Année 2026-Homélie pour le 3ème dimanche de Carême (JMS).
Donne moi à boire.

Comment est-ce que je vis le partage? Grâce à la prière et la pénitence, avoir souci de mon prochain, peut même devenir quelque chose que j’attends! Courage! Jésus va te dire: donne moi à boire.
________________________________________________________________
Une rencontre peut changer une vie. Jésus, assis au bord du puit de Jacob, est fatigué. Il est midi: l’heure chaude et écrasante, l’heure de la torpeur où personne ne sort.
Dans la tradition monastique, cette heure a été rapidement comprise comme étant, spirituellement, l’heure de la tentation. Le dégoût, l’ennui, l’oisiveté agite son spectre. Pas un quidam ne sortirait! Sauf, peut-être celle-là même dont la situation est déjà immorale. L’heure terrible n’effraie plus celle qui a souvent pris les sens interdits de la vie morale et spirituelle. Elle y est maintenant à l’aise parce qu’elle n’est gênée par rien ou personne, à part peut-être une chose: elle a soif.
La soif de la samaritaine rencontre la soif de Jésus.
Comme pour nous, c’est Dieu qui a l’initiative. « Donne moi à boire ». L’irruption de Dieu dans la vie de la personne est étonnante. Dieu demande poliment que je lui vienne en aide. Il vient susciter mon attention. Dieu a besoin des hommes.
« Comment, toi qui es juif, tu me demandes à boire à moi qui suis une samaritaine? » La demande de Jésus bouscule une vision trop étriquée de la vie des hommes.
La soif de la samaritaine rencontre la soif de Jésus.
Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit; « donne moi à boire », c’est toi qui lui aurais demandé et il t’aurait donné de l’eau vive.
Quand Jésus frappe à la porte de notre cœur, c’est pour entrer et irradier tout notre être. Comme à la samaritaine, il propose de faire passer d’une réalité vitale à une réalité substantielle. Le besoin d’eau change de degré. Même la soif naturelle doit conduire à une soif surnaturelle.
Comment faire?
Jésus donne un signe à la samaritaine: en mettant en lumière sa situation matrimoniale, il lui indique le type d’eau dont elle doit avoir soif; parce qu’elle l’a au plus profond d’elle, parce qu’elle a besoin de l’intervention de Dieu dans sa vie. Elle a besoin que Dieu vienne réveiller en elle ce que Dieu avait déposé, offert, infusé.
Alors, son cœur s’ouvre. La foi en Jésus naît en elle. Elle renonce même à son eau naturelle. Elle fait sa pénitence en changeant tout, tout de suite; et elle court partager avec tous ceux qui veulent bien l’écouter le bien qu’elle a reçu et qu’elle encourage à accueillir.
La soif de la samaritaine a rencontré la soif de Jésus.
Prière, pénitence et partage: la samaritaine a expérimenté les 3 piliers du carême qui l’ouvre sur le chemin de la résurrection. Pâques est une réalité dont elle vit désormais.
Comment est-ce que je vis la prière? Même modeste, la prière doit trouver sa place dans ma journée. J’ai besoin de me mettre en présence de mon Sauveur!
Comment est-ce que je vis la pénitence? Il faut faire du vide pour que l’amour de Dieu et du prochain puisse devenir une réalité.
Comment est-ce que je vis le partage? Grâce à la prière et la pénitence, avoir souci de mon prochain, peut même devenir quelque chose que j’attends! Courage! Jésus a soif. Il est assis au bord du puit de tes pères. La rencontre a lieu, puisque tu es ici. Prêtes l’oreille, il va te dire: Donne moi à boire.
Publié le 09 mars 2026
Année 2026-Homélie pour le 3ème dimanche de Carême (JMS).
Donne moi à boire.

