Année 2026-Homélie pour le 16ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Nouvelles paraboles pour parler du royaume de Dieu.
Pour nous, hommes du 21ème siècle; l’utilisation des paraboles afin d’annoncer le royaume de Dieu nous est familière et même consacrée par 20 siècles d’Eglise, par 20 siècles de déploiement de l’œuvre du Christ. Nous savons que c’est la pédagogie de Jésus.
_____________________________________________________
Lorsque le maître les employa, les disciples étaient souvent décontenancés. Il fallait être de Dieu pour oser promettre des destinées si brillantes à l’élan religieux suscité il y a quelques mois à peine en Galilée, là où tant d’autres avaient lamentablement échoué.
Cette petite chose qu’était le royaume de Dieu, presque imperceptible (puisqu’au lendemain de l’Ascension, il ne compte que 120 personnes) doit s’étendre de la Galilée à la Judée et à la Samarie, de la Palestine à l’empire romain, aux nations barbares, au monde entier.
Jésus, et tant de fois, ravivera cette espérance dans le cœur des disciples.
Le symbole du sènevé et le levain n’était pas trop difficile à saisir pour les disciples; mais il en allait autrement de l’ivraie. Pour nous botanistes en herbe, il nous faut d’abord un petit plus pour comprendre l’enjeu que pose cette herbe folle!
« L’ivraie, Lolium temulentum est ainsi dite parce que ses graines peuvent donner l’ivresse. Cette graminée a joué à l’occasion un rôle de poison. Absorbée accidentellement dans le pain, elle faisait tituber le sujet qui se comportait comme un homme ivre et pouvait dans certains cas graves provoquer la mort. En grec, son nom est zizanion. Celle qui met la zizanie, la discorde!
L’ivraie, cette toxique, se distingue malaisément du bon froment, tant que le grain n’est pas formé. Alors qu’il est bien difficile de changer la nature du terrain, c’est la parabole de la semaine dernière; il semble facile d’enlever, ramasser, arracher l’ivraie? Pas du tout, et ce n’est pas ce que veut le maître!
En effet, les racines sont entremêlées. On risque de déraciner le blé avec l’ivraie. Le plus sage est d’attendre la récolte; en coupant plus haut que d’habitude car les blés sont plus haut en tige que l’ivraie.
Tout de même, pour semer de l’ivraie dans un champ de blé, à la seule fin de compromettre la récolte, il faut une malice consommée qui provient de la haine. Le semeur de zizanie est effectivement l’ennemi du propriétaire.
Toute cette sagesse paysanne conduit à contempler la sagesse éternelle de Dieu.
Le semeur du bon grain, c’est d’abord le Fils de l’homme, en personne puis ceux qu’Il enverra avec la mission de continuer son œuvre. Le champ à ensemencer, c’est le monde des humains.
Le champ déjà ensemencé, c’est le royaume de Dieu sur terre, l’Eglise du Christ, au fur et à mesure de ses développements.
Les fils (sujets et citoyens) du royaume sont dits être le bon grain, parce qu’ils ont germé de la semence jetée en terre par le Fils de l’homme. Les fils du mal ou du mauvais, ce sont les méchants, représentés par l’ivraie.
Jusqu’à la fin du monde, il y aura des bons et des méchants, vivant côte à côte dans l’Eglise de Dieu : disons mieux, ils y vivent solidairement, sans pouvoir, pour le moment, séparer pleinement leur sort. C’est par notre persévérance que nous garderons notre vie ! « La patience obtient tout,» dit sainte Thérèse d’Avila, « celui qui possède Dieu ne manque de rien: Dieu seul suffit. »
Pour comprendre en profondeur la parabole de l’ivraie, nous avons l’Eglise. Elle a reçu la mission de conserver le dépôt de la foi; de rappeler à temps et à contre-temps ce qui est ivraie, ivresse rédhibitoire au royaume de Dieu. Comme mère, elle peut même, rappeler à l’ordre les pécheurs scandaleux, surtout ceux qui altèrent la doctrine et rompent l’unité. Elle leur dit: cela vous coupe de la communion avec l’Eglise. Il faut que le pécheur se convertisse!
