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Année 2026-Homélie pour le 22ème dimanche du temps ordinaire (JMS).

jesus je suis le chemin la verite et la vie.

Etre chrétien.

 

 

Chrétiens, il n’est pas possible de rester spectateur de l’œuvre de Dieu. Si nous sommes ici, c’est que nous croyons, nous espérons, nous aimons le salut par Jésus-Christ. S’il fut opéré une fois pour toute; et que par la messe, est actualisé, rendu présent le sacrifice de Jésus sur la croix; c’est, en conséquence, dans ma vie, par mes actions, avec tout ce que je suis, que le salut doit s’opérer.

____________________________________________

Dans les lectures qui ont été proclamées, le choix de Dieu et l’engagement à le suivre de tout son être, sont l’exigence où il nous attend, nous veut parce que nous sommes faits pour ça.
Le prophète Jérémie souffre des conséquences d’être tout à Dieu. La joie d’avoir été séduit, d’être sans concession à Dieu, lui attire des tourments. Il a reçu mission de dire à Israël que son égarement, de plus en plus grand, le conduit à sa perte. Ainsi Israël est comme un pécheur impénitent qui non seulement s’enfonce dans le mal mais repousse farouchement celui qui lui tend la main pour le
sauver. Le pécheur impénitent lui en veut à mort car le prophète lui dit sans respect humain ce qui l’empêche d’avancer vers Dieu avec tout son être. Jérémie, fidèle à sa vocation souffre d’être vrai, de dire le vrai. Comme cela parait contradictoire! Tout ce qu’il vit, sert Dieu, annonce Jésus qui va offrir parfaitement le sacrifice à Dieu.

Dans l’Evangile, Notre Seigneur Jésus prépare ceux dont le cœur a été touché à aller plus loin: il leur annonce sans fard, sans gant ce qu’il va vivre pour sauver l’homme que le péché défigure, que le péché avilit, que le péché écrase plus irrémédiablement que toutes les souffrances de la vie actuelle. Les disciples sont déconcertés par le langage du maître sur la nécessité de la Passion. Quelle destinée pour le Fils de Dieu! Pierre est peut-être ici leur interprète. Il parle sous l’influence de la chair et du sang. Lui qui, dans le passage précédent que nous avons reçu dimanche dernier, avait proclamer sous l’inspiration du Père céleste, Jésus Fils du Dieu vivant et Messie, veut empêcher Jésus d’accomplir sa mission jusqu’au bout.
La réponse de Jésus est immédiate : « Passe derrière moi Satan ». Le ton est sévère; Jésus s’oppose aux suggestions de Pierre dans les termes mêmes, qu’il a jadis employés à l’adresse de Satan en personne. Pierre vient de lui faire une proposition semblable à celle du Tentateur. L’esprit y est différent, car c’est sous le coup d’une affection désordonnée que Pierre a parlé; reste que le disciple l’invitait à dévier du plan divin.
Il aimerait bien, sous couvert d’affection, édulcorer la radicalité de l’Evangile. Il aimerait empêcher Jésus de faire le sacrifice vrai qui donne sens à sa vie, qui donne sens à la vie, qui donne à l’homme le salut sans lequel il est perdu! Il veut l’empêcher de se donner.
« Passe derrière moi, Satan! Tu es pour moi une occasion de chute: tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes ». Celui que Jésus destine à être la pierre fondamentale de son Eglise se met sur son chemin comme une pierre d’achoppement, un vrai  scandale . Le Maître prend le chemin du Sacrifice, Pierre se met en  travers . N’oublions pas que Jésus, tout en étant impeccable – c’est-à-dire sans péché – restait accessible à la tentation! A la seule pensée de la croix qui l’attend, sa sensibilité frémissait, son âme était bouleversée, nous rapporte saint Jean (Jn 12,27).
Quand Pierre souhaitait épargner à son maître et ami l’humiliation et la douleur, Pierre prenait conseil de la  chair et du sang , qui ont horreur de la souffrance et qui ne comprennent rien aux choses de Dieu. L’homme, par ses seules capacités, n’accueille pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu; pour lui ce n’est que folie, et il ne peut pas comprendre, car c’est par l’Esprit qu’on examine toute chose, nous enseigne saint Paul (1 Co 2, 14). L’incident fait saisir sur le vif l’instabilité du cœur humain qui en moins d’une heure passe des élans de l’esprit aux faiblesses de la chair; « l’esprit est ardent, mais la chair est faible » (Mt 26, 41).

