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Année 2026-Homélie pour le dimanche de la Passion (JMS).

la passion du christ

Mal et souffrance.


« Jésus a tellement pris la dernière place que personne n’a pu la lui enlever ». (Saint Charles de Foucauld) Combien d’hommes et de femmes, aujourd’hui encore, sont accablés par les épreuves de la vie. Combien d’enfants et d’anciens, combien de sans voix, sont abaissés et parfois même exterminés.
Le mal frappe au point que l’on voit défiler souvent pire qu’un film d’horreur tant le péché détruit, déconstruit, annihile.
Le mal fait tellement scandale que l’humain, créature doté et capable d’intelligence, de mémoire et de volonté pourrait chercher un responsable à qui crier son pourquoi?

A l’expérience cuisante du mal, la Parole de Dieu donne trois réponses. Suivez bien ! Car chacune est une expérience existentielle pour chacun de nous.
La Parole de Dieu donne comme première réponse la réalité du péché originel. Cette volonté de désobéir et refus d’aimer d’Adam et Eve a des conséquences abyssales. La mort des enfants innocents, par exemple est une iniquité qui crie jusqu’au Ciel.
La Parole de Dieu donne comme deuxième réponse que le mal reste un mystère. Cela nous dépasse? Oui! Dans la bible, Job crie cette douleur du pourquoi!
La parole de Dieu donne comme troisième et ultime réponse: Jésus-Christ! La réponse ultime est Jésus-Christ.

Est-ce que la souffrance est absurde (c’est-à-dire vide de sens)?
Non, car il y a eu un évènement, c’est l’incarnation et la mort de Jésus. Il a expérimenté toutes les formes de souffrance physique, psychologique (détresse), morale (innocent condamné), isolement (trahison de ses amis).
Pourquoi? Pour nous sauver. Il pouvait faire autrement pour nous montrer la profondeur de son amour. Mais il pouvait souffrir un peu moins, mourir sans souffrir autant.
C’est parce ce qu’il voulait rejoindre chaque personne qui souffre et que chacun donne un sens à sa souffrance. Ainsi, chaque personne qui souffre peut s’unir à Dieu.
Avant, la souffrance n’était qu’un échec. Maintenant, il y a toujours cette dimension (quand on souffre, on souffre).
Mais en plus, il y a un nouveau visage, un moyen d’aimer Dieu.

On coopère au salut du monde. Saint Laurent a vécu ainsi. Saint Laurent, au secours, intercédez pour nous.

Publié le 30 mars 2026

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Année 2026-Homélie pour le dimanche de la Passion (JMS).

Mal et souffrance.


« Jésus a tellement pris la dernière place que personne n’a pu la lui enlever ». (Saint Charles de Foucauld) Combien d’hommes et de femmes, aujourd’hui encore, sont accablés par les épreuves de la vie. Combien d’enfants et d’anciens, combien de sans voix, sont abaissés et parfois même exterminés.
Le mal frappe au point que l’on voit défiler souvent pire qu’un film d’horreur tant le péché détruit, déconstruit, annihile.
Le mal fait tellement scandale que l’humain, créature doté et capable d’intelligence, de mémoire et de volonté pourrait chercher un responsable à qui crier son pourquoi?

A l’expérience cuisante du mal, la Parole de Dieu donne trois réponses. Suivez bien ! Car chacune est une expérience existentielle pour chacun de nous.
La Parole de Dieu donne comme première réponse la réalité du péché originel. Cette volonté de désobéir et refus d’aimer d’Adam et Eve a des conséquences abyssales. La mort des enfants innocents, par exemple est une iniquité qui crie jusqu’au Ciel.
La Parole de Dieu donne comme deuxième réponse que le mal reste un mystère. Cela nous dépasse? Oui! Dans la bible, Job crie cette douleur du pourquoi!
La parole de Dieu donne comme troisième et ultime réponse: Jésus-Christ! La réponse ultime est Jésus-Christ.

Est-ce que la souffrance est absurde (c’est-à-dire vide de sens)?
Non, car il y a eu un évènement, c’est l’incarnation et la mort de Jésus. Il a expérimenté toutes les formes de souffrance physique, psychologique (détresse), morale (innocent condamné), isolement (trahison de ses amis).
Pourquoi? Pour nous sauver. Il pouvait faire autrement pour nous montrer la profondeur de son amour. Mais il pouvait souffrir un peu moins, mourir sans souffrir autant.
C’est parce ce qu’il voulait rejoindre chaque personne qui souffre et que chacun donne un sens à sa souffrance. Ainsi, chaque personne qui souffre peut s’unir à Dieu.
Avant, la souffrance n’était qu’un échec. Maintenant, il y a toujours cette dimension (quand on souffre, on souffre).
Mais en plus, il y a un nouveau visage, un moyen d’aimer Dieu.

On coopère au salut du monde. Saint Laurent a vécu ainsi. Saint Laurent, au secours, intercédez pour nous.

Publié le 30 mars 2026

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Année 2026-Homélie pour le dimanche de la Passion (JMS).

la passion du christ

Mal et souffrance.


« Jésus a tellement pris la dernière place que personne n’a pu la lui enlever ». (Saint Charles de Foucauld) Combien d’hommes et de femmes, aujourd’hui encore, sont accablés par les épreuves de la vie. Combien d’enfants et d’anciens, combien de sans voix, sont abaissés et parfois même exterminés.
Le mal frappe au point que l’on voit défiler souvent pire qu’un film d’horreur tant le péché détruit, déconstruit, annihile.
Le mal fait tellement scandale que l’humain, créature doté et capable d’intelligence, de mémoire et de volonté pourrait chercher un responsable à qui crier son pourquoi?

A l’expérience cuisante du mal, la Parole de Dieu donne trois réponses. Suivez bien ! Car chacune est une expérience existentielle pour chacun de nous.
La Parole de Dieu donne comme première réponse la réalité du péché originel. Cette volonté de désobéir et refus d’aimer d’Adam et Eve a des conséquences abyssales. La mort des enfants innocents, par exemple est une iniquité qui crie jusqu’au Ciel.
La Parole de Dieu donne comme deuxième réponse que le mal reste un mystère. Cela nous dépasse? Oui! Dans la bible, Job crie cette douleur du pourquoi!
La parole de Dieu donne comme troisième et ultime réponse: Jésus-Christ! La réponse ultime est Jésus-Christ.

Est-ce que la souffrance est absurde (c’est-à-dire vide de sens)?
Non, car il y a eu un évènement, c’est l’incarnation et la mort de Jésus. Il a expérimenté toutes les formes de souffrance physique, psychologique (détresse), morale (innocent condamné), isolement (trahison de ses amis).
Pourquoi? Pour nous sauver. Il pouvait faire autrement pour nous montrer la profondeur de son amour. Mais il pouvait souffrir un peu moins, mourir sans souffrir autant.
C’est parce ce qu’il voulait rejoindre chaque personne qui souffre et que chacun donne un sens à sa souffrance. Ainsi, chaque personne qui souffre peut s’unir à Dieu.
Avant, la souffrance n’était qu’un échec. Maintenant, il y a toujours cette dimension (quand on souffre, on souffre).
Mais en plus, il y a un nouveau visage, un moyen d’aimer Dieu.

On coopère au salut du monde. Saint Laurent a vécu ainsi. Saint Laurent, au secours, intercédez pour nous.

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Publié le 30 mars 2026