Nous devons, en fils de l’Eglise, espérer ardemment, prier inlassablement ; un peu comme sainte Monique à qui un évêque avait dit: « le fils de tant de larmes, ne peut pas être perdu ». Et ce fils, c’est saint Augustin!
Par cette parabole de l’ivraie, Jésus nous apprend une leçon essentielle: bien que nous repérions aisément l’ivraie, le tri des bons et des mauvais, se fera à la moisson, c’est-à-dire à la fin du monde. C’est à la fois parce que seul Jésus est juge et à la fois parce que le pécheur est appelé à la conversion! Jusqu’au bout il est appelé à la conversion!
Les anges de Dieu moissonneront pour le compte du Fils de l’homme. Alors, ils enlèveront de son royaume tous les scandales; actes et situations scandaleuses, graines de zizanie qui contaminent le pur froment; ils arracheront les scandaleux et ceux qui se sont laissé pervertir par les scandales, les artisans d’iniquité, car tout cela, c’est de l’ivraie.
Avec le jugement dernier, qui de droit appartient à Jésus, commencera pour le royaume de Dieu, une phase nouvelle: il deviendra le partage des saints qui resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père.
Ici, comme dans tant d’autres passages de l’Evangile, « la fournaise du feu, où il y a pleurs et grincement de dents » doit s’entendre de cette réalité de tourments, que la foi catholique nomme Enfer.
Ce qui sera définitif lorsque le Fils de l’homme reviendra dans la gloire, c’est à ce moment-là que nous serons soit ivraie soit froment.
Le temps de la miséricorde est le temps que Dieu nous accorde sur terre. La fin de notre vie, séparation de l’âme et du corps, marque l’arrêt des actes humains. Je ne pourrai plus poser d’actes bons qui me permettraient de mériter le Ciel, grâce aux mérites de Jésus! Si j’ose dire, c’est arrêt éternel sur image.
Je ne pourrai plus poser d’actes mauvais par lesquels je me détourne du Ciel et dont Jésus, notre juge, prend acte et donne la sentence.
Oh, « que celui qui a des oreilles, qu’il entende »! Jésus, tant de fois, ravive cette espérance dans le cœur des fidèles. Enracinés dans la bonne terre, soyons fidèles à Jésus, soyons fidèles à l’Eglise qui nous donne Jésus. Alors le royaume de Dieu est tout proche
Publié le 17 juillet 2026
Année 2026-Homélie pour le 16ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Nouvelles paraboles pour parler du royaume de Dieu.
Pour nous, hommes du 21ème siècle; l’utilisation des paraboles afin d’annoncer le royaume de Dieu nous est familière et même consacrée par 20 siècles d’Eglise, par 20 siècles de déploiement de l’œuvre du Christ. Nous savons que c’est la pédagogie de Jésus.
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Lorsque le maître les employa, les disciples étaient souvent décontenancés. Il fallait être de Dieu pour oser promettre des destinées si brillantes à l’élan religieux suscité il y a quelques mois à peine en Galilée, là où tant d’autres avaient lamentablement échoué.
Cette petite chose qu’était le royaume de Dieu, presque imperceptible (puisqu’au lendemain de l’Ascension, il ne compte que 120 personnes) doit s’étendre de la Galilée à la Judée et à la Samarie, de la Palestine à l’empire romain, aux nations barbares, au monde entier.
Jésus, et tant de fois, ravivera cette espérance dans le cœur des disciples.
Le symbole du sènevé et le levain n’était pas trop difficile à saisir pour les disciples; mais il en allait autrement de l’ivraie. Pour nous botanistes en herbe, il nous faut d’abord un petit plus pour comprendre l’enjeu que pose cette herbe folle!
