Année 2025-Homélie pour la messe du jour de Noël (JMS).

nativité du seigneur 3

Noël, Messe du jour.

 

« Puer natus est nobis et filius datus est nobis ».
Un enfant nous est né, un fils nous est donné.


_______________________________________________

« La messe du jour de Noël commence par un cri de joie. Qui proclame cette bonne nouvelle? La Vierge Marie dont le regard extasié contemple le visage du Christ qui vient de naître, le serrant dans ses bras » (saint Jean-Paul II).
Mais aussi les bergers, après avoir reconnu le Seigneur sous les traits d’un nouveau-né ; enfin l’Eglise qui, depuis 2000 ans, chante : « Il est né le divin Enfant! » Cet enfant dans la crèche est le Verbe qui était «au commencement »! Il est enfant et il est roi, « l’insigne du pouvoir est sur son épaule ». Avec saint Augustin, demandons-nous: « Est-ce donc chose si grande de se faire si petit, qu’il faille quelqu’un de si grand pour nous en donner en exemple? »

Oui, il nous faut Jésus-Christ pour nous dépêtrer du péché, de la culture de mort, entendez: dichotomie du temporel et du spirituel, capitalisme à outrance, communisme déguisé, morale libertaire du wokisme, du gender, de la déconstruction de la famille traditionnelle, refus du droit inaliénable à la vie, refus de la supériorité de la Transcendance et la liste pourrait s’allonger…
Oui il faut Jésus-Christ s’étant fait petit pour manifester ce qu’est une civilisation digne de ce nom: celle qui prend soin du pauvre, de la veuve et de l’orphelin.

Pour beaucoup, Noël n’évoque que les cadeaux ou au mieux le souvenir de l’Enfant Jésus reposant sur la paille de la crèche, entre le bœuf et l’âne, entouré de saint Joseph, de la Vierge Marie et des pastoureaux. Ce niveau, c’est déjà du niveau de culture !
Cependant le mystère de Noël, tel que nous le propose l’Eglise et tel que nous le fait revivre la liturgie, ne se réduit pas à ces proportions.
En réalité, ce que l’Eglise célèbre, c’est bien la naissance de Jésus, mais considéré comme le point de départ de son œuvre rédemptrice, œuvre qui doit aboutir au triomphe du Christ remontant au sommet des cieux pour y siéger tout rayonnant en son humanité que le Fils unique tient de son Père; du reste, lorsque dans la nuit de Noël, un ange apparut aux bergers, ce fut pour leur annoncer que venait de naître, dans la cité de David, le Christ Seigneur qui sauverait tout le peuple.

La Messe du jour, avec la proclamation du prologue de Saint Jean, exprime la phase suprême qui est tout simplement la glorification du Verbe fait chair en son humanité.
Car si aimable et si touchant que soit par lui-même le mystère de Noël, nous ne devons pas oublier que dans son ensemble, il présente surtout un caractère éminemment glorieux.
La liturgie de l’Eglise nous offre cette page sublime entre toutes du prologue où remontant jusqu’à l’origine des choses, Saint Jean ne retrace à grands traits les préparations de la venue du Verbe en ce monde que pour nous introduire, avec le dernier verset, dans la réalisation définitive du mystère de Noël:
« Et le Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous…plein de grâce et de vérité; et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’un père donne à son fils unique ».
Ainsi le mystère se développe selon trois phases :
1ère : Le Verbe de Dieu s’abaisse jusqu’à nous en prenant notre chair.
2ème : Il habite parmi nous, durant sa vie cachée et sa vie publique, plein de grâce et de vérité.
3ème : Nous contemplons sa gloire, la gloire qu’il tient du Père.
Voilà dans toute son ampleur ce que l’Eglise nous invite à célébrer et à revivre.

Noël nous fait entrevoir et espérer la gloire de Pâques. Noël c’est déjà la victoire de la lumière sur les ténèbres, de la vie sur la mort. Noël est la rédemption commencée, mais dont le succès est assuré.  Noël, c’est le Salut, c’est la délivrance. Noël, c’est même déjà notre propre glorification dans le Christ, car le Fils de Dieu ne s’est revêtu de notre faible humanité que pour nous rendre participant à sa divinité. Noël c’est déjà l’admirable échange qui s’achèvera le jour de l’Ascension lorsque le Christ remontera au ciel pour placer à la droite de Dieu la fragilité de notre nature humaine.

