Luc 11, 13). « Veni Sancte Spiritus! ».
Publié le 19 mai 2026
Année 2026- Homélie pour le dimanche après l’Ascension (JA).
Dimanche après l’Ascension.

Jésus donne à l’Esprit saint le nom de « Consolateur », nom qui signifie ce qu’il produit dans les âmes, parce que, non-seulement il affranchit de toute espèce de trouble, mais il les remplit encore d’une joie ineffable; car les cœurs où l’Esprit saint fixe son séjour, jouissent d’une joie éternelle.
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Ce dimanche placé entre les célébrations du mystère de l’Ascension et celui de la Pentecôte nous invite à chercher dans notre vie avec ardeur le Christ, notre Sauveur, et à attendre avec confiance sa promesse: l’Esprit Saint qui procède du Père et du Fils.
Dans le psaume nous avons prié: « Mon cœur m’a redit votre parole: « Cherchez ma face » ». Et il dit plus loin : « Seigneur, écoutez ma voix, je vous appelle; je vous entends me dire au cœur: cherche ma face. J’ai bien recherché votre face. Ne me voilez pas votre visage ».
Avec beaucoup d’insistance il nous enseigne à chercher toujours le visage de Dieu, c’est-à-dire à l’avoir toujours présent dans nos pensées et dans nos désirs. Le bon Jésus nous a physiquement quitté, tout notre être doit donc le chercher. Le désir de voir Dieu doit être l’unique motif de nos pensées, de nos paroles et de nos actes.
Comme chante le psaume 41 (2-3): « Comme un cerf altéré cherche l’eau vive, ainsi mon âme te cherche toi, mon Dieu. Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant; quand pourrai-je m’avancer, paraître face à Dieu? ».
Dans l’Evangile selon saint Matthieu nous trouvons l’expression de Jésus: « Où est ton trésor, là est ton cœur » (6, 21). Toute âme a son trésor, c’est ce qu’elle aime. Ce trésor, l’âme le choisit où elle veut, en haut ou en bas. Mais dès qu’il est choisi, le cœur y est. Il va donc, ce cœur, en haut ou en bas. S’il va en bas, c’est le péché ; s’il va en haut, c’est la charité. Le cœur ici désigne les pensées et les affections. Donc, si Jésus est notre trésor, ou mieux encore, Jésus étant notre trésor, et Jésus étant dans les cieux, nos cœurs doivent être avec lui dans les cieux.
Donc, quand nous entendons le « Sursum corda! » (« Élevons notre cœur ») ne fermons pas l’oreille, n’endurcissons pas notre cœur; qu’il coure au contraire, qu’il vole là où est le trésor, là où est Jésus. « Sursum corda ! ».
Pour nous laisser élever il nous faut bien nous laisser guider par l’Esprit de Dieu à travers les épreuves de cette vie.
Comme les apôtres réunis en prière avec la Vierge Marie, nous devons donc attendre la promesse de Jésus: « Lorsque le Paraclet que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité qui procède du Père, sera venu, il rendra témoignage de moi. Et vous aussi vous me rendrez témoignage ».
A la veille de nous envoyer son Esprit, Jésus nous annonce les effets que ce divin Consolateur produira dans nos âmes. L’Esprit Saint viendra sur vous et vous serez mes témoins, vous serez mes martyrs peut-on aussi entendre.
Saint Pierre affirme : « Bien-aimés, dans la mesure où vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d’être dans la joie et l’allégresse quand sa gloire se révélera. Si l’on vous insulte pour le nom du Christ, heureux êtes-vous, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous ».
S’adressant aux Apôtres dans la dernière Cène, il leur dit que cet Esprit leur rendra témoignage de lui, c’est-à-dire qu’il les instruira sur la divinité de Jésus et sur la fidélité qu’ils lui doivent, jusqu’à mourir pour lui.
Voilà donc ce que produira en eux cet hôte divin que Jésus, près de monter aux cieux, leur désignait en l’appelant la Vertu/Force d’en haut. De rudes épreuves les attendent; il leur faudra résister jusqu’au sang. Et qui les soutiendra, ces hommes faibles? L’Esprit divin qui sera venu se reposer en eux.