« L’ivraie, Lolium temulentum est ainsi dite parce que ses graines peuvent donner l’ivresse. Cette graminée a joué à l’occasion un rôle de poison. Absorbée accidentellement dans le pain, elle faisait tituber le sujet qui se comportait comme un homme ivre et pouvait dans certains cas graves provoquer la mort. En grec, son nom est zizanion. Celle qui met la zizanie, la discorde!
L’ivraie, cette toxique, se distingue malaisément du bon froment, tant que le grain n’est pas formé. Alors qu’il est bien difficile de changer la nature du terrain, c’est la parabole de la semaine dernière; il semble facile d’enlever, ramasser, arracher l’ivraie? Pas du tout, et ce n’est pas ce que veut le maître!
En effet, les racines sont entremêlées. On risque de déraciner le blé avec l’ivraie. Le plus sage est d’attendre la récolte; en coupant plus haut que d’habitude car les blés sont plus haut en tige que l’ivraie.
Tout de même, pour semer de l’ivraie dans un champ de blé, à la seule fin de compromettre la récolte, il faut une malice consommée qui provient de la haine. Le semeur de zizanie est effectivement l’ennemi du propriétaire.
Toute cette sagesse paysanne conduit à contempler la sagesse éternelle de Dieu.
Le semeur du bon grain, c’est d’abord le Fils de l’homme, en personne puis ceux qu’Il enverra avec la mission de continuer son œuvre. Le champ à ensemencer, c’est le monde des humains.
Le champ déjà ensemencé, c’est le royaume de Dieu sur terre, l’Eglise du Christ, au fur et à mesure de ses développements.
Les fils (sujets et citoyens) du royaume sont dits être le bon grain, parce qu’ils ont germé de la semence jetée en terre par le Fils de l’homme. Les fils du mal ou du mauvais, ce sont les méchants, représentés par l’ivraie.
Jusqu’à la fin du monde, il y aura des bons et des méchants, vivant côte à côte dans l’Eglise de Dieu : disons mieux, ils y vivent solidairement, sans pouvoir, pour le moment, séparer pleinement leur sort. C’est par notre persévérance que nous garderons notre vie ! « La patience obtient tout,» dit sainte Thérèse d’Avila, « celui qui possède Dieu ne manque de rien: Dieu seul suffit. »
Pour comprendre en profondeur la parabole de l’ivraie, nous avons l’Eglise. Elle a reçu la mission de conserver le dépôt de la foi; de rappeler à temps et à contre-temps ce qui est ivraie, ivresse rédhibitoire au royaume de Dieu. Comme mère, elle peut même, rappeler à l’ordre les pécheurs scandaleux, surtout ceux qui altèrent la doctrine et rompent l’unité. Elle leur dit: cela vous coupe de la communion avec l’Eglise. Il faut que le pécheur se convertisse!
Nous devons, en fils de l’Eglise, espérer ardemment, prier inlassablement ; un peu comme sainte Monique à qui un évêque avait dit: « le fils de tant de larmes, ne peut pas être perdu ». Et ce fils, c’est saint Augustin!
Par cette parabole de l’ivraie, Jésus nous apprend une leçon essentielle: bien que nous repérions aisément l’ivraie, le tri des bons et des mauvais, se fera à la moisson, c’est-à-dire à la fin du monde. C’est à la fois parce que seul Jésus est juge et à la fois parce que le pécheur est appelé à la conversion! Jusqu’au bout il est appelé à la conversion!
Les anges de Dieu moissonneront pour le compte du Fils de l’homme. Alors, ils enlèveront de son royaume tous les scandales; actes et situations scandaleuses, graines de zizanie qui contaminent le pur froment; ils arracheront les scandaleux et ceux qui se sont laissé pervertir par les scandales, les artisans d’iniquité, car tout cela, c’est de l’ivraie.
