Année 2026-Homélie pour le 4ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Les Béatitudes.

Saint Matthieu énumère huit béatitudes. Elles ne désignent pas différentes catégories de personnes, mais les conditions intérieures moyennant lesquelles chacun devient membre du nouveau royaume.
________________________________________________
Lorsque j’étais adolescent, je me suis souvent demandé pourquoi l’Eglise enseignait que les béatitudes sont un chemin de bonheur. Je me disais, certaines béatitudes sont attirantes, d’autres pas du tout. Comment peut-on parler de voie du bonheur, de charte du royaume des cieux, de carte d’identité du chrétien?
Imaginez! Vous, foule immense, êtes dans la salle du trône. Jésus nous regarde, prend place sur le trône où on le voit bien tous! Alors les rangs se resserrent! Il ouvre la bouche, c’est le premier discours du trône qui annonce pour nous tous, la charte du royaume.
Humble/doux/qui pleure/juste/miséricordieux/pur/ pacifique/ persécuté. Si vous me permettez cela peut donner: humble-doux-pleure! Le juste-miséricordieux est pur et pacifique donc persécuté.
Saint Matthieu énumère huit béatitudes. Elles ne désignent pas différentes catégories de personnes, mais les conditions intérieures moyennant lesquelles chacun devient membre du nouveau royaume.
Les pauvres de cœur, qu’est-ce donc? Les ignorants, les sots ou les pauvres sans richesse? Jésus ne béatifie la pauvreté matérielle: on n’est pas riche ou pauvre à son gré. De même, le Seigneur ne regarde pas de travers ceux qui seraient brillants intellectuellement ou même sensés! Les pauvres de cœur sont humbles. Conscients de ce qu’ils sont, ils adoptent volontairement une attitude sans prétention. Ils n’ont rien, ne désirent rien. Leur simplicité leur ouvre le royaume des cieux, dès maintenant.
Les doux recevront la terre en héritage. Pourtant, c’est plutôt les violents d’habitude, non? Il y a une contagion de la douceur qui domptent même les bêtes féroces. Songez à cette puissance de douceurs que sont les moines. Les doux sont maîtres chez eux, maître de leur corps, domptant les retours offensifs de la sensibilité. L’impureté se fera couper l’herbe sous le pied. Douceur et pureté ont une affinité et une parenté que l’Eglise nous fait chanter en regardant Marie: Ô Vierge unique, toi qui es de tous les êtres le plus doux, fais que, déliés de nos péchés, nous soyons toujours doux et chastes. C’est
un extrait de l’hymne Ave Maris Stella. Les doux recevront l’héritage.
Ceux qui pleurent. Dans la pensée du Seigneur, ce sont tous les hommes, riches ou pauvres, que les mondains regardent comme privés de joie en raison de la gravité de leur vie et de leur vie morale austère. Ils connaissent jusque dans les larmes l’exigence décapante de la vie grave et d’une morale austère. Au ciel, croix deviendra joie !
Ceux qui ont faim et soif de justice: c’est une équation entre la vie de l’homme et la volonté de Dieu. Ce sera une adhésion intime avec Dieu. Est bienheureux le loyal. La 4ème béatitude vise donc les âmes uniquement désireuses de s’attacher pleinement à la volonté de Dieu. Le chrétien aime la justice comme on aime les aliments qui nous font vivre. Il en sera rassasié. Le mondain ne sera jamais comblé car il est plein de fausses joies qui ne lui laisseront qu’amertumes et dégoûts, regrets et remords.
En passant à la 5ème béatitude, l’âme puise dans un trésor secret tout le bien qu’elle va réaliser maintenant. A ce stade, l’égoïsme est éliminé. Maintenant sa richesse déborde pour faire des heureux autour d’elle. Heureux les miséricordieux , le Notre Père en parle si bien: « pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé ». Prenant exemple sur Jésus, le chrétien offre une compassion affectueuse, une bienveillance qui se penche vers toute souffrance, chagrin; sa charité adoucit, aide; il se dispose au pardon, il oubli les injures. Le chrétien est tant fixé dans son centre, en Jésus que rien ne l’atteint. Au fond, notre seul ennemi c’est nous lorsque nous nous éloignons de Dieu.
