Année 2026-Homélie pour le 2ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Le Précurseur.

Jean-Baptiste est le précurseur du Christ. C’est à lui, nouvel Elie de désigner, révéler, annoncer l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde.
____________________________________________
Le Baptiste dit de Jésus: « Il arrive après moi celui qui a sa place devant moi ». En cela il est bien le Précurseur. Et il poursuit:« car avant moi il était. Et je ne le connaissais pas; mais c’est afin qu’il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser dans l’eau ».
Jean-Baptiste a donc la claire compréhension que cet homme n’est pas seulement son cousin qui l’a visité in utero il y a 30 ans le faisant jubiler, faisant prophétiser sa mère; pas seulement ce fils de David, pas seulement le grand prophète, pas seulement le Messie pour Israël, pas seulement celui qui va accomplir les prophéties pour la rémission et le rachat des péchés, car l’Agneau c’est cela! Il sait de celui-ci ceci: « avant moi il était. » Il sait, mystérieusement, intimement que celui-ci est de Dieu.
Saint Jean-Baptiste n’ignorait ni la personne, ni la sainteté du Seigneur. Ce qu’il dit de lui aux foules, et les paroles qu’il lui adresse au premier abord, avant le baptême, en font foi.
Comment donc concilier cette connaissance qui ne manquaient pas à Jean, avec l’affirmation: Je ne le connaissais pas ? Les capacités de l’homme, et même de cet homme d’exception qu’est Jean-Baptiste, ne peuvent aller plus loin sans l’intervention de Dieu.
Saint Jean-Baptiste connaissait le Messie, mais d’une science humaine et privée; il ne le connaissait pas encore avec cette garantie absolue empruntée à la manifestation divine du baptême. C’eût été trop peu que sa conviction personnelle pour manifester authentiquement et officiellement le Messie à Israël et au monde.
En tant que précurseur, il avait besoin d’une désignation surnaturelle, venant directement de Dieu et consacrant tout pressentiment, toute connaissance antérieure et privée. D’avance, Dieu lui avait révélé ce signe: il lui serait fourni au cours de son ministère sur le Jourdain.
Et Jean rend ce témoignage en disant : « J’ai vu l’Esprit
descendre du ciel comme une colombe et se reposer sur lui. Et je ne le connaissais pas; mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit: Celui sur qui vous verrez l’Esprit Saint descendre et reposer, c’est lui qui baptise dans l’Esprit Saint. Et j’ai vu, et je rends témoignage que c’est lui le Fils de Dieu. »
Le témoignage de saint Jean-Baptiste nous enseigne donc ceci: Dieu lui-même vient à nous pour se donner. Pour cela l’Esprit Saint vient marquer Jésus de son sceau, de son empreinte. Il descend et repose sur lui.
Dieu lui-même vient pour se donner à nous. Il intervient dans notre histoire pour révéler le projet de sa bonté: Jésus est le Fils Unique par qui nous devons passer.
Telle la porte de la maison, le Christ est le passage pour aller à Dieu. Tout le reste est préambule, tournoiement autour de la maison ou au mieux allers et venues devant le pas de la porte.
Jésus s’est donné tout entier pour rassembler en un seul peuple, l’Eglise. Il se l’ai choisie sainte, immaculée, sans tache. En elle, il donne la plénitude de sa grâce par les sacrements qu’il a institué et les pasteurs qu’il a choisis. Il a fait de l’Eglise la gardienne et la dispensatrice privilégiée de ses dons. La plénitude de l’Eglise du Christ subsiste dans l’Eglise catholique car les moyens du Salut y sont complets, entiers.
Permettez moi une image pour exprimer cette vérité: Dieu est au Ciel. Seul le sommet le plus haut de la chaîne montagneuse de la vie permet la jonction. Seul le sommet culminant permet le lien véritable. Depuis la plaine jusqu’à un certain niveau, l’homme peut avancer vers Dieu. Mais pour avancer parfaitement sur le chemin de la vie qui mène à Dieu, pour aller à Dieu parfaitement par le sommet culminant, il y a l’Eglise catholique. Une hauteur voisine n’est pas le point le plus haut. L’Eglise catholique est la voie qui mène droitement à Dieu. C’est l’Eglise catholique qui est le sommet véritable de la connaissance et de l’amour de Dieu.