Avec le jugement dernier, qui de droit appartient à Jésus, commencera pour le royaume de Dieu, une phase nouvelle: il deviendra le partage des saints qui resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père.
Ici, comme dans tant d’autres passages de l’Evangile, « la fournaise du feu, où il y a pleurs et grincement de dents » doit s’entendre de cette réalité de tourments, que la foi catholique nomme Enfer.
Ce qui sera définitif lorsque le Fils de l’homme reviendra dans la gloire, c’est à ce moment-là que nous serons soit ivraie soit froment.
Le temps de la miséricorde est le temps que Dieu nous accorde sur terre. La fin de notre vie, séparation de l’âme et du corps, marque l’arrêt des actes humains. Je ne pourrai plus poser d’actes bons qui me permettraient de mériter le Ciel, grâce aux mérites de Jésus! Si j’ose dire, c’est arrêt éternel sur image.
Je ne pourrai plus poser d’actes mauvais par lesquels je me détourne du Ciel et dont Jésus, notre juge, prend acte et donne la sentence.
Oh, « que celui qui a des oreilles, qu’il entende »! Jésus, tant de fois, ravive cette espérance dans le cœur des fidèles. Enracinés dans la bonne terre, soyons fidèles à Jésus, soyons fidèles à l’Eglise qui nous donne Jésus. Alors le royaume de Dieu est tout proche
Publié le 17 juillet 2026
Année 2026-Homélie pour le 16ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Nouvelles paraboles pour parler du royaume de Dieu.
Pour nous, hommes du 21ème siècle; l’utilisation des paraboles afin d’annoncer le royaume de Dieu nous est familière et même consacrée par 20 siècles d’Eglise, par 20 siècles de déploiement de l’œuvre du Christ. Nous savons que c’est la pédagogie de Jésus.
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Lorsque le maître les employa, les disciples étaient souvent décontenancés. Il fallait être de Dieu pour oser promettre des destinées si brillantes à l’élan religieux suscité il y a quelques mois à peine en Galilée, là où tant d’autres avaient lamentablement échoué.
Cette petite chose qu’était le royaume de Dieu, presque imperceptible (puisqu’au lendemain de l’Ascension, il ne compte que 120 personnes) doit s’étendre de la Galilée à la Judée et à la Samarie, de la Palestine à l’empire romain, aux nations barbares, au monde entier.
Jésus, et tant de fois, ravivera cette espérance dans le cœur des disciples.
Le symbole du sènevé et le levain n’était pas trop difficile à saisir pour les disciples; mais il en allait autrement de l’ivraie. Pour nous botanistes en herbe, il nous faut d’abord un petit plus pour comprendre l’enjeu que pose cette herbe folle!
« L’ivraie, Lolium temulentum est ainsi dite parce que ses graines peuvent donner l’ivresse. Cette graminée a joué à l’occasion un rôle de poison. Absorbée accidentellement dans le pain, elle faisait tituber le sujet qui se comportait comme un homme ivre et pouvait dans certains cas graves provoquer la mort. En grec, son nom est zizanion. Celle qui met la zizanie, la discorde!
L’ivraie, cette toxique, se distingue malaisément du bon froment, tant que le grain n’est pas formé. Alors qu’il est bien difficile de changer la nature du terrain, c’est la parabole de la semaine dernière; il semble facile d’enlever, ramasser, arracher l’ivraie? Pas du tout, et ce n’est pas ce que veut le maître!
En effet, les racines sont entremêlées. On risque de déraciner le blé avec l’ivraie. Le plus sage est d’attendre la récolte; en coupant plus haut que d’habitude car les blés sont plus haut en tige que l’ivraie.
Tout de même, pour semer de l’ivraie dans un champ de blé, à la seule fin de compromettre la récolte, il faut une malice consommée qui provient de la haine. Le semeur de zizanie est effectivement l’ennemi du propriétaire.
Toute cette sagesse paysanne conduit à contempler la sagesse éternelle de Dieu.