Heureux les cœurs purs: un métal pur, c’est un métal sans alliage et scories; de même la pureté morale est la disparition de tout compromis avec ce qui est dangereux, égoïste. C’est l’adieu à ce qui ne s’origine pas dans la foi, l’espérance et la charité. C’est la béatitude de la délicatesse et de la virginité. Ici, on a mortifié les sens, la vue surtout, le souci de voir et d’être vu. Le regard est préservé pour les beautés que promet le Seigneur.
Heureux les artisans de paix: ce sont des hommes qui font la paix, qui sèment la paix autour d’eux. Grâce à Dieu, le bien influence. L’homme a une vraie force pour prendre une vraie orientation. Le royaume des cieux est un séjour de paix avec Dieu, avec le prochain, avec soi: tranquillité dans l’ordre et obéissance à Dieu.
Heureux les persécutés: comment expliquer cela? « C’est que la souffrance n’est qu’une étape d’un instant. On n’aime pas la souffrance pour ce qu’elle est mais pour ce qu’elle permet, que je le sache ou non! Nulle proportion entre les souffrances du temps présent et la gloire future qui sera manifestée en nous » (Rm 8, 18). La promesse divine de la récompense est telle qu’elle efface toute crainte ! Voilà ce que vit le bienheureux persécuté. Avez-vous vu que la récompense est la même que pour les pauvres de cœur? C’est qu’il n’y a de bonheur qu’à s’attacher à Dieu. Si notre pauvre cœur cherche hors de Dieu, il récoltera l’amertume. Pour l’ami de Dieu, les persécutions sont avant tout des riens, qui purifient, que je dois offrir.
Qui peut aligner tout cela? Qui peut vivre à cette hauteur? Qui peut vivre à cette profondeur? Jésus-Christ. Notre roi très doux. Son discours du trône est son programme de vie. Sa charte du royaume, il
la signe de son sang, il en est l’auteur et le modèle! Voyez-vous, Jésus nous prend très au sérieux; lui le roi donne les constitutions du royaume où grands et petits ont la même discipline, ont la même récompense. Bienheureux sommes-nous d’avoir un tel roi, d’avoir un tel maître! Le disciple n’est pas au-dessus de son maître: tu dois te laisser imprégner par la constitution du royaume. Le disciple est fait pour la vie bienheureuse. Alors, demandons la grâce de le suivre partout!
Publié le 02 février 2026
Année 2026-Homélie pour le 4ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Les Béatitudes.

Saint Matthieu énumère huit béatitudes. Elles ne désignent pas différentes catégories de personnes, mais les conditions intérieures moyennant lesquelles chacun devient membre du nouveau royaume.
________________________________________________
Lorsque j’étais adolescent, je me suis souvent demandé pourquoi l’Eglise enseignait que les béatitudes sont un chemin de bonheur. Je me disais, certaines béatitudes sont attirantes, d’autres pas du tout. Comment peut-on parler de voie du bonheur, de charte du royaume des cieux, de carte d’identité du chrétien?
Imaginez! Vous, foule immense, êtes dans la salle du trône. Jésus nous regarde, prend place sur le trône où on le voit bien tous! Alors les rangs se resserrent! Il ouvre la bouche, c’est le premier discours du trône qui annonce pour nous tous, la charte du royaume.
Humble/doux/qui pleure/juste/miséricordieux/pur/ pacifique/ persécuté. Si vous me permettez cela peut donner: humble-doux-pleure! Le juste-miséricordieux est pur et pacifique donc persécuté.
Saint Matthieu énumère huit béatitudes. Elles ne désignent pas différentes catégories de personnes, mais les conditions intérieures moyennant lesquelles chacun devient membre du nouveau royaume.