Le témoignage de Jean-Baptiste indique cela. Il montre
clairement l’Agneau de Dieu pour que nous nous attachions à lui car il n’y a que lui qui nous sauve. Personne d’autre que lui ! Dans l’Eglise, Jésus donne l’excellence de ses dons. Au cœur de ses dons: les sacrements. Le témoignage du Précurseur annonce le baptême dans l’Esprit Saint et la communion à l’Agneau de Dieu. Renaître de l’eau et de l’Esprit, communier à l’Eucharistie: signes sensibles et efficaces pour produire ou augmenter en nous la grâce et nous rendre saint.
Animé d’une telle conviction et sanctifié par les sacrements nous avons à coopérer avec et pour Jésus, afin que tous les chrétiens soient unis au Christ comme le Christ s’est uni à son Eglise. Ce témoignage sera sans commune mesure pour tous les hommes !
Voilà une intention de prière pour la semaine de l’unité des chrétiens qui commence aujourd’hui !
Aujourd’hui, c’est aussi un fondement de la véritable société qui s’apprête à être renié. La légalisation de l’euthanasie va être examiné entre le 20 et le 26 janvier. On ne joue pas avec la vie! Si vous le voulez bien, la prière du chapelet d’aujourd’hui sera un moyen redoutablement efficace pour préserver une culture de vie. Car sans la défense de la vie, il y a péril pour l’homme.
Enfin lorsque je montrerai le Corps et le sang en disant: voici l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde. Nous répondrons « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dit seulement une parole et je serai guéri ». Mettons-y tout notre cœur! Car sans lui, nous ne pouvons rien faire!
Publié le 20 janvier 2026
Année 2026-Homélie pour le 2ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Le Précurseur.

Jean-Baptiste est le précurseur du Christ. C’est à lui, nouvel Elie de désigner, révéler, annoncer l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde.
____________________________________________
Le Baptiste dit de Jésus: « Il arrive après moi celui qui a sa place devant moi ». En cela il est bien le Précurseur. Et il poursuit:« car avant moi il était. Et je ne le connaissais pas; mais c’est afin qu’il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser dans l’eau ».
Jean-Baptiste a donc la claire compréhension que cet homme n’est pas seulement son cousin qui l’a visité in utero il y a 30 ans le faisant jubiler, faisant prophétiser sa mère; pas seulement ce fils de David, pas seulement le grand prophète, pas seulement le Messie pour Israël, pas seulement celui qui va accomplir les prophéties pour la rémission et le rachat des péchés, car l’Agneau c’est cela! Il sait de celui-ci ceci: « avant moi il était. » Il sait, mystérieusement, intimement que celui-ci est de Dieu.
Saint Jean-Baptiste n’ignorait ni la personne, ni la sainteté du Seigneur. Ce qu’il dit de lui aux foules, et les paroles qu’il lui adresse au premier abord, avant le baptême, en font foi.
Comment donc concilier cette connaissance qui ne manquaient pas à Jean, avec l’affirmation: Je ne le connaissais pas ? Les capacités de l’homme, et même de cet homme d’exception qu’est Jean-Baptiste, ne peuvent aller plus loin sans l’intervention de Dieu.
Saint Jean-Baptiste connaissait le Messie, mais d’une science humaine et privée; il ne le connaissait pas encore avec cette garantie absolue empruntée à la manifestation divine du baptême. C’eût été trop peu que sa conviction personnelle pour manifester authentiquement et officiellement le Messie à Israël et au monde.
En tant que précurseur, il avait besoin d’une désignation surnaturelle, venant directement de Dieu et consacrant tout pressentiment, toute connaissance antérieure et privée. D’avance, Dieu lui avait révélé ce signe: il lui serait fourni au cours de son ministère sur le Jourdain.
Et Jean rend ce témoignage en disant : « J’ai vu l’Esprit
descendre du ciel comme une colombe et se reposer sur lui. Et je ne le connaissais pas; mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit: Celui sur qui vous verrez l’Esprit Saint descendre et reposer, c’est lui qui baptise dans l’Esprit Saint. Et j’ai vu, et je rends témoignage que c’est lui le Fils de Dieu. »
Le témoignage de saint Jean-Baptiste nous enseigne donc ceci: Dieu lui-même vient à nous pour se donner. Pour cela l’Esprit Saint vient marquer Jésus de son sceau, de son empreinte. Il descend et repose sur lui.
Dieu lui-même vient pour se donner à nous. Il intervient dans notre histoire pour révéler le projet de sa bonté: Jésus est le Fils Unique par qui nous devons passer.
