Année 2026-Homélie pour le 3ème dimanche de Pâques (JMS).
Emmaüs.

L’Eucharistie est pour nous source et sommet. Voulons-nous vivre en fiers chrétiens et fils de l’Eglise? Ou laisserons-nous Jésus Ressuscité esseulé sur le chemin, dépassant Emmaüs?
____________________________________________
Pèlerins sur la route d’Emmaüs, il vous faut arriver à destination pour reconnaître celui que vous cherchez.
Rencontré sur la route, cet inconnu, que nous, nous savons être Jésus Ressuscité, ne s’imposera pas; mais nous, nous avons saisi, confusément peut-être, que celui qui nous enseigne sur le chemin au point que tout s’éclaire d’en haut, attend notre bon vouloir d’être invité chez nous.
Et oui, quand ses deux compagnons de route ont terminé leurs confidences, le mystérieux étranger, prend la parole, sans dévoiler encore son identité. Ce qu’il faut à ces découragés, plus que les exhortations directes à l’espérance, c’est la lumière des enseignements qui réconfortent! Le mystérieux étranger leur dit : « Esprits sans intelligence! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ».
Le tort des disciples est de n’accepter qu’une partie des enseignements de l’Ecriture, de s’attendre à un Messie qui délivrerait Israël, sans discerner de quelle délivrance il est question, d’oublier surtout que ce Messie devait être non seulement triomphateur, mais un homme de souffrances, consentant à subir la mort pour racheter le monde.
Alors Jésus leur découvre cette immense pédagogie par laquelle Dieu sauve! « Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire? Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait ».
Nous ignorons quels furent les textes expliqués par le Christ mais nous savons, à la réaction des deux disciples, que Jésus a livré une flamme qui les a touchés en plein cœur!
« Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin ». Il voulait être invité: ayant fait écouter la vérité, il allait faire pratiquer la charité! Ainsi achèverait-il de préparer leurs âmes à sa révélation.
« Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse ». L’invitation est accueillie.
Ce qui est fort, c’est que rien n’a laissé transparaître dans cette invitation à rester avec eux, le dénouement qui va bouleverser la vie des pèlerins. « Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent ».
La foi éclaire l’homme pour lui permettre de reconnaître Dieu vivant dans l’Eucharistie. Les pèlerins ont le cœur brûlant d’avoir communié au Verbe de Dieu qui s’est encore une fois présenté à nous sous d’humbles apparences.
Si les pèlerins d’Emmaüs ont eu besoin de temps pour le reconnaître à la fraction du pain, combien plus nos contemporains, nos proches ont besoin que nous manifestions notre besoin essentiel de la messe!
C’est le si bel exemple des martyrs d’Abitène. Ils connurent les excès de la persécution de Dioclétien (304). Arrêtés alors qu’ils se réunissaient à l’encontre de la loi impériale, ils confessèrent avec force un élément fondamental de l’identité chrétienne: « Sans le dimanche, nous ne pouvons pas vivre ».
Au procès, le proconsul interroge : « Je ne te demande pas si tu es chrétien, mais si tu as participé à l’assemblée », Félix répondit : «Combien est sotte et ridicule cette question ! Comme si un chrétien pouvait vivre sans la Pâque dominicale […]. Ne sais-tu pas que c’est la Pâque dominicale qui fait le chrétien ? […] Quand tu entends dire “chrétien”, tu dois savoir qu’il s’agit d’une assemblée qui célèbre le Seigneur ; et quand tu entends “assemblée”, sache que là est le chrétien ».
L’Eucharistie est pour nous source et sommet. Voulons-nous vivre en fiers chrétiens et fils de l’Eglise? Ou laisserons-nous Jésus Ressuscité esseulé sur le chemin, dépassant Emmaüs?
Il y eut deux disciples qui le reconnurent à la fraction du pain. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Ecritures? » A l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem, c’est-à-dire à l’Eglise.
Je suis ce pèlerin.
Jésus, sur la route, me rejoint à dessein,
Il rompt le pain
Pour que je croie enfin au clair matin
De la tristesse, c’est la fin !
Jésus ma joie me rend saint !