Les pauvres de cœur, qu’est-ce donc? Les ignorants, les sots ou les pauvres sans richesse? Jésus ne béatifie la pauvreté matérielle: on n’est pas riche ou pauvre à son gré. De même, le Seigneur ne regarde pas de travers ceux qui seraient brillants intellectuellement ou même sensés! Les pauvres de cœur sont humbles. Conscients de ce qu’ils sont, ils adoptent volontairement une attitude sans prétention. Ils n’ont rien, ne désirent rien. Leur simplicité leur ouvre le royaume des cieux, dès maintenant.
Les doux recevront la terre en héritage. Pourtant, c’est plutôt les violents d’habitude, non? Il y a une contagion de la douceur qui domptent même les bêtes féroces. Songez à cette puissance de douceurs que sont les moines. Les doux sont maîtres chez eux, maître de leur corps, domptant les retours offensifs de la sensibilité. L’impureté se fera couper l’herbe sous le pied. Douceur et pureté ont une affinité et une parenté que l’Eglise nous fait chanter en regardant Marie: Ô Vierge unique, toi qui es de tous les êtres le plus doux, fais que, déliés de nos péchés, nous soyons toujours doux et chastes. C’est
un extrait de l’hymne Ave Maris Stella. Les doux recevront l’héritage.
Ceux qui pleurent. Dans la pensée du Seigneur, ce sont tous les hommes, riches ou pauvres, que les mondains regardent comme privés de joie en raison de la gravité de leur vie et de leur vie morale austère. Ils connaissent jusque dans les larmes l’exigence décapante de la vie grave et d’une morale austère. Au ciel, croix deviendra joie !
Ceux qui ont faim et soif de justice: c’est une équation entre la vie de l’homme et la volonté de Dieu. Ce sera une adhésion intime avec Dieu. Est bienheureux le loyal. La 4ème béatitude vise donc les âmes uniquement désireuses de s’attacher pleinement à la volonté de Dieu. Le chrétien aime la justice comme on aime les aliments qui nous font vivre. Il en sera rassasié. Le mondain ne sera jamais comblé car il est plein de fausses joies qui ne lui laisseront qu’amertumes et dégoûts, regrets et remords.
En passant à la 5ème béatitude, l’âme puise dans un trésor secret tout le bien qu’elle va réaliser maintenant. A ce stade, l’égoïsme est éliminé. Maintenant sa richesse déborde pour faire des heureux autour d’elle. Heureux les miséricordieux , le Notre Père en parle si bien: « pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé ». Prenant exemple sur Jésus, le chrétien offre une compassion affectueuse, une bienveillance qui se penche vers toute souffrance, chagrin; sa charité adoucit, aide; il se dispose au pardon, il oubli les injures. Le chrétien est tant fixé dans son centre, en Jésus que rien ne l’atteint. Au fond, notre seul ennemi c’est nous lorsque nous nous éloignons de Dieu.
Heureux les cœurs purs: un métal pur, c’est un métal sans alliage et scories; de même la pureté morale est la disparition de tout compromis avec ce qui est dangereux, égoïste. C’est l’adieu à ce qui ne s’origine pas dans la foi, l’espérance et la charité. C’est la béatitude de la délicatesse et de la virginité. Ici, on a mortifié les sens, la vue surtout, le souci de voir et d’être vu. Le regard est préservé pour les beautés que promet le Seigneur.
Heureux les artisans de paix: ce sont des hommes qui font la paix, qui sèment la paix autour d’eux. Grâce à Dieu, le bien influence. L’homme a une vraie force pour prendre une vraie orientation. Le royaume des cieux est un séjour de paix avec Dieu, avec le prochain, avec soi: tranquillité dans l’ordre et obéissance à Dieu.