Telle la porte de la maison, le Christ est le passage pour aller à Dieu. Tout le reste est préambule, tournoiement autour de la maison ou au mieux allers et venues devant le pas de la porte.
Jésus s’est donné tout entier pour rassembler en un seul peuple, l’Eglise. Il se l’ai choisie sainte, immaculée, sans tache. En elle, il donne la plénitude de sa grâce par les sacrements qu’il a institué et les pasteurs qu’il a choisis. Il a fait de l’Eglise la gardienne et la dispensatrice privilégiée de ses dons. La plénitude de l’Eglise du Christ subsiste dans l’Eglise catholique car les moyens du Salut y sont complets, entiers.
Permettez moi une image pour exprimer cette vérité: Dieu est au Ciel. Seul le sommet le plus haut de la chaîne montagneuse de la vie permet la jonction. Seul le sommet culminant permet le lien véritable. Depuis la plaine jusqu’à un certain niveau, l’homme peut avancer vers Dieu. Mais pour avancer parfaitement sur le chemin de la vie qui mène à Dieu, pour aller à Dieu parfaitement par le sommet culminant, il y a l’Eglise catholique. Une hauteur voisine n’est pas le point le plus haut. L’Eglise catholique est la voie qui mène droitement à Dieu. C’est l’Eglise catholique qui est le sommet véritable de la connaissance et de l’amour de Dieu.
Le témoignage de Jean-Baptiste indique cela. Il montre
clairement l’Agneau de Dieu pour que nous nous attachions à lui car il n’y a que lui qui nous sauve. Personne d’autre que lui ! Dans l’Eglise, Jésus donne l’excellence de ses dons. Au cœur de ses dons: les sacrements. Le témoignage du Précurseur annonce le baptême dans l’Esprit Saint et la communion à l’Agneau de Dieu. Renaître de l’eau et de l’Esprit, communier à l’Eucharistie: signes sensibles et efficaces pour produire ou augmenter en nous la grâce et nous rendre saint.
Animé d’une telle conviction et sanctifié par les sacrements nous avons à coopérer avec et pour Jésus, afin que tous les chrétiens soient unis au Christ comme le Christ s’est uni à son Eglise. Ce témoignage sera sans commune mesure pour tous les hommes !
Voilà une intention de prière pour la semaine de l’unité des chrétiens qui commence aujourd’hui !
Aujourd’hui, c’est aussi un fondement de la véritable société qui s’apprête à être renié. La légalisation de l’euthanasie va être examiné entre le 20 et le 26 janvier. On ne joue pas avec la vie! Si vous le voulez bien, la prière du chapelet d’aujourd’hui sera un moyen redoutablement efficace pour préserver une culture de vie. Car sans la défense de la vie, il y a péril pour l’homme.
Enfin lorsque je montrerai le Corps et le sang en disant: voici l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde. Nous répondrons « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dit seulement une parole et je serai guéri ». Mettons-y tout notre cœur! Car sans lui, nous ne pouvons rien faire!
Publié le 20 janvier 2026
Année 2026-Homélie pour le 2ème dimanche du temps ordinaire (JMS).
Le Précurseur.

Jean-Baptiste est le précurseur du Christ. C’est à lui, nouvel Elie de désigner, révéler, annoncer l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde.
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Le Baptiste dit de Jésus: « Il arrive après moi celui qui a sa place devant moi ». En cela il est bien le Précurseur. Et il poursuit:« car avant moi il était. Et je ne le connaissais pas; mais c’est afin qu’il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser dans l’eau ».
Jean-Baptiste a donc la claire compréhension que cet homme n’est pas seulement son cousin qui l’a visité in utero il y a 30 ans le faisant jubiler, faisant prophétiser sa mère; pas seulement ce fils de David, pas seulement le grand prophète, pas seulement le Messie pour Israël, pas seulement celui qui va accomplir les prophéties pour la rémission et le rachat des péchés, car l’Agneau c’est cela! Il sait de celui-ci ceci: « avant moi il était. » Il sait, mystérieusement, intimement que celui-ci est de Dieu.
Saint Jean-Baptiste n’ignorait ni la personne, ni la sainteté du Seigneur. Ce qu’il dit de lui aux foules, et les paroles qu’il lui adresse au premier abord, avant le baptême, en font foi.
Comment donc concilier cette connaissance qui ne manquaient pas à Jean, avec l’affirmation: Je ne le connaissais pas ? Les capacités de l’homme, et même de cet homme d’exception qu’est Jean-Baptiste, ne peuvent aller plus loin sans l’intervention de Dieu.