Oui il fallait que le plus grand se fasse si petit pour nous élever jusqu’à Dieu.
Oui il te faut Jésus-Christ pour donner un sens et sauver ta vie, en commençant par le plus important: l’âme,  puis tout le reste par rayonnement car la grâce et la vérité sont désormais révélées.

Publié le 27 décembre 2025

Année 2025-Homélie pour la messe du jour de Noël (JMS).

Noël, Messe du jour.

 

« Puer natus est nobis et filius datus est nobis ».
Un enfant nous est né, un fils nous est donné.


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« La messe du jour de Noël commence par un cri de joie. Qui proclame cette bonne nouvelle? La Vierge Marie dont le regard extasié contemple le visage du Christ qui vient de naître, le serrant dans ses bras » (saint Jean-Paul II).
Mais aussi les bergers, après avoir reconnu le Seigneur sous les traits d’un nouveau-né ; enfin l’Eglise qui, depuis 2000 ans, chante : « Il est né le divin Enfant! » Cet enfant dans la crèche est le Verbe qui était «au commencement »! Il est enfant et il est roi, « l’insigne du pouvoir est sur son épaule ». Avec saint Augustin, demandons-nous: « Est-ce donc chose si grande de se faire si petit, qu’il faille quelqu’un de si grand pour nous en donner en exemple? »

Oui, il nous faut Jésus-Christ pour nous dépêtrer du péché, de la culture de mort, entendez: dichotomie du temporel et du spirituel, capitalisme à outrance, communisme déguisé, morale libertaire du wokisme, du gender, de la déconstruction de la famille traditionnelle, refus du droit inaliénable à la vie, refus de la supériorité de la Transcendance et la liste pourrait s’allonger…
Oui il faut Jésus-Christ s’étant fait petit pour manifester ce qu’est une civilisation digne de ce nom: celle qui prend soin du pauvre, de la veuve et de l’orphelin.

Pour beaucoup, Noël n’évoque que les cadeaux ou au mieux le souvenir de l’Enfant Jésus reposant sur la paille de la crèche, entre le bœuf et l’âne, entouré de saint Joseph, de la Vierge Marie et des pastoureaux. Ce niveau, c’est déjà du niveau de culture !
Cependant le mystère de Noël, tel que nous le propose l’Eglise et tel que nous le fait revivre la liturgie, ne se réduit pas à ces proportions.
En réalité, ce que l’Eglise célèbre, c’est bien la naissance de Jésus, mais considéré comme le point de départ de son œuvre rédemptrice, œuvre qui doit aboutir au triomphe du Christ remontant au sommet des cieux pour y siéger tout rayonnant en son humanité que le Fils unique tient de son Père; du reste, lorsque dans la nuit de Noël, un ange apparut aux bergers, ce fut pour leur annoncer que venait de naître, dans la cité de David, le Christ Seigneur qui sauverait tout le peuple.

La Messe du jour, avec la proclamation du prologue de Saint Jean, exprime la phase suprême qui est tout simplement la glorification du Verbe fait chair en son humanité.
Car si aimable et si touchant que soit par lui-même le mystère de Noël, nous ne devons pas oublier que dans son ensemble, il présente surtout un caractère éminemment glorieux.
La liturgie de l’Eglise nous offre cette page sublime entre toutes du prologue où remontant jusqu’à l’origine des choses, Saint Jean ne retrace à grands traits les préparations de la venue du Verbe en ce monde que pour nous introduire, avec le dernier verset, dans la réalisation définitive du mystère de Noël:
« Et le Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous…plein de grâce et de vérité; et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’un père donne à son fils unique ».
Ainsi le mystère se développe selon trois phases :
1ère : Le Verbe de Dieu s’abaisse jusqu’à nous en prenant notre chair.
2ème : Il habite parmi nous, durant sa vie cachée et sa vie publique, plein de grâce et de vérité.
3ème : Nous contemplons sa gloire, la gloire qu’il tient du Père.
Voilà dans toute son ampleur ce que l’Eglise nous invite à célébrer et à revivre.