C’est pour cela que Jésus donne à l’Esprit saint le nom de « Consolateur », nom qui signifie ce qu’il produit dans les âmes, parce que, non-seulement il affranchit de toute espèce de trouble, mais il les remplit encore d’une joie ineffable; car les cœurs où l’Esprit saint fixe son séjour, jouissent d’une joie éternelle.
Jésus l’appelle encore « Esprit de vérité », pour montrer combien son témoignage est digne de foi. Il déclare qu’il procède du Père, c’est-à-dire, qu’il sait toutes choses avec une entière certitude. Alors l’Eglise du Christ, l’Eglise catholique qui est animée de l’Esprit de Dieu, possède la Vérité, non pas « une » vérité (ou opinion) mais « la » Vérité.
Dans son épître, Saint Pierre nous déclare encore quel est le fruit de l’Esprit de Dieu: la charité, Lui-même étant appelé l’« Amour du Père et du Fils »: « Soyez prudents et veillez dans la prière. Mais surtout ayez les uns pour les autres une charité persévérante ».
Le feu de la charité, le feu de l’Esprit Saint, en purifiant nos cœurs brule nos fautes «car la charité couvre une multitude de péchés ». Il s’agit là des péchés véniels et des peines dues aux péchés. Rappelons-nous que l’essentiel de la charité c’est l’union intime avec Dieu par la grâce; c’est-à-dire que nous ne pouvons pas pratiquer la charité si nous sommes en état de péché mortel. Ainsi comme l’affirme aussi saint
Paul, les dons les plus extraordinaires sans la charité ne servent à rien.
La charité… c’est en cela que consiste le témoignage que le chrétien doit rendre, c’est à l’amour réciproque qu’on reconnait les disciples du bon Jésus qui nous a aimé jusqu’au bout.
Demandons instamment le don du Saint Esprit, qu’il nous remplisse du feu de son amour. « Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent! » (Luc 11, 13). « Veni Sancte Spiritus! ».
Publié le 19 mai 2026
Année 2026- Homélie pour le dimanche après l’Ascension (JA).
Dimanche après l’Ascension.

Jésus donne à l’Esprit saint le nom de « Consolateur », nom qui signifie ce qu’il produit dans les âmes, parce que, non-seulement il affranchit de toute espèce de trouble, mais il les remplit encore d’une joie ineffable; car les cœurs où l’Esprit saint fixe son séjour, jouissent d’une joie éternelle.
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Ce dimanche placé entre les célébrations du mystère de l’Ascension et celui de la Pentecôte nous invite à chercher dans notre vie avec ardeur le Christ, notre Sauveur, et à attendre avec confiance sa promesse: l’Esprit Saint qui procède du Père et du Fils.
Dans le psaume nous avons prié: « Mon cœur m’a redit votre parole: « Cherchez ma face » ». Et il dit plus loin : « Seigneur, écoutez ma voix, je vous appelle; je vous entends me dire au cœur: cherche ma face. J’ai bien recherché votre face. Ne me voilez pas votre visage ».
Avec beaucoup d’insistance il nous enseigne à chercher toujours le visage de Dieu, c’est-à-dire à l’avoir toujours présent dans nos pensées et dans nos désirs. Le bon Jésus nous a physiquement quitté, tout notre être doit donc le chercher. Le désir de voir Dieu doit être l’unique motif de nos pensées, de nos paroles et de nos actes.
Comme chante le psaume 41 (2-3): « Comme un cerf altéré cherche l’eau vive, ainsi mon âme te cherche toi, mon Dieu. Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant; quand pourrai-je m’avancer, paraître face à Dieu? ».
Dans l’Evangile selon saint Matthieu nous trouvons l’expression de Jésus: « Où est ton trésor, là est ton cœur » (6, 21). Toute âme a son trésor, c’est ce qu’elle aime. Ce trésor, l’âme le choisit où elle veut, en haut ou en bas. Mais dès qu’il est choisi, le cœur y est. Il va donc, ce cœur, en haut ou en bas. S’il va en bas, c’est le péché ; s’il va en haut, c’est la charité. Le cœur ici désigne les pensées et les affections. Donc, si Jésus est notre trésor, ou mieux encore, Jésus étant notre trésor, et Jésus étant dans les cieux, nos cœurs doivent être avec lui dans les cieux.
