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Année 2026-Homélie pour le 19èmedimanche du temps ordinaire (JA).

jésus et pierre sur l'eau

Seigneur, sauve moi!
Aujourd’hui nous pouvons nous demander à nous même: sur qui je fixe mon regard dans le combat de ma vie? Quand le poids de mes péchés et de mes fautes m’entraîne et m’enfonce, est-ce que j’accepte que Jésus étende sa main et me sauve? Est-ce que je crie comme Pierre : « Seigneur, sauve-moi! »?

_____________________________________________________

« Après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque […] pendant qu’il renverrait les foules […]. Il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul ».
Saint Jean Chrysostome commente: « Remarquons que toutes les fois que le Seigneur a opéré de grandes choses, il renvoie le peuple et nous engeigne ainsi à ne pas rechercher la gloire qui vient des hommes et à ne pas attirer le peuple après nous… Il nous enseigne ici les avantages de la solitude, lorsque nous voulons nous entretenir avec Dieu. Jésus se rend dans le désert et il y passe la nuit en prières, pour nous apprendre à choisir les temps et les lieux où nous pourrons nous livrer dans le calme à la prière ».

« La barque (qui portait les disciples) était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire ». « Les disciples se trouvent de nouveau dans une tempête –nous dit encore Saint Jean Chrysostome–, mais la première fois ils avaient le Sauveur avec eux dans leur barque et maintenant ils sont seuls; c’est ainsi que Jésus les conduit par degrés à de plus grandes épreuves et qu’il leur apprend à tout supporter avec courage ».
Aujourd’hui, l’expérience de Pierre (ainsi que des autres apôtres) nous renvoie aux situations que nous avons nous aussi vécues certainement plus d’une fois. Qui n’a pas vu ses projets tomber à l’eau et n’a pas subi la tentation du découragement et du désespoir? Dans de telles circonstances nous devons ranimer notre foi et dire avec le psalmiste: « J’écoute : que dira le Seigneur Dieu? Ce qu’il dit, c’est la paix pour son peuple et ses fidèles. Son salut est proche de ceux qui le craignent ».

« Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer ». Pour la mentalité de l’époque de Jésus, la mer était un endroit où habitaient les forces du mal, le royaume de la mort, menaçant pour l’homme. En « marchant réellement sur l’eau » (cf. Mt 14,25), Jésus nous indique que par sa mort et par sa résurrection il triomphe des pouvoirs du mal et de la mort qui nous menacent et cherchent à nous faire succomber et à nous détruire. Notre vie est comme une barque fragile qui traverse la mer secouée par les vagues (toutes les tentations venant du démon, du monde et de la chair), et qui espère arriver à bon port.
En le voyant, « les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier ». Jésus est là, à leurs côtés, faisant même le miracle de se tenir debout sur l’eau… mais les disciples n’arrivent pas à le reconnaitre tellement grande était leur peur… Il leur faudra entendre la voix de leur maitre, la voix du Bon Pasteur, pour revenir au calme: « aussitôt Jésus leur parla: Confiance! c’est moi ; n’ayez plus peur! ». De cette manière Jésus calme la tempête qui abattait leur âme.

« Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux ». Jésus lui dit: « Viens! ».
Pierre croyait avoir une foi claire et un courage consistant, pourtant après avoir fait quelques pas, il «commençait à enfoncer» (Mt 14,30). Pierre avait assuré Jésus qu’il le suivrait jusqu’à la mort, mais sa faiblesse lui fait peur et dans les récits de la passion, il renie le Maître. Pourquoi est-ce que Pierre s’enfonce dès qu’il commence à marcher sur l’eau? Parce que après qu’il a commencé à marcher sur l’eau, au lieu de poser son regard sur Jésus et d’y persévérer, il regarda la mer (les vagues, le vent, les dangers) et cela lui fit perdre courage, à partir de cet instant, sa confiance dans le Seigneur s’affaiblit et il commençait à enfoncer. Il a eu tout de même un dernier réflexe salutaire: il cria vers Jésus : «Seigneur, sauve-moi! ». Mais Jésus « étendit la main, le saisit » (Mt 14,31) et le sauva.
Depuis la résurrection, le Seigneur ne permet pas que son disciple s’enfonce dans les remords et le désespoir, et Il lui redonne confiance par son généreux pardon après chaque confession de péchés.