Comment est-ce que je vis le partage? Grâce à la prière et la pénitence, avoir souci de mon prochain, peut même devenir quelque chose que j’attends! Courage! Jésus va te dire: donne moi à boire.
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Une rencontre peut changer une vie. Jésus, assis au bord du puit de Jacob, est fatigué. Il est midi: l’heure chaude et écrasante, l’heure de la torpeur où personne ne sort.
Dans la tradition monastique, cette heure a été rapidement comprise comme étant, spirituellement, l’heure de la tentation. Le dégoût, l’ennui, l’oisiveté agite son spectre. Pas un quidam ne sortirait! Sauf, peut-être celle-là même dont la situation est déjà immorale. L’heure terrible n’effraie plus celle qui a souvent pris les sens interdits de la vie morale et spirituelle. Elle y est maintenant à l’aise parce qu’elle n’est gênée par rien ou personne, à part peut-être une chose: elle a soif.
La soif de la samaritaine rencontre la soif de Jésus.
Comme pour nous, c’est Dieu qui a l’initiative. « Donne moi à boire ». L’irruption de Dieu dans la vie de la personne est étonnante. Dieu demande poliment que je lui vienne en aide. Il vient susciter mon attention. Dieu a besoin des hommes.
« Comment, toi qui es juif, tu me demandes à boire à moi qui suis une samaritaine? » La demande de Jésus bouscule une vision trop étriquée de la vie des hommes.
La soif de la samaritaine rencontre la soif de Jésus.
Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit; « donne moi à boire », c’est toi qui lui aurais demandé et il t’aurait donné de l’eau vive.
Quand Jésus frappe à la porte de notre cœur, c’est pour entrer et irradier tout notre être. Comme à la samaritaine, il propose de faire passer d’une réalité vitale à une réalité substantielle. Le besoin d’eau change de degré. Même la soif naturelle doit conduire à une soif surnaturelle.
Comment faire?
Jésus donne un signe à la samaritaine: en mettant en lumière sa situation matrimoniale, il lui indique le type d’eau dont elle doit avoir soif; parce qu’elle l’a au plus profond d’elle, parce qu’elle a besoin de l’intervention de Dieu dans sa vie. Elle a besoin que Dieu vienne réveiller en elle ce que Dieu avait déposé, offert, infusé.
Alors, son cœur s’ouvre. La foi en Jésus naît en elle. Elle renonce même à son eau naturelle. Elle fait sa pénitence en changeant tout, tout de suite; et elle court partager avec tous ceux qui veulent bien l’écouter le bien qu’elle a reçu et qu’elle encourage à accueillir.
La soif de la samaritaine a rencontré la soif de Jésus.
Prière, pénitence et partage: la samaritaine a expérimenté les 3 piliers du carême qui l’ouvre sur le chemin de la résurrection. Pâques est une réalité dont elle vit désormais.
Comment est-ce que je vis la prière? Même modeste, la prière doit trouver sa place dans ma journée. J’ai besoin de me mettre en présence de mon Sauveur!
Comment est-ce que je vis la pénitence? Il faut faire du vide pour que l’amour de Dieu et du prochain puisse devenir une réalité.
Comment est-ce que je vis le partage? Grâce à la prière et la pénitence, avoir souci de mon prochain, peut même devenir quelque chose que j’attends! Courage! Jésus a soif. Il est assis au bord du puit de tes pères. La rencontre a lieu, puisque tu es ici. Prêtes l’oreille, il va te dire: Donne moi à boire.
Publié le 09 mars 2026
Année 2026-Homélie pour le 3ème dimanche de Carême (JMS).
Donne moi à boire.

Comment est-ce que je vis le partage? Grâce à la prière et la pénitence, avoir souci de mon prochain, peut même devenir quelque chose que j’attends! Courage! Jésus va te dire: donne moi à boire.
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Une rencontre peut changer une vie. Jésus, assis au bord du puit de Jacob, est fatigué. Il est midi: l’heure chaude et écrasante, l’heure de la torpeur où personne ne sort.
Dans la tradition monastique, cette heure a été rapidement comprise comme étant, spirituellement, l’heure de la tentation. Le dégoût, l’ennui, l’oisiveté agite son spectre. Pas un quidam ne sortirait! Sauf, peut-être celle-là même dont la situation est déjà immorale. L’heure terrible n’effraie plus celle qui a souvent pris les sens interdits de la vie morale et spirituelle. Elle y est maintenant à l’aise parce qu’elle n’est gênée par rien ou personne, à part peut-être une chose: elle a soif.
La soif de la samaritaine rencontre la soif de Jésus.
Comme pour nous, c’est Dieu qui a l’initiative. « Donne moi à boire ». L’irruption de Dieu dans la vie de la personne est étonnante. Dieu demande poliment que je lui vienne en aide. Il vient susciter mon attention. Dieu a besoin des hommes.
« Comment, toi qui es juif, tu me demandes à boire à moi qui suis une samaritaine? » La demande de Jésus bouscule une vision trop étriquée de la vie des hommes.
La soif de la samaritaine rencontre la soif de Jésus.
Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit; « donne moi à boire », c’est toi qui lui aurais demandé et il t’aurait donné de l’eau vive.
Quand Jésus frappe à la porte de notre cœur, c’est pour entrer et irradier tout notre être. Comme à la samaritaine, il propose de faire passer d’une réalité vitale à une réalité substantielle. Le besoin d’eau change de degré. Même la soif naturelle doit conduire à une soif surnaturelle.
Comment faire?
Jésus donne un signe à la samaritaine: en mettant en lumière sa situation matrimoniale, il lui indique le type d’eau dont elle doit avoir soif; parce qu’elle l’a au plus profond d’elle, parce qu’elle a besoin de l’intervention de Dieu dans sa vie. Elle a besoin que Dieu vienne réveiller en elle ce que Dieu avait déposé, offert, infusé.
Alors, son cœur s’ouvre. La foi en Jésus naît en elle. Elle renonce même à son eau naturelle. Elle fait sa pénitence en changeant tout, tout de suite; et elle court partager avec tous ceux qui veulent bien l’écouter le bien qu’elle a reçu et qu’elle encourage à accueillir.
La soif de la samaritaine a rencontré la soif de Jésus.
Prière, pénitence et partage: la samaritaine a expérimenté les 3 piliers du carême qui l’ouvre sur le chemin de la résurrection. Pâques est une réalité dont elle vit désormais.
Comment est-ce que je vis la prière? Même modeste, la prière doit trouver sa place dans ma journée. J’ai besoin de me mettre en présence de mon Sauveur!
Comment est-ce que je vis la pénitence? Il faut faire du vide pour que l’amour de Dieu et du prochain puisse devenir une réalité.
Comment est-ce que je vis le partage? Grâce à la prière et la pénitence, avoir souci de mon prochain, peut même devenir quelque chose que j’attends! Courage! Jésus a soif. Il est assis au bord du puit de tes pères. La rencontre a lieu, puisque tu es ici. Prêtes l’oreille, il va te dire: Donne moi à boire.
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Publié le 09 mars 2026