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Année 2026-Homélie pour 4ème dimanche de Pâques (JMS).

jésus le bon berger

Le Bon Pasteur.

 

 

Avec l’Eglise, l’enclos des brebis, nous recevons tout de Jésus, Porte et Bon Pasteur, demandons des pasteurs selon le cœur de Jésus. Demandons les prêtres, les saints prêtres dont nous avons besoin.

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En quelques mots Jésus retrace un tableau de la vie pastorale familière à ses auditeurs. Qui n’a pas vu en Provence, un enclos en pleine campagne à ciel ouvert ? En Palestine, on rencontrait partout ces enclos, fait d’un faible mur en terre, en pierre sèche ou plus simplement encore d’une palissade en bois. C’est là que, le soir venu, on réunit divers troupeaux qui, pendant le jour, ont pâturé sous la conduite de leurs bergers respectifs. Ils y resteront toute la nuit, confiés à la garde d’un portier.
Il y a donc un enclos avec une porte et un portier. Il y a les brebis. Il y a le pasteur-berger et enfin un voleur-bandit.
L’enclos: c’est la maison commune, le lieu de rassemblement. Cet enclos est une image de l’Eglise.
La porte, ce bon et vrai passage pour entrer et sortir sont les Ecritures. Les pharisiens, qui veulent du mal à Jésus comme aux brebis, ne comprennent rien. Jésus reprend une deuxième fois son image allégorique et affirme qu’il est la Porte.
Le portier, c’est un familier du Berger. Moïse en est une figure authentique. Il connaît bien le Pasteur et a, si j’ose dire le mot de passe pour entrer. Exode 3, 14. « Je suis celui qui est. » C’est la Révélation du nom de Dieu, du nom qui sauve!
Le pasteur-berger par excellence est Jésus lui-même, le gardien de vos âmes. Et tout berger, configuré à Jésus, le bon Pasteur, tissera un lien de confiance vrai, bon et beau avec les brebis, un lien qui sent bon l’Evangile.
Les brebis, c’est nous, créatures bien-aimées de Dieu, appelées à la conversion, au baptême au Nom de Jésus-Christ, pour recevoir le don du Saint Esprit. Et du coup, ne plus être des moutons de Panurge! Les brebis connaissent la voix du berger et le suivent. On ne peut pas, on ne plus se tromper !
Les voleur-bandits, ce sont des polichinelles, dont le diable tire les ficelles avec jubilation. Hérétiques, schismatiques, pervers; des véritables sangsues! Pauvres brebis si elles tombent entre leurs mains!
Ecoutons, saint Grégoire le Grand: « Les saintes Ecritures sont la porte, car ce sont elles qui ouvrent l’intelligence à la connaissance de Dieu, elles servent d’ailleurs à garder les brebis et ne laissent point approcher les loups, c’est-à-dire, les hérétiques qu’elles empêchent d’entrer dans la bergerie. Celui donc qui, laissant là les Ecritures, veut monter par un autre endroit et s’ouvre un chemin particulier et non autorisé, est un voleur. Le Sauveur dit: « Il monte, » et non pas: « Il entre »,  à l’exemple du voleur qui cherche à escalader le mur de clôture et s’expose pour cela à tous les dangers. Notre-Seigneur ajoute: « Par un autre endroit», et il désigne à mots couverts les scribes, qui enseignaient des maximes et des doctrines tout humaines, et transgressaient ouvertement la loi. S’il déclare plus bas qu’il est lui-même la porte, il ne faut pas s’en étonner, il s’appelle la porte et pasteur sous des rapports différents. Il est la porte, parce qu’il nous amène à son Père et il est notre pasteur, parce qu’il nous conduit et nous dirige ».
La terre entière chante la miséricorde du Seigneur qui s’est révélé pleinement en Jésus le bon Pasteur. Toute la messe, avec ses textes, oraisons et chants, est illuminée par la figure du Christ Pasteur dont l’Eglise veut nous faire éprouver l’amour prévenant et miséricordieux. Ce mystère d’amour est intimement lié à celui de l’Eucharistie : « Le bon Pasteur, dit encore saint Grégoire le Grand, a donné sa vie pour ses brebis jusqu’à transformer pour nous son corps et son sang en un sacrement et nourrir de sa propre chair les brebis qu’il avait rachetées ».
Avec l’Eglise, l’enclos des brebis, nous recevons tout de Jésus, Porte et Bon Pasteur; et nous demandons, voulez-vous bien, des pasteurs selon le cœur de Jésus. Demandons les prêtres, les saints prêtres dont nous avons besoin.