Heureux les persécutés: comment expliquer cela? « C’est que la souffrance n’est qu’une étape d’un instant. On n’aime pas la souffrance pour ce qu’elle est mais pour ce qu’elle permet, que je le sache ou non! Nulle proportion entre les souffrances du temps présent et la gloire future qui sera manifestée en nous » (Rm 8, 18). La promesse divine de la récompense est telle qu’elle efface toute crainte ! Voilà ce que vit le bienheureux persécuté. Avez-vous vu que la récompense est la même que pour les pauvres de cœur? C’est qu’il n’y a de bonheur qu’à s’attacher à Dieu. Si notre pauvre cœur cherche hors de Dieu, il récoltera l’amertume. Pour l’ami de Dieu, les persécutions sont avant tout des riens, qui purifient, que je dois offrir.
Qui peut aligner tout cela? Qui peut vivre à cette hauteur? Qui peut vivre à cette profondeur? Jésus-Christ. Notre roi très doux. Son discours du trône est son programme de vie. Sa charte du royaume, il
la signe de son sang, il en est l’auteur et le modèle! Voyez-vous, Jésus nous prend très au sérieux; lui le roi donne les constitutions du royaume où grands et petits ont la même discipline, ont la même récompense. Bienheureux sommes-nous d’avoir un tel roi, d’avoir un tel maître! Le disciple n’est pas au-dessus de son maître: tu dois te laisser imprégner par la constitution du royaume. Le disciple est fait pour la vie bienheureuse. Alors, demandons la grâce de le suivre partout!
Publié le 02 février 2026
Année 2026-Homélie pour le 4ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Les Béatitudes.

Saint Matthieu énumère huit béatitudes. Elles ne désignent pas différentes catégories de personnes, mais les conditions intérieures moyennant lesquelles chacun devient membre du nouveau royaume.
________________________________________________
Lorsque j’étais adolescent, je me suis souvent demandé pourquoi l’Eglise enseignait que les béatitudes sont un chemin de bonheur. Je me disais, certaines béatitudes sont attirantes, d’autres pas du tout. Comment peut-on parler de voie du bonheur, de charte du royaume des cieux, de carte d’identité du chrétien?
Imaginez! Vous, foule immense, êtes dans la salle du trône. Jésus nous regarde, prend place sur le trône où on le voit bien tous! Alors les rangs se resserrent! Il ouvre la bouche, c’est le premier discours du trône qui annonce pour nous tous, la charte du royaume.
Humble/doux/qui pleure/juste/miséricordieux/pur/ pacifique/ persécuté. Si vous me permettez cela peut donner: humble-doux-pleure! Le juste-miséricordieux est pur et pacifique donc persécuté.
Saint Matthieu énumère huit béatitudes. Elles ne désignent pas différentes catégories de personnes, mais les conditions intérieures moyennant lesquelles chacun devient membre du nouveau royaume.
Les pauvres de cœur, qu’est-ce donc? Les ignorants, les sots ou les pauvres sans richesse? Jésus ne béatifie la pauvreté matérielle: on n’est pas riche ou pauvre à son gré. De même, le Seigneur ne regarde pas de travers ceux qui seraient brillants intellectuellement ou même sensés! Les pauvres de cœur sont humbles. Conscients de ce qu’ils sont, ils adoptent volontairement une attitude sans prétention. Ils n’ont rien, ne désirent rien. Leur simplicité leur ouvre le royaume des cieux, dès maintenant.
Les doux recevront la terre en héritage. Pourtant, c’est plutôt les violents d’habitude, non? Il y a une contagion de la douceur qui domptent même les bêtes féroces. Songez à cette puissance de douceurs que sont les moines. Les doux sont maîtres chez eux, maître de leur corps, domptant les retours offensifs de la sensibilité. L’impureté se fera couper l’herbe sous le pied. Douceur et pureté ont une affinité et une parenté que l’Eglise nous fait chanter en regardant Marie: Ô Vierge unique, toi qui es de tous les êtres le plus doux, fais que, déliés de nos péchés, nous soyons toujours doux et chastes. C’est
un extrait de l’hymne Ave Maris Stella. Les doux recevront l’héritage.