Saint Jean-Baptiste connaissait le Messie, mais d’une science humaine et privée; il ne le connaissait pas encore avec cette garantie absolue empruntée à la manifestation divine du baptême. C’eût été trop peu que sa conviction personnelle pour manifester authentiquement et officiellement le Messie à Israël et au monde.
En tant que précurseur, il avait besoin d’une désignation surnaturelle, venant directement de Dieu et consacrant tout pressentiment, toute connaissance antérieure et privée. D’avance, Dieu lui avait révélé ce signe: il lui serait fourni au cours de son ministère sur le Jourdain.
Et Jean rend ce témoignage en disant : « J’ai vu l’Esprit
descendre du ciel comme une colombe et se reposer sur lui. Et je ne le connaissais pas; mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit: Celui sur qui vous verrez l’Esprit Saint descendre et reposer, c’est lui qui baptise dans l’Esprit Saint. Et j’ai vu, et je rends témoignage que c’est lui le Fils de Dieu. »
Le témoignage de saint Jean-Baptiste nous enseigne donc ceci: Dieu lui-même vient à nous pour se donner. Pour cela l’Esprit Saint vient marquer Jésus de son sceau, de son empreinte. Il descend et repose sur lui.
Dieu lui-même vient pour se donner à nous. Il intervient dans notre histoire pour révéler le projet de sa bonté: Jésus est le Fils Unique par qui nous devons passer.
Telle la porte de la maison, le Christ est le passage pour aller à Dieu. Tout le reste est préambule, tournoiement autour de la maison ou au mieux allers et venues devant le pas de la porte.
Jésus s’est donné tout entier pour rassembler en un seul peuple, l’Eglise. Il se l’ai choisie sainte, immaculée, sans tache. En elle, il donne la plénitude de sa grâce par les sacrements qu’il a institué et les pasteurs qu’il a choisis. Il a fait de l’Eglise la gardienne et la dispensatrice privilégiée de ses dons. La plénitude de l’Eglise du Christ subsiste dans l’Eglise catholique car les moyens du Salut y sont complets, entiers.
Permettez moi une image pour exprimer cette vérité: Dieu est au Ciel. Seul le sommet le plus haut de la chaîne montagneuse de la vie permet la jonction. Seul le sommet culminant permet le lien véritable. Depuis la plaine jusqu’à un certain niveau, l’homme peut avancer vers Dieu. Mais pour avancer parfaitement sur le chemin de la vie qui mène à Dieu, pour aller à Dieu parfaitement par le sommet culminant, il y a l’Eglise catholique. Une hauteur voisine n’est pas le point le plus haut. L’Eglise catholique est la voie qui mène droitement à Dieu. C’est l’Eglise catholique qui est le sommet véritable de la connaissance et de l’amour de Dieu.
Le témoignage de Jean-Baptiste indique cela. Il montre
clairement l’Agneau de Dieu pour que nous nous attachions à lui car il n’y a que lui qui nous sauve. Personne d’autre que lui ! Dans l’Eglise, Jésus donne l’excellence de ses dons. Au cœur de ses dons: les sacrements. Le témoignage du Précurseur annonce le baptême dans l’Esprit Saint et la communion à l’Agneau de Dieu. Renaître de l’eau et de l’Esprit, communier à l’Eucharistie: signes sensibles et efficaces pour produire ou augmenter en nous la grâce et nous rendre saint.
Animé d’une telle conviction et sanctifié par les sacrements nous avons à coopérer avec et pour Jésus, afin que tous les chrétiens soient unis au Christ comme le Christ s’est uni à son Eglise. Ce témoignage sera sans commune mesure pour tous les hommes !
Voilà une intention de prière pour la semaine de l’unité des chrétiens qui commence aujourd’hui !
Aujourd’hui, c’est aussi un fondement de la véritable société qui s’apprête à être renié. La légalisation de l’euthanasie va être examiné entre le 20 et le 26 janvier. On ne joue pas avec la vie! Si vous le voulez bien, la prière du chapelet d’aujourd’hui sera un moyen redoutablement efficace pour préserver une culture de vie. Car sans la défense de la vie, il y a péril pour l’homme.
Enfin lorsque je montrerai le Corps et le sang en disant: voici l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde. Nous répondrons « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dit seulement une parole et je serai guéri ». Mettons-y tout notre cœur! Car sans lui, nous ne pouvons rien faire!
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Publié le 20 janvier 2026