Et aujourd’hui nous pouvons nous demander à nous même: sur qui je fixe mon regard dans le combat de ma vie? Quand le poids de mes péchés et de mes fautes m’entraîne et m’enfonce, est-ce que j’accepte que Jésus étende sa main et me sauve? Est-ce que je crie comme Pierre : « Seigneur, sauve-moi! »? Il nous faut être humble et petit pour demander l’aide de Jésus. A mesure que nous sommes orgueilleux, les vagues nous submergent et nous périssons dans la mer de nos soucis quotidiens, de nos faiblesses et péchés.
Avec confiance et humilité invoquons le secours de Jésus, demandons Lui pardons pour nos fautes. Invoquons aussi la protection de la Très Sainte Vierge Marie, Notre Mère. Elle est l’étoile qui guide notre barque sur la mer.

Je termine par les paroles pleines de confiances et encourageantes de Saint Bernard : « Lorsque vous assaillent les vents des tentations, lorsque vous voyez paraître les écueils du malheur, regardez l’étoile, invoquez Marie. Si vous êtes ballottés sur les vagues de l’orgueil, de l’ambition, de la calomnie, de la jalousie, regardez l’étoile, invoquez Marie. Si la colère, l’avarice, les séductions charnelles viennent secouer la légère embarcation de votre âme, levez les yeux vers Marie… Dans le péril, l’angoisse, le doute, pensez à Marie, invoquez Marie. Que son nom ne quitte ni vos lèvres ni vos cœurs! Et pour obtenir son intercession, ne vous détournez pas de son exemple. En la suivant, vous ne vous égarerez pas. En la suppliant, vous ne connaîtrez pas le désespoir. En pensant à elle, vous éviterez toute erreur. Si elle vous soutient, vous ne sombrerez pas; si elle vous protège, vous n’aurez rien à craindre; sous sa conduite vous ignorerez la fatigue; grâce à sa faveur, vous atteindrez le but ».

Publié le 09 août 2026

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Année 2026-Homélie pour le 19èmedimanche du temps ordinaire (JA).

Seigneur, sauve moi!
Aujourd’hui nous pouvons nous demander à nous même: sur qui je fixe mon regard dans le combat de ma vie? Quand le poids de mes péchés et de mes fautes m’entraîne et m’enfonce, est-ce que j’accepte que Jésus étende sa main et me sauve? Est-ce que je crie comme Pierre : « Seigneur, sauve-moi! »?

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« Après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque […] pendant qu’il renverrait les foules […]. Il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul ».
Saint Jean Chrysostome commente: « Remarquons que toutes les fois que le Seigneur a opéré de grandes choses, il renvoie le peuple et nous engeigne ainsi à ne pas rechercher la gloire qui vient des hommes et à ne pas attirer le peuple après nous… Il nous enseigne ici les avantages de la solitude, lorsque nous voulons nous entretenir avec Dieu. Jésus se rend dans le désert et il y passe la nuit en prières, pour nous apprendre à choisir les temps et les lieux où nous pourrons nous livrer dans le calme à la prière ».

« La barque (qui portait les disciples) était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire ». « Les disciples se trouvent de nouveau dans une tempête –nous dit encore Saint Jean Chrysostome–, mais la première fois ils avaient le Sauveur avec eux dans leur barque et maintenant ils sont seuls; c’est ainsi que Jésus les conduit par degrés à de plus grandes épreuves et qu’il leur apprend à tout supporter avec courage ».
Aujourd’hui, l’expérience de Pierre (ainsi que des autres apôtres) nous renvoie aux situations que nous avons nous aussi vécues certainement plus d’une fois. Qui n’a pas vu ses projets tomber à l’eau et n’a pas subi la tentation du découragement et du désespoir? Dans de telles circonstances nous devons ranimer notre foi et dire avec le psalmiste: « J’écoute : que dira le Seigneur Dieu? Ce qu’il dit, c’est la paix pour son peuple et ses fidèles. Son salut est proche de ceux qui le craignent ».

« Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer ». Pour la mentalité de l’époque de Jésus, la mer était un endroit où habitaient les forces du mal, le royaume de la mort, menaçant pour l’homme. En « marchant réellement sur l’eau » (cf. Mt 14,25), Jésus nous indique que par sa mort et par sa résurrection il triomphe des pouvoirs du mal et de la mort qui nous menacent et cherchent à nous faire succomber et à nous détruire. Notre vie est comme une barque fragile qui traverse la mer secouée par les vagues (toutes les tentations venant du démon, du monde et de la chair), et qui espère arriver à bon port.
En le voyant, « les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier ». Jésus est là, à leurs côtés, faisant même le miracle de se tenir debout sur l’eau… mais les disciples n’arrivent pas à le reconnaitre tellement grande était leur peur… Il leur faudra entendre la voix de leur maitre, la voix du Bon Pasteur, pour revenir au calme: « aussitôt Jésus leur parla: Confiance! c’est moi ; n’ayez plus peur! ». De cette manière Jésus calme la tempête qui abattait leur âme.

« Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux ». Jésus lui dit: « Viens! ».
Pierre croyait avoir une foi claire et un courage consistant, pourtant après avoir fait quelques pas, il «commençait à enfoncer» (Mt 14,30). Pierre avait assuré Jésus qu’il le suivrait jusqu’à la mort, mais sa faiblesse lui fait peur et dans les récits de la passion, il renie le Maître. Pourquoi est-ce que Pierre s’enfonce dès qu’il commence à marcher sur l’eau? Parce que après qu’il a commencé à marcher sur l’eau, au lieu de poser son regard sur Jésus et d’y persévérer, il regarda la mer (les vagues, le vent, les dangers) et cela lui fit perdre courage, à partir de cet instant, sa confiance dans le Seigneur s’affaiblit et il commençait à enfoncer. Il a eu tout de même un dernier réflexe salutaire: il cria vers Jésus : «Seigneur, sauve-moi! ». Mais Jésus « étendit la main, le saisit » (Mt 14,31) et le sauva.
Depuis la résurrection, le Seigneur ne permet pas que son disciple s’enfonce dans les remords et le désespoir, et Il lui redonne confiance par son généreux pardon après chaque confession de péchés.

Et aujourd’hui nous pouvons nous demander à nous même: sur qui je fixe mon regard dans le combat de ma vie? Quand le poids de mes péchés et de mes fautes m’entraîne et m’enfonce, est-ce que j’accepte que Jésus étende sa main et me sauve? Est-ce que je crie comme Pierre : « Seigneur, sauve-moi! »? Il nous faut être humble et petit pour demander l’aide de Jésus. A mesure que nous sommes orgueilleux, les vagues nous submergent et nous périssons dans la mer de nos soucis quotidiens, de nos faiblesses et péchés.
Avec confiance et humilité invoquons le secours de Jésus, demandons Lui pardons pour nos fautes. Invoquons aussi la protection de la Très Sainte Vierge Marie, Notre Mère. Elle est l’étoile qui guide notre barque sur la mer.

Je termine par les paroles pleines de confiances et encourageantes de Saint Bernard : « Lorsque vous assaillent les vents des tentations, lorsque vous voyez paraître les écueils du malheur, regardez l’étoile, invoquez Marie. Si vous êtes ballottés sur les vagues de l’orgueil, de l’ambition, de la calomnie, de la jalousie, regardez l’étoile, invoquez Marie. Si la colère, l’avarice, les séductions charnelles viennent secouer la légère embarcation de votre âme, levez les yeux vers Marie… Dans le péril, l’angoisse, le doute, pensez à Marie, invoquez Marie. Que son nom ne quitte ni vos lèvres ni vos cœurs! Et pour obtenir son intercession, ne vous détournez pas de son exemple. En la suivant, vous ne vous égarerez pas. En la suppliant, vous ne connaîtrez pas le désespoir. En pensant à elle, vous éviterez toute erreur. Si elle vous soutient, vous ne sombrerez pas; si elle vous protège, vous n’aurez rien à craindre; sous sa conduite vous ignorerez la fatigue; grâce à sa faveur, vous atteindrez le but ».

Publié le 09 août 2026

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Année 2026-Homélie pour le 19èmedimanche du temps ordinaire (JA).

jésus et pierre sur l'eau

Seigneur, sauve moi!
Aujourd’hui nous pouvons nous demander à nous même: sur qui je fixe mon regard dans le combat de ma vie? Quand le poids de mes péchés et de mes fautes m’entraîne et m’enfonce, est-ce que j’accepte que Jésus étende sa main et me sauve? Est-ce que je crie comme Pierre : « Seigneur, sauve-moi! »?

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« Après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque […] pendant qu’il renverrait les foules […]. Il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul ».
Saint Jean Chrysostome commente: « Remarquons que toutes les fois que le Seigneur a opéré de grandes choses, il renvoie le peuple et nous engeigne ainsi à ne pas rechercher la gloire qui vient des hommes et à ne pas attirer le peuple après nous… Il nous enseigne ici les avantages de la solitude, lorsque nous voulons nous entretenir avec Dieu. Jésus se rend dans le désert et il y passe la nuit en prières, pour nous apprendre à choisir les temps et les lieux où nous pourrons nous livrer dans le calme à la prière ».