Chrétiens, il n’est pas possible de rester spectateur de l’œuvre de Dieu. Si nous sommes ici, c’est que nous croyons, nous espérons, nous aimons le salut par Jésus-Christ. S’il fut opéré une fois pour toute; et que par la messe, est actualisé, rendu présent le sacrifice de Jésus sur la croix; c’est, en conséquence, dans ma vie, par mes actions, avec tout ce que je suis, que le salut doit s’opérer. Je suis fait pour ça! Je suis fait pour coopérer avec tout mon être. Rien ne peut rester en dehors. Rien en tout mon être ne peut-être étranger au salut.
Voilà tout ce que saint Paul nous exhorte à vivre lorsqu’il nous dit :
« présenter votre corps – votre personne tout entière –, en sacrifice vivant, saint, capable de plaire à Dieu: c’est là, pour vous, la juste manière de lui rendre un culte ».
Pas de demi-mesure. Mon corps aussi, qui vivra l’éternité, est fait pour servir Dieu.
« Transformez vous en renouvelant votre façon de penser
pour discerner quelle est la volonté de Dieu: ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait ».

La nouvelle année commence à Ollioules!
Or, encore quelques jours avant la rentrée scolaire? C’est peut-être un temps de grâce, que Jésus nous offre pour discerner sa volonté pour choisir ce qui va m’aider, aider ceux dont j’ai la charge à être chrétien.
Les activités professionnelles, sportives, associatives que je prends sont-elles bonnes? Me permettent-elles d’être pleinement chrétien?
Les activités où j’inscris mes enfants sont-elles capables de plaire à Dieu ? Permettent-elles de les conduire à la pleine responsabilité, un jour ? (C’est le sens du mot éducation – duco – conduire à…)
Les choix que je pose, que je vais poser visent ils à rendre parfaits?
Demandons cette grâce pendant cette messe. Présentons tous nos projets à Dieu; que nous recherchions à faire la volonté de Dieu avec tout notre être.
Ce ne sera pas une année de plus, ce sera une année de grâce.

Publié le 01 septembre 2026

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Année 2026-Homélie pour le 22ème dimanche du temps ordinaire (JMS).

Etre chrétien.

 

 

Chrétiens, il n’est pas possible de rester spectateur de l’œuvre de Dieu. Si nous sommes ici, c’est que nous croyons, nous espérons, nous aimons le salut par Jésus-Christ. S’il fut opéré une fois pour toute; et que par la messe, est actualisé, rendu présent le sacrifice de Jésus sur la croix; c’est, en conséquence, dans ma vie, par mes actions, avec tout ce que je suis, que le salut doit s’opérer.

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Dans les lectures qui ont été proclamées, le choix de Dieu et l’engagement à le suivre de tout son être, sont l’exigence où il nous attend, nous veut parce que nous sommes faits pour ça.
Le prophète Jérémie souffre des conséquences d’être tout à Dieu. La joie d’avoir été séduit, d’être sans concession à Dieu, lui attire des tourments. Il a reçu mission de dire à Israël que son égarement, de plus en plus grand, le conduit à sa perte. Ainsi Israël est comme un pécheur impénitent qui non seulement s’enfonce dans le mal mais repousse farouchement celui qui lui tend la main pour le
sauver. Le pécheur impénitent lui en veut à mort car le prophète lui dit sans respect humain ce qui l’empêche d’avancer vers Dieu avec tout son être. Jérémie, fidèle à sa vocation souffre d’être vrai, de dire le vrai. Comme cela parait contradictoire! Tout ce qu’il vit, sert Dieu, annonce Jésus qui va offrir parfaitement le sacrifice à Dieu.