Donc, quand nous entendons le « Sursum corda! » (« Élevons notre cœur ») ne fermons pas l’oreille, n’endurcissons pas notre cœur; qu’il coure au contraire, qu’il vole là où est le trésor, là où est Jésus. « Sursum corda ! ».
Pour nous laisser élever il nous faut bien nous laisser guider par l’Esprit de Dieu à travers les épreuves de cette vie.
Comme les apôtres réunis en prière avec la Vierge Marie, nous devons donc attendre la promesse de Jésus: « Lorsque le Paraclet que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité qui procède du Père, sera venu, il rendra témoignage de moi. Et vous aussi vous me rendrez témoignage ».
A la veille de nous envoyer son Esprit, Jésus nous annonce les effets que ce divin Consolateur produira dans nos âmes. L’Esprit Saint viendra sur vous et vous serez mes témoins, vous serez mes martyrs peut-on aussi entendre.
Saint Pierre affirme : « Bien-aimés, dans la mesure où vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d’être dans la joie et l’allégresse quand sa gloire se révélera. Si l’on vous insulte pour le nom du Christ, heureux êtes-vous, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous ».
S’adressant aux Apôtres dans la dernière Cène, il leur dit que cet Esprit leur rendra témoignage de lui, c’est-à-dire qu’il les instruira sur la divinité de Jésus et sur la fidélité qu’ils lui doivent, jusqu’à mourir pour lui.
Voilà donc ce que produira en eux cet hôte divin que Jésus, près de monter aux cieux, leur désignait en l’appelant la Vertu/Force d’en haut. De rudes épreuves les attendent; il leur faudra résister jusqu’au sang. Et qui les soutiendra, ces hommes faibles? L’Esprit divin qui sera venu se reposer en eux.
C’est pour cela que Jésus donne à l’Esprit saint le nom de « Consolateur », nom qui signifie ce qu’il produit dans les âmes, parce que, non-seulement il affranchit de toute espèce de trouble, mais il les remplit encore d’une joie ineffable; car les cœurs où l’Esprit saint fixe son séjour, jouissent d’une joie éternelle.
Jésus l’appelle encore « Esprit de vérité », pour montrer combien son témoignage est digne de foi. Il déclare qu’il procède du Père, c’est-à-dire, qu’il sait toutes choses avec une entière certitude. Alors l’Eglise du Christ, l’Eglise catholique qui est animée de l’Esprit de Dieu, possède la Vérité, non pas « une » vérité (ou opinion) mais « la » Vérité.
Dans son épître, Saint Pierre nous déclare encore quel est le fruit de l’Esprit de Dieu: la charité, Lui-même étant appelé l’« Amour du Père et du Fils »: « Soyez prudents et veillez dans la prière. Mais surtout ayez les uns pour les autres une charité persévérante ».
Le feu de la charité, le feu de l’Esprit Saint, en purifiant nos cœurs brule nos fautes «car la charité couvre une multitude de péchés ». Il s’agit là des péchés véniels et des peines dues aux péchés. Rappelons-nous que l’essentiel de la charité c’est l’union intime avec Dieu par la grâce; c’est-à-dire que nous ne pouvons pas pratiquer la charité si nous sommes en état de péché mortel. Ainsi comme l’affirme aussi saint
Paul, les dons les plus extraordinaires sans la charité ne servent à rien.
La charité… c’est en cela que consiste le témoignage que le chrétien doit rendre, c’est à l’amour réciproque qu’on reconnait les disciples du bon Jésus qui nous a aimé jusqu’au bout.
Demandons instamment le don du Saint Esprit, qu’il nous remplisse du feu de son amour. « Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent! » (Luc 11, 13). « Veni Sancte Spiritus! ».
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Publié le 19 mai 2026