Ceux qui pleurent. Dans la pensée du Seigneur, ce sont tous les hommes, riches ou pauvres, que les mondains regardent comme privés de joie en raison de la gravité de leur vie et de leur vie morale austère. Ils connaissent jusque dans les larmes l’exigence décapante de la vie grave et d’une morale austère. Au ciel, croix deviendra joie !
Ceux qui ont faim et soif de justice: c’est une équation entre la vie de l’homme et la volonté de Dieu. Ce sera une adhésion intime avec Dieu. Est bienheureux le loyal. La 4ème béatitude vise donc les âmes uniquement désireuses de s’attacher pleinement à la volonté de Dieu. Le chrétien aime la justice comme on aime les aliments qui nous font vivre. Il en sera rassasié. Le mondain ne sera jamais comblé car il est plein de fausses joies qui ne lui laisseront qu’amertumes et dégoûts, regrets et remords.
En passant à la 5ème béatitude, l’âme puise dans un trésor secret tout le bien qu’elle va réaliser maintenant. A ce stade, l’égoïsme est éliminé. Maintenant sa richesse déborde pour faire des heureux autour d’elle. Heureux les miséricordieux , le Notre Père en parle si bien: « pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé ». Prenant exemple sur Jésus, le chrétien offre une compassion affectueuse, une bienveillance qui se penche vers toute souffrance, chagrin; sa charité adoucit, aide; il se dispose au pardon, il oubli les injures. Le chrétien est tant fixé dans son centre, en Jésus que rien ne l’atteint. Au fond, notre seul ennemi c’est nous lorsque nous nous éloignons de Dieu.
Heureux les cœurs purs: un métal pur, c’est un métal sans alliage et scories; de même la pureté morale est la disparition de tout compromis avec ce qui est dangereux, égoïste. C’est l’adieu à ce qui ne s’origine pas dans la foi, l’espérance et la charité. C’est la béatitude de la délicatesse et de la virginité. Ici, on a mortifié les sens, la vue surtout, le souci de voir et d’être vu. Le regard est préservé pour les beautés que promet le Seigneur.
Heureux les artisans de paix: ce sont des hommes qui font la paix, qui sèment la paix autour d’eux. Grâce à Dieu, le bien influence. L’homme a une vraie force pour prendre une vraie orientation. Le royaume des cieux est un séjour de paix avec Dieu, avec le prochain, avec soi: tranquillité dans l’ordre et obéissance à Dieu.
Heureux les persécutés: comment expliquer cela? « C’est que la souffrance n’est qu’une étape d’un instant. On n’aime pas la souffrance pour ce qu’elle est mais pour ce qu’elle permet, que je le sache ou non! Nulle proportion entre les souffrances du temps présent et la gloire future qui sera manifestée en nous » (Rm 8, 18). La promesse divine de la récompense est telle qu’elle efface toute crainte ! Voilà ce que vit le bienheureux persécuté. Avez-vous vu que la récompense est la même que pour les pauvres de cœur? C’est qu’il n’y a de bonheur qu’à s’attacher à Dieu. Si notre pauvre cœur cherche hors de Dieu, il récoltera l’amertume. Pour l’ami de Dieu, les persécutions sont avant tout des riens, qui purifient, que je dois offrir.
Qui peut aligner tout cela? Qui peut vivre à cette hauteur? Qui peut vivre à cette profondeur? Jésus-Christ. Notre roi très doux. Son discours du trône est son programme de vie. Sa charte du royaume, il
la signe de son sang, il en est l’auteur et le modèle! Voyez-vous, Jésus nous prend très au sérieux; lui le roi donne les constitutions du royaume où grands et petits ont la même discipline, ont la même récompense. Bienheureux sommes-nous d’avoir un tel roi, d’avoir un tel maître! Le disciple n’est pas au-dessus de son maître: tu dois te laisser imprégner par la constitution du royaume. Le disciple est fait pour la vie bienheureuse. Alors, demandons la grâce de le suivre partout!
Dans ce dossier
Publié le 02 février 2026