Dans l’Evangile, Notre Seigneur Jésus prépare ceux dont le cœur a été touché à aller plus loin: il leur annonce sans fard, sans gant ce qu’il va vivre pour sauver l’homme que le péché défigure, que le péché avilit, que le péché écrase plus irrémédiablement que toutes les souffrances de la vie actuelle. Les disciples sont déconcertés par le langage du maître sur la nécessité de la Passion. Quelle destinée pour le Fils de Dieu! Pierre est peut-être ici leur interprète. Il parle sous l’influence de la chair et du sang. Lui qui, dans le passage précédent que nous avons reçu dimanche dernier, avait proclamer sous l’inspiration du Père céleste, Jésus Fils du Dieu vivant et Messie, veut empêcher Jésus d’accomplir sa mission jusqu’au bout.
La réponse de Jésus est immédiate : « Passe derrière moi Satan ». Le ton est sévère; Jésus s’oppose aux suggestions de Pierre dans les termes mêmes, qu’il a jadis employés à l’adresse de Satan en personne. Pierre vient de lui faire une proposition semblable à celle du Tentateur. L’esprit y est différent, car c’est sous le coup d’une affection désordonnée que Pierre a parlé; reste que le disciple l’invitait à dévier du plan divin.
Il aimerait bien, sous couvert d’affection, édulcorer la radicalité de l’Evangile. Il aimerait empêcher Jésus de faire le sacrifice vrai qui donne sens à sa vie, qui donne sens à la vie, qui donne à l’homme le salut sans lequel il est perdu! Il veut l’empêcher de se donner.
« Passe derrière moi, Satan! Tu es pour moi une occasion de chute: tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes ». Celui que Jésus destine à être la pierre fondamentale de son Eglise se met sur son chemin comme une pierre d’achoppement, un vrai  scandale . Le Maître prend le chemin du Sacrifice, Pierre se met en  travers . N’oublions pas que Jésus, tout en étant impeccable – c’est-à-dire sans péché – restait accessible à la tentation! A la seule pensée de la croix qui l’attend, sa sensibilité frémissait, son âme était bouleversée, nous rapporte saint Jean (Jn 12,27).
Quand Pierre souhaitait épargner à son maître et ami l’humiliation et la douleur, Pierre prenait conseil de la  chair et du sang , qui ont horreur de la souffrance et qui ne comprennent rien aux choses de Dieu. L’homme, par ses seules capacités, n’accueille pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu; pour lui ce n’est que folie, et il ne peut pas comprendre, car c’est par l’Esprit qu’on examine toute chose, nous enseigne saint Paul (1 Co 2, 14). L’incident fait saisir sur le vif l’instabilité du cœur humain qui en moins d’une heure passe des élans de l’esprit aux faiblesses de la chair; « l’esprit est ardent, mais la chair est faible » (Mt 26, 41).

Chrétiens, il n’est pas possible de rester spectateur de l’œuvre de Dieu. Si nous sommes ici, c’est que nous croyons, nous espérons, nous aimons le salut par Jésus-Christ. S’il fut opéré une fois pour toute; et que par la messe, est actualisé, rendu présent le sacrifice de Jésus sur la croix; c’est, en conséquence, dans ma vie, par mes actions, avec tout ce que je suis, que le salut doit s’opérer. Je suis fait pour ça! Je suis fait pour coopérer avec tout mon être. Rien ne peut rester en dehors. Rien en tout mon être ne peut-être étranger au salut.
Voilà tout ce que saint Paul nous exhorte à vivre lorsqu’il nous dit :
« présenter votre corps – votre personne tout entière –, en sacrifice vivant, saint, capable de plaire à Dieu: c’est là, pour vous, la juste manière de lui rendre un culte ».
Pas de demi-mesure. Mon corps aussi, qui vivra l’éternité, est fait pour servir Dieu.
« Transformez vous en renouvelant votre façon de penser
pour discerner quelle est la volonté de Dieu: ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait ».