« La barque (qui portait les disciples) était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire ». « Les disciples se trouvent de nouveau dans une tempête –nous dit encore Saint Jean Chrysostome–, mais la première fois ils avaient le Sauveur avec eux dans leur barque et maintenant ils sont seuls; c’est ainsi que Jésus les conduit par degrés à de plus grandes épreuves et qu’il leur apprend à tout supporter avec courage ».
Aujourd’hui, l’expérience de Pierre (ainsi que des autres apôtres) nous renvoie aux situations que nous avons nous aussi vécues certainement plus d’une fois. Qui n’a pas vu ses projets tomber à l’eau et n’a pas subi la tentation du découragement et du désespoir? Dans de telles circonstances nous devons ranimer notre foi et dire avec le psalmiste: « J’écoute : que dira le Seigneur Dieu? Ce qu’il dit, c’est la paix pour son peuple et ses fidèles. Son salut est proche de ceux qui le craignent ».

« Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer ». Pour la mentalité de l’époque de Jésus, la mer était un endroit où habitaient les forces du mal, le royaume de la mort, menaçant pour l’homme. En « marchant réellement sur l’eau » (cf. Mt 14,25), Jésus nous indique que par sa mort et par sa résurrection il triomphe des pouvoirs du mal et de la mort qui nous menacent et cherchent à nous faire succomber et à nous détruire. Notre vie est comme une barque fragile qui traverse la mer secouée par les vagues (toutes les tentations venant du démon, du monde et de la chair), et qui espère arriver à bon port.
En le voyant, « les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier ». Jésus est là, à leurs côtés, faisant même le miracle de se tenir debout sur l’eau… mais les disciples n’arrivent pas à le reconnaitre tellement grande était leur peur… Il leur faudra entendre la voix de leur maitre, la voix du Bon Pasteur, pour revenir au calme: « aussitôt Jésus leur parla: Confiance! c’est moi ; n’ayez plus peur! ». De cette manière Jésus calme la tempête qui abattait leur âme.

« Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux ». Jésus lui dit: « Viens! ».
Pierre croyait avoir une foi claire et un courage consistant, pourtant après avoir fait quelques pas, il «commençait à enfoncer» (Mt 14,30). Pierre avait assuré Jésus qu’il le suivrait jusqu’à la mort, mais sa faiblesse lui fait peur et dans les récits de la passion, il renie le Maître. Pourquoi est-ce que Pierre s’enfonce dès qu’il commence à marcher sur l’eau? Parce que après qu’il a commencé à marcher sur l’eau, au lieu de poser son regard sur Jésus et d’y persévérer, il regarda la mer (les vagues, le vent, les dangers) et cela lui fit perdre courage, à partir de cet instant, sa confiance dans le Seigneur s’affaiblit et il commençait à enfoncer. Il a eu tout de même un dernier réflexe salutaire: il cria vers Jésus : «Seigneur, sauve-moi! ». Mais Jésus « étendit la main, le saisit » (Mt 14,31) et le sauva.
Depuis la résurrection, le Seigneur ne permet pas que son disciple s’enfonce dans les remords et le désespoir, et Il lui redonne confiance par son généreux pardon après chaque confession de péchés.

Et aujourd’hui nous pouvons nous demander à nous même: sur qui je fixe mon regard dans le combat de ma vie? Quand le poids de mes péchés et de mes fautes m’entraîne et m’enfonce, est-ce que j’accepte que Jésus étende sa main et me sauve? Est-ce que je crie comme Pierre : « Seigneur, sauve-moi! »? Il nous faut être humble et petit pour demander l’aide de Jésus. A mesure que nous sommes orgueilleux, les vagues nous submergent et nous périssons dans la mer de nos soucis quotidiens, de nos faiblesses et péchés.
Avec confiance et humilité invoquons le secours de Jésus, demandons Lui pardons pour nos fautes. Invoquons aussi la protection de la Très Sainte Vierge Marie, Notre Mère. Elle est l’étoile qui guide notre barque sur la mer.

Je termine par les paroles pleines de confiances et encourageantes de Saint Bernard : « Lorsque vous assaillent les vents des tentations, lorsque vous voyez paraître les écueils du malheur, regardez l’étoile, invoquez Marie. Si vous êtes ballottés sur les vagues de l’orgueil, de l’ambition, de la calomnie, de la jalousie, regardez l’étoile, invoquez Marie. Si la colère, l’avarice, les séductions charnelles viennent secouer la légère embarcation de votre âme, levez les yeux vers Marie… Dans le péril, l’angoisse, le doute, pensez à Marie, invoquez Marie. Que son nom ne quitte ni vos lèvres ni vos cœurs! Et pour obtenir son intercession, ne vous détournez pas de son exemple. En la suivant, vous ne vous égarerez pas. En la suppliant, vous ne connaîtrez pas le désespoir. En pensant à elle, vous éviterez toute erreur. Si elle vous soutient, vous ne sombrerez pas; si elle vous protège, vous n’aurez rien à craindre; sous sa conduite vous ignorerez la fatigue; grâce à sa faveur, vous atteindrez le but ».

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Publié le 09 août 2026