Le semeur du bon grain, c’est d’abord le Fils de l’homme, en personne puis ceux qu’Il enverra avec la mission de continuer son œuvre. Le champ à ensemencer, c’est le monde des humains.
Le champ déjà ensemencé, c’est le royaume de Dieu sur terre, l’Eglise du Christ, au fur et à mesure de ses développements.
Les fils (sujets et citoyens) du royaume sont dits être le bon grain, parce qu’ils ont germé de la semence jetée en terre par le Fils de l’homme. Les fils du mal ou du mauvais, ce sont les méchants, représentés par l’ivraie.
Jusqu’à la fin du monde, il y aura des bons et des méchants, vivant côte à côte dans l’Eglise de Dieu : disons mieux, ils y vivent solidairement, sans pouvoir, pour le moment, séparer pleinement leur sort. C’est par notre persévérance que nous garderons notre vie ! « La patience obtient tout,» dit sainte Thérèse d’Avila, « celui qui possède Dieu ne manque de rien: Dieu seul suffit. »
Pour comprendre en profondeur la parabole de l’ivraie, nous avons l’Eglise. Elle a reçu la mission de conserver le dépôt de la foi; de rappeler à temps et à contre-temps ce qui est ivraie, ivresse rédhibitoire au royaume de Dieu. Comme mère, elle peut même, rappeler à l’ordre les pécheurs scandaleux, surtout ceux qui altèrent la doctrine et rompent l’unité. Elle leur dit: cela vous coupe de la communion avec l’Eglise. Il faut que le pécheur se convertisse!
Nous devons, en fils de l’Eglise, espérer ardemment, prier inlassablement ; un peu comme sainte Monique à qui un évêque avait dit: « le fils de tant de larmes, ne peut pas être perdu ». Et ce fils, c’est saint Augustin!
Par cette parabole de l’ivraie, Jésus nous apprend une leçon essentielle: bien que nous repérions aisément l’ivraie, le tri des bons et des mauvais, se fera à la moisson, c’est-à-dire à la fin du monde. C’est à la fois parce que seul Jésus est juge et à la fois parce que le pécheur est appelé à la conversion! Jusqu’au bout il est appelé à la conversion!
Les anges de Dieu moissonneront pour le compte du Fils de l’homme. Alors, ils enlèveront de son royaume tous les scandales; actes et situations scandaleuses, graines de zizanie qui contaminent le pur froment; ils arracheront les scandaleux et ceux qui se sont laissé pervertir par les scandales, les artisans d’iniquité, car tout cela, c’est de l’ivraie.
Avec le jugement dernier, qui de droit appartient à Jésus, commencera pour le royaume de Dieu, une phase nouvelle: il deviendra le partage des saints qui resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père.
Ici, comme dans tant d’autres passages de l’Evangile, « la fournaise du feu, où il y a pleurs et grincement de dents » doit s’entendre de cette réalité de tourments, que la foi catholique nomme Enfer.
Ce qui sera définitif lorsque le Fils de l’homme reviendra dans la gloire, c’est à ce moment-là que nous serons soit ivraie soit froment.
Le temps de la miséricorde est le temps que Dieu nous accorde sur terre. La fin de notre vie, séparation de l’âme et du corps, marque l’arrêt des actes humains. Je ne pourrai plus poser d’actes bons qui me permettraient de mériter le Ciel, grâce aux mérites de Jésus! Si j’ose dire, c’est arrêt éternel sur image.
Je ne pourrai plus poser d’actes mauvais par lesquels je me détourne du Ciel et dont Jésus, notre juge, prend acte et donne la sentence.
Oh, « que celui qui a des oreilles, qu’il entende »! Jésus, tant de fois, ravive cette espérance dans le cœur des fidèles. Enracinés dans la bonne terre, soyons fidèles à Jésus, soyons fidèles à l’Eglise qui nous donne Jésus. Alors le royaume de Dieu est tout proche
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Publié le 17 juillet 2026