Publié le 27 avril 2026

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Année 2026-Homélie pour 4ème dimanche de Pâques (JMS).

Le Bon Pasteur.

 

 

Avec l’Eglise, l’enclos des brebis, nous recevons tout de Jésus, Porte et Bon Pasteur, demandons des pasteurs selon le cœur de Jésus. Demandons les prêtres, les saints prêtres dont nous avons besoin.

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En quelques mots Jésus retrace un tableau de la vie pastorale familière à ses auditeurs. Qui n’a pas vu en Provence, un enclos en pleine campagne à ciel ouvert ? En Palestine, on rencontrait partout ces enclos, fait d’un faible mur en terre, en pierre sèche ou plus simplement encore d’une palissade en bois. C’est là que, le soir venu, on réunit divers troupeaux qui, pendant le jour, ont pâturé sous la conduite de leurs bergers respectifs. Ils y resteront toute la nuit, confiés à la garde d’un portier.
Il y a donc un enclos avec une porte et un portier. Il y a les brebis. Il y a le pasteur-berger et enfin un voleur-bandit.
L’enclos: c’est la maison commune, le lieu de rassemblement. Cet enclos est une image de l’Eglise.
La porte, ce bon et vrai passage pour entrer et sortir sont les Ecritures. Les pharisiens, qui veulent du mal à Jésus comme aux brebis, ne comprennent rien. Jésus reprend une deuxième fois son image allégorique et affirme qu’il est la Porte.
Le portier, c’est un familier du Berger. Moïse en est une figure authentique. Il connaît bien le Pasteur et a, si j’ose dire le mot de passe pour entrer. Exode 3, 14. « Je suis celui qui est. » C’est la Révélation du nom de Dieu, du nom qui sauve!
Le pasteur-berger par excellence est Jésus lui-même, le gardien de vos âmes. Et tout berger, configuré à Jésus, le bon Pasteur, tissera un lien de confiance vrai, bon et beau avec les brebis, un lien qui sent bon l’Evangile.
Les brebis, c’est nous, créatures bien-aimées de Dieu, appelées à la conversion, au baptême au Nom de Jésus-Christ, pour recevoir le don du Saint Esprit. Et du coup, ne plus être des moutons de Panurge! Les brebis connaissent la voix du berger et le suivent. On ne peut pas, on ne plus se tromper !
Les voleur-bandits, ce sont des polichinelles, dont le diable tire les ficelles avec jubilation. Hérétiques, schismatiques, pervers; des véritables sangsues! Pauvres brebis si elles tombent entre leurs mains!
Ecoutons, saint Grégoire le Grand: « Les saintes Ecritures sont la porte, car ce sont elles qui ouvrent l’intelligence à la connaissance de Dieu, elles servent d’ailleurs à garder les brebis et ne laissent point approcher les loups, c’est-à-dire, les hérétiques qu’elles empêchent d’entrer dans la bergerie. Celui donc qui, laissant là les Ecritures, veut monter par un autre endroit et s’ouvre un chemin particulier et non autorisé, est un voleur. Le Sauveur dit: « Il monte, » et non pas: « Il entre »,  à l’exemple du voleur qui cherche à escalader le mur de clôture et s’expose pour cela à tous les dangers. Notre-Seigneur ajoute: « Par un autre endroit», et il désigne à mots couverts les scribes, qui enseignaient des maximes et des doctrines tout humaines, et transgressaient ouvertement la loi. S’il déclare plus bas qu’il est lui-même la porte, il ne faut pas s’en étonner, il s’appelle la porte et pasteur sous des rapports différents. Il est la porte, parce qu’il nous amène à son Père et il est notre pasteur, parce qu’il nous conduit et nous dirige ».
La terre entière chante la miséricorde du Seigneur qui s’est révélé pleinement en Jésus le bon Pasteur. Toute la messe, avec ses textes, oraisons et chants, est illuminée par la figure du Christ Pasteur dont l’Eglise veut nous faire éprouver l’amour prévenant et miséricordieux. Ce mystère d’amour est intimement lié à celui de l’Eucharistie : « Le bon Pasteur, dit encore saint Grégoire le Grand, a donné sa vie pour ses brebis jusqu’à transformer pour nous son corps et son sang en un sacrement et nourrir de sa propre chair les brebis qu’il avait rachetées ».
Avec l’Eglise, l’enclos des brebis, nous recevons tout de Jésus, Porte et Bon Pasteur; et nous demandons, voulez-vous bien, des pasteurs selon le cœur de Jésus. Demandons les prêtres, les saints prêtres dont nous avons besoin.