Publié le 20 avril 2026
Année 2026-Homélie pour le 3ème dimanche de Pâques (JMS).
Emmaüs.

L’Eucharistie est pour nous source et sommet. Voulons-nous vivre en fiers chrétiens et fils de l’Eglise? Ou laisserons-nous Jésus Ressuscité esseulé sur le chemin, dépassant Emmaüs?
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Pèlerins sur la route d’Emmaüs, il vous faut arriver à destination pour reconnaître celui que vous cherchez.
Rencontré sur la route, cet inconnu, que nous, nous savons être Jésus Ressuscité, ne s’imposera pas; mais nous, nous avons saisi, confusément peut-être, que celui qui nous enseigne sur le chemin au point que tout s’éclaire d’en haut, attend notre bon vouloir d’être invité chez nous.
Et oui, quand ses deux compagnons de route ont terminé leurs confidences, le mystérieux étranger, prend la parole, sans dévoiler encore son identité. Ce qu’il faut à ces découragés, plus que les exhortations directes à l’espérance, c’est la lumière des enseignements qui réconfortent! Le mystérieux étranger leur dit : « Esprits sans intelligence! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ».
Le tort des disciples est de n’accepter qu’une partie des enseignements de l’Ecriture, de s’attendre à un Messie qui délivrerait Israël, sans discerner de quelle délivrance il est question, d’oublier surtout que ce Messie devait être non seulement triomphateur, mais un homme de souffrances, consentant à subir la mort pour racheter le monde.
Alors Jésus leur découvre cette immense pédagogie par laquelle Dieu sauve! « Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire? Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait ».
Nous ignorons quels furent les textes expliqués par le Christ mais nous savons, à la réaction des deux disciples, que Jésus a livré une flamme qui les a touchés en plein cœur!
« Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin ». Il voulait être invité: ayant fait écouter la vérité, il allait faire pratiquer la charité! Ainsi achèverait-il de préparer leurs âmes à sa révélation.
« Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse ». L’invitation est accueillie.
Ce qui est fort, c’est que rien n’a laissé transparaître dans cette invitation à rester avec eux, le dénouement qui va bouleverser la vie des pèlerins. « Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent ».
La foi éclaire l’homme pour lui permettre de reconnaître Dieu vivant dans l’Eucharistie. Les pèlerins ont le cœur brûlant d’avoir communié au Verbe de Dieu qui s’est encore une fois présenté à nous sous d’humbles apparences.
Si les pèlerins d’Emmaüs ont eu besoin de temps pour le reconnaître à la fraction du pain, combien plus nos contemporains, nos proches ont besoin que nous manifestions notre besoin essentiel de la messe!
C’est le si bel exemple des martyrs d’Abitène. Ils connurent les excès de la persécution de Dioclétien (304). Arrêtés alors qu’ils se réunissaient à l’encontre de la loi impériale, ils confessèrent avec force un élément fondamental de l’identité chrétienne: « Sans le dimanche, nous ne pouvons pas vivre ».
Au procès, le proconsul interroge : « Je ne te demande pas si tu es chrétien, mais si tu as participé à l’assemblée », Félix répondit : «Combien est sotte et ridicule cette question ! Comme si un chrétien pouvait vivre sans la Pâque dominicale […]. Ne sais-tu pas que c’est la Pâque dominicale qui fait le chrétien ? […] Quand tu entends dire “chrétien”, tu dois savoir qu’il s’agit d’une assemblée qui célèbre le Seigneur ; et quand tu entends “assemblée”, sache que là est le chrétien ».
L’Eucharistie est pour nous source et sommet. Voulons-nous vivre en fiers chrétiens et fils de l’Eglise? Ou laisserons-nous Jésus Ressuscité esseulé sur le chemin, dépassant Emmaüs?
Il y eut deux disciples qui le reconnurent à la fraction du pain. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Ecritures? » A l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem, c’est-à-dire à l’Eglise.
Je suis ce pèlerin.
Jésus, sur la route, me rejoint à dessein,
Il rompt le pain
Pour que je croie enfin au clair matin
De la tristesse, c’est la fin !
Jésus ma joie me rend saint !