La nouvelle année commence à Ollioules!
Or, encore quelques jours avant la rentrée scolaire? C’est peut-être un temps de grâce, que Jésus nous offre pour discerner sa volonté pour choisir ce qui va m’aider, aider ceux dont j’ai la charge à être chrétien.
Les activités professionnelles, sportives, associatives que je prends sont-elles bonnes? Me permettent-elles d’être pleinement chrétien?
Les activités où j’inscris mes enfants sont-elles capables de plaire à Dieu ? Permettent-elles de les conduire à la pleine responsabilité, un jour ? (C’est le sens du mot éducation – duco – conduire à…)
Les choix que je pose, que je vais poser visent ils à rendre parfaits?
Demandons cette grâce pendant cette messe. Présentons tous nos projets à Dieu; que nous recherchions à faire la volonté de Dieu avec tout notre être.
Ce ne sera pas une année de plus, ce sera une année de grâce.

Publié le 01 septembre 2026

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Année 2026-Homélie pour le 22ème dimanche du temps ordinaire (JMS).

jesus je suis le chemin la verite et la vie.

Etre chrétien.

 

 

Chrétiens, il n’est pas possible de rester spectateur de l’œuvre de Dieu. Si nous sommes ici, c’est que nous croyons, nous espérons, nous aimons le salut par Jésus-Christ. S’il fut opéré une fois pour toute; et que par la messe, est actualisé, rendu présent le sacrifice de Jésus sur la croix; c’est, en conséquence, dans ma vie, par mes actions, avec tout ce que je suis, que le salut doit s’opérer.

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Dans les lectures qui ont été proclamées, le choix de Dieu et l’engagement à le suivre de tout son être, sont l’exigence où il nous attend, nous veut parce que nous sommes faits pour ça.
Le prophète Jérémie souffre des conséquences d’être tout à Dieu. La joie d’avoir été séduit, d’être sans concession à Dieu, lui attire des tourments. Il a reçu mission de dire à Israël que son égarement, de plus en plus grand, le conduit à sa perte. Ainsi Israël est comme un pécheur impénitent qui non seulement s’enfonce dans le mal mais repousse farouchement celui qui lui tend la main pour le
sauver. Le pécheur impénitent lui en veut à mort car le prophète lui dit sans respect humain ce qui l’empêche d’avancer vers Dieu avec tout son être. Jérémie, fidèle à sa vocation souffre d’être vrai, de dire le vrai. Comme cela parait contradictoire! Tout ce qu’il vit, sert Dieu, annonce Jésus qui va offrir parfaitement le sacrifice à Dieu.