Publié le 27 avril 2026

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Année 2026-Homélie pour 4ème dimanche de Pâques (JMS).

jésus le bon berger

Le Bon Pasteur.

 

 

Avec l’Eglise, l’enclos des brebis, nous recevons tout de Jésus, Porte et Bon Pasteur, demandons des pasteurs selon le cœur de Jésus. Demandons les prêtres, les saints prêtres dont nous avons besoin.

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En quelques mots Jésus retrace un tableau de la vie pastorale familière à ses auditeurs. Qui n’a pas vu en Provence, un enclos en pleine campagne à ciel ouvert ? En Palestine, on rencontrait partout ces enclos, fait d’un faible mur en terre, en pierre sèche ou plus simplement encore d’une palissade en bois. C’est là que, le soir venu, on réunit divers troupeaux qui, pendant le jour, ont pâturé sous la conduite de leurs bergers respectifs. Ils y resteront toute la nuit, confiés à la garde d’un portier.
Il y a donc un enclos avec une porte et un portier. Il y a les brebis. Il y a le pasteur-berger et enfin un voleur-bandit.
L’enclos: c’est la maison commune, le lieu de rassemblement. Cet enclos est une image de l’Eglise.
La porte, ce bon et vrai passage pour entrer et sortir sont les Ecritures. Les pharisiens, qui veulent du mal à Jésus comme aux brebis, ne comprennent rien. Jésus reprend une deuxième fois son image allégorique et affirme qu’il est la Porte.
Le portier, c’est un familier du Berger. Moïse en est une figure authentique. Il connaît bien le Pasteur et a, si j’ose dire le mot de passe pour entrer. Exode 3, 14. « Je suis celui qui est. » C’est la Révélation du nom de Dieu, du nom qui sauve!
Le pasteur-berger par excellence est Jésus lui-même, le gardien de vos âmes. Et tout berger, configuré à Jésus, le bon Pasteur, tissera un lien de confiance vrai, bon et beau avec les brebis, un lien qui sent bon l’Evangile.
Les brebis, c’est nous, créatures bien-aimées de Dieu, appelées à la conversion, au baptême au Nom de Jésus-Christ, pour recevoir le don du Saint Esprit. Et du coup, ne plus être des moutons de Panurge! Les brebis connaissent la voix du berger et le suivent. On ne peut pas, on ne plus se tromper !
Les voleur-bandits, ce sont des polichinelles, dont le diable tire les ficelles avec jubilation. Hérétiques, schismatiques, pervers; des véritables sangsues! Pauvres brebis si elles tombent entre leurs mains!
Ecoutons, saint Grégoire le Grand: « Les saintes Ecritures sont la porte, car ce sont elles qui ouvrent l’intelligence à la connaissance de Dieu, elles servent d’ailleurs à garder les brebis et ne laissent point approcher les loups, c’est-à-dire, les hérétiques qu’elles empêchent d’entrer dans la bergerie. Celui donc qui, laissant là les Ecritures, veut monter par un autre endroit et s’ouvre un chemin particulier et non autorisé, est un voleur. Le Sauveur dit: « Il monte, » et non pas: « Il entre »,  à l’exemple du voleur qui cherche à escalader le mur de clôture et s’expose pour cela à tous les dangers. Notre-Seigneur ajoute: « Par un autre endroit», et il désigne à mots couverts les scribes, qui enseignaient des maximes et des doctrines tout humaines, et transgressaient ouvertement la loi. S’il déclare plus bas qu’il est lui-même la porte, il ne faut pas s’en étonner, il s’appelle la porte et pasteur sous des rapports différents. Il est la porte, parce qu’il nous amène à son Père et il est notre pasteur, parce qu’il nous conduit et nous dirige ».
La terre entière chante la miséricorde du Seigneur qui s’est révélé pleinement en Jésus le bon Pasteur. Toute la messe, avec ses textes, oraisons et chants, est illuminée par la figure du Christ Pasteur dont l’Eglise veut nous faire éprouver l’amour prévenant et miséricordieux. Ce mystère d’amour est intimement lié à celui de l’Eucharistie : « Le bon Pasteur, dit encore saint Grégoire le Grand, a donné sa vie pour ses brebis jusqu’à transformer pour nous son corps et son sang en un sacrement et nourrir de sa propre chair les brebis qu’il avait rachetées ».
Avec l’Eglise, l’enclos des brebis, nous recevons tout de Jésus, Porte et Bon Pasteur; et nous demandons, voulez-vous bien, des pasteurs selon le cœur de Jésus. Demandons les prêtres, les saints prêtres dont nous avons besoin.

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Publié le 27 avril 2026