Publié le 20 avril 2026
Année 2026-Homélie pour le 3ème dimanche de Pâques (JMS).
Emmaüs.

L’Eucharistie est pour nous source et sommet. Voulons-nous vivre en fiers chrétiens et fils de l’Eglise? Ou laisserons-nous Jésus Ressuscité esseulé sur le chemin, dépassant Emmaüs?
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Pèlerins sur la route d’Emmaüs, il vous faut arriver à destination pour reconnaître celui que vous cherchez.
Rencontré sur la route, cet inconnu, que nous, nous savons être Jésus Ressuscité, ne s’imposera pas; mais nous, nous avons saisi, confusément peut-être, que celui qui nous enseigne sur le chemin au point que tout s’éclaire d’en haut, attend notre bon vouloir d’être invité chez nous.
Et oui, quand ses deux compagnons de route ont terminé leurs confidences, le mystérieux étranger, prend la parole, sans dévoiler encore son identité. Ce qu’il faut à ces découragés, plus que les exhortations directes à l’espérance, c’est la lumière des enseignements qui réconfortent! Le mystérieux étranger leur dit : « Esprits sans intelligence! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ».
Le tort des disciples est de n’accepter qu’une partie des enseignements de l’Ecriture, de s’attendre à un Messie qui délivrerait Israël, sans discerner de quelle délivrance il est question, d’oublier surtout que ce Messie devait être non seulement triomphateur, mais un homme de souffrances, consentant à subir la mort pour racheter le monde.
Alors Jésus leur découvre cette immense pédagogie par laquelle Dieu sauve! « Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire? Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait ».
Nous ignorons quels furent les textes expliqués par le Christ mais nous savons, à la réaction des deux disciples, que Jésus a livré une flamme qui les a touchés en plein cœur!
« Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin ». Il voulait être invité: ayant fait écouter la vérité, il allait faire pratiquer la charité! Ainsi achèverait-il de préparer leurs âmes à sa révélation.
« Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse ». L’invitation est accueillie.
Ce qui est fort, c’est que rien n’a laissé transparaître dans cette invitation à rester avec eux, le dénouement qui va bouleverser la vie des pèlerins. « Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent ».
La foi éclaire l’homme pour lui permettre de reconnaître Dieu vivant dans l’Eucharistie. Les pèlerins ont le cœur brûlant d’avoir communié au Verbe de Dieu qui s’est encore une fois présenté à nous sous d’humbles apparences.
Si les pèlerins d’Emmaüs ont eu besoin de temps pour le reconnaître à la fraction du pain, combien plus nos contemporains, nos proches ont besoin que nous manifestions notre besoin essentiel de la messe!
C’est le si bel exemple des martyrs d’Abitène. Ils connurent les excès de la persécution de Dioclétien (304). Arrêtés alors qu’ils se réunissaient à l’encontre de la loi impériale, ils confessèrent avec force un élément fondamental de l’identité chrétienne: « Sans le dimanche, nous ne pouvons pas vivre ».
Au procès, le proconsul interroge : « Je ne te demande pas si tu es chrétien, mais si tu as participé à l’assemblée », Félix répondit : «Combien est sotte et ridicule cette question ! Comme si un chrétien pouvait vivre sans la Pâque dominicale […]. Ne sais-tu pas que c’est la Pâque dominicale qui fait le chrétien ? […] Quand tu entends dire “chrétien”, tu dois savoir qu’il s’agit d’une assemblée qui célèbre le Seigneur ; et quand tu entends “assemblée”, sache que là est le chrétien ».
L’Eucharistie est pour nous source et sommet. Voulons-nous vivre en fiers chrétiens et fils de l’Eglise? Ou laisserons-nous Jésus Ressuscité esseulé sur le chemin, dépassant Emmaüs?
Il y eut deux disciples qui le reconnurent à la fraction du pain. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Ecritures? » A l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem, c’est-à-dire à l’Eglise.
Je suis ce pèlerin.
Jésus, sur la route, me rejoint à dessein,
Il rompt le pain
Pour que je croie enfin au clair matin
De la tristesse, c’est la fin !
Jésus ma joie me rend saint !
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Publié le 20 avril 2026