Dans l’Evangile, Notre Seigneur Jésus prépare ceux dont le cœur a été touché à aller plus loin: il leur annonce sans fard, sans gant ce qu’il va vivre pour sauver l’homme que le péché défigure, que le péché avilit, que le péché écrase plus irrémédiablement que toutes les souffrances de la vie actuelle. Les disciples sont déconcertés par le langage du maître sur la nécessité de la Passion. Quelle destinée pour le Fils de Dieu! Pierre est peut-être ici leur interprète. Il parle sous l’influence de la chair et du sang. Lui qui, dans le passage précédent que nous avons reçu dimanche dernier, avait proclamer sous l’inspiration du Père céleste, Jésus Fils du Dieu vivant et Messie, veut empêcher Jésus d’accomplir sa mission jusqu’au bout.
La réponse de Jésus est immédiate : « Passe derrière moi Satan ». Le ton est sévère; Jésus s’oppose aux suggestions de Pierre dans les termes mêmes, qu’il a jadis employés à l’adresse de Satan en personne. Pierre vient de lui faire une proposition semblable à celle du Tentateur. L’esprit y est différent, car c’est sous le coup d’une affection désordonnée que Pierre a parlé; reste que le disciple l’invitait à dévier du plan divin.
Il aimerait bien, sous couvert d’affection, édulcorer la radicalité de l’Evangile. Il aimerait empêcher Jésus de faire le sacrifice vrai qui donne sens à sa vie, qui donne sens à la vie, qui donne à l’homme le salut sans lequel il est perdu! Il veut l’empêcher de se donner.
« Passe derrière moi, Satan! Tu es pour moi une occasion de chute: tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes ». Celui que Jésus destine à être la pierre fondamentale de son Eglise se met sur son chemin comme une pierre d’achoppement, un vrai  scandale . Le Maître prend le chemin du Sacrifice, Pierre se met en  travers . N’oublions pas que Jésus, tout en étant impeccable – c’est-à-dire sans péché – restait accessible à la tentation! A la seule pensée de la croix qui l’attend, sa sensibilité frémissait, son âme était bouleversée, nous rapporte saint Jean (Jn 12,27).
Quand Pierre souhaitait épargner à son maître et ami l’humiliation et la douleur, Pierre prenait conseil de la  chair et du sang , qui ont horreur de la souffrance et qui ne comprennent rien aux choses de Dieu. L’homme, par ses seules capacités, n’accueille pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu; pour lui ce n’est que folie, et il ne peut pas comprendre, car c’est par l’Esprit qu’on examine toute chose, nous enseigne saint Paul (1 Co 2, 14). L’incident fait saisir sur le vif l’instabilité du cœur humain qui en moins d’une heure passe des élans de l’esprit aux faiblesses de la chair; « l’esprit est ardent, mais la chair est faible » (Mt 26, 41).

Chrétiens, il n’est pas possible de rester spectateur de l’œuvre de Dieu. Si nous sommes ici, c’est que nous croyons, nous espérons, nous aimons le salut par Jésus-Christ. S’il fut opéré une fois pour toute; et que par la messe, est actualisé, rendu présent le sacrifice de Jésus sur la croix; c’est, en conséquence, dans ma vie, par mes actions, avec tout ce que je suis, que le salut doit s’opérer. Je suis fait pour ça! Je suis fait pour coopérer avec tout mon être. Rien ne peut rester en dehors. Rien en tout mon être ne peut-être étranger au salut.
Voilà tout ce que saint Paul nous exhorte à vivre lorsqu’il nous dit :
« présenter votre corps – votre personne tout entière –, en sacrifice vivant, saint, capable de plaire à Dieu: c’est là, pour vous, la juste manière de lui rendre un culte ».
Pas de demi-mesure. Mon corps aussi, qui vivra l’éternité, est fait pour servir Dieu.
« Transformez vous en renouvelant votre façon de penser
pour discerner quelle est la volonté de Dieu: ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait ».

La nouvelle année commence à Ollioules!
Or, encore quelques jours avant la rentrée scolaire? C’est peut-être un temps de grâce, que Jésus nous offre pour discerner sa volonté pour choisir ce qui va m’aider, aider ceux dont j’ai la charge à être chrétien.
Les activités professionnelles, sportives, associatives que je prends sont-elles bonnes? Me permettent-elles d’être pleinement chrétien?
Les activités où j’inscris mes enfants sont-elles capables de plaire à Dieu ? Permettent-elles de les conduire à la pleine responsabilité, un jour ? (C’est le sens du mot éducation – duco – conduire à…)
Les choix que je pose, que je vais poser visent ils à rendre parfaits?
Demandons cette grâce pendant cette messe. Présentons tous nos projets à Dieu; que nous recherchions à faire la volonté de Dieu avec tout notre être.
Ce ne sera pas une année de plus, ce sera une année de grâce.

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Publié le 01 septembre 2026