Noël nous fait entrevoir et espérer la gloire de Pâques. Noël c’est déjà la victoire de la lumière sur les ténèbres, de la vie sur la mort. Noël est la rédemption commencée, mais dont le succès est assuré.  Noël, c’est le Salut, c’est la délivrance. Noël, c’est même déjà notre propre glorification dans le Christ, car le Fils de Dieu ne s’est revêtu de notre faible humanité que pour nous rendre participant à sa divinité. Noël c’est déjà l’admirable échange qui s’achèvera le jour de l’Ascension lorsque le Christ remontera au ciel pour placer à la droite de Dieu la fragilité de notre nature humaine.

Oui il fallait que le plus grand se fasse si petit pour nous élever jusqu’à Dieu.
Oui il te faut Jésus-Christ pour donner un sens et sauver ta vie, en commençant par le plus important: l’âme,  puis tout le reste par rayonnement car la grâce et la vérité sont désormais révélées.

Publié le 27 décembre 2025

Année 2025-Homélie pour la messe du jour de Noël (JMS).

nativité du seigneur 3

Noël, Messe du jour.

 

« Puer natus est nobis et filius datus est nobis ».
Un enfant nous est né, un fils nous est donné.


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« La messe du jour de Noël commence par un cri de joie. Qui proclame cette bonne nouvelle? La Vierge Marie dont le regard extasié contemple le visage du Christ qui vient de naître, le serrant dans ses bras » (saint Jean-Paul II).
Mais aussi les bergers, après avoir reconnu le Seigneur sous les traits d’un nouveau-né ; enfin l’Eglise qui, depuis 2000 ans, chante : « Il est né le divin Enfant! » Cet enfant dans la crèche est le Verbe qui était «au commencement »! Il est enfant et il est roi, « l’insigne du pouvoir est sur son épaule ». Avec saint Augustin, demandons-nous: « Est-ce donc chose si grande de se faire si petit, qu’il faille quelqu’un de si grand pour nous en donner en exemple? »

Oui, il nous faut Jésus-Christ pour nous dépêtrer du péché, de la culture de mort, entendez: dichotomie du temporel et du spirituel, capitalisme à outrance, communisme déguisé, morale libertaire du wokisme, du gender, de la déconstruction de la famille traditionnelle, refus du droit inaliénable à la vie, refus de la supériorité de la Transcendance et la liste pourrait s’allonger…
Oui il faut Jésus-Christ s’étant fait petit pour manifester ce qu’est une civilisation digne de ce nom: celle qui prend soin du pauvre, de la veuve et de l’orphelin.

Pour beaucoup, Noël n’évoque que les cadeaux ou au mieux le souvenir de l’Enfant Jésus reposant sur la paille de la crèche, entre le bœuf et l’âne, entouré de saint Joseph, de la Vierge Marie et des pastoureaux. Ce niveau, c’est déjà du niveau de culture !
Cependant le mystère de Noël, tel que nous le propose l’Eglise et tel que nous le fait revivre la liturgie, ne se réduit pas à ces proportions.
En réalité, ce que l’Eglise célèbre, c’est bien la naissance de Jésus, mais considéré comme le point de départ de son œuvre rédemptrice, œuvre qui doit aboutir au triomphe du Christ remontant au sommet des cieux pour y siéger tout rayonnant en son humanité que le Fils unique tient de son Père; du reste, lorsque dans la nuit de Noël, un ange apparut aux bergers, ce fut pour leur annoncer que venait de naître, dans la cité de David, le Christ Seigneur qui sauverait tout le peuple.

La Messe du jour, avec la proclamation du prologue de Saint Jean, exprime la phase suprême qui est tout simplement la glorification du Verbe fait chair en son humanité.
Car si aimable et si touchant que soit par lui-même le mystère de Noël, nous ne devons pas oublier que dans son ensemble, il présente surtout un caractère éminemment glorieux.
La liturgie de l’Eglise nous offre cette page sublime entre toutes du prologue où remontant jusqu’à l’origine des choses, Saint Jean ne retrace à grands traits les préparations de la venue du Verbe en ce monde que pour nous introduire, avec le dernier verset, dans la réalisation définitive du mystère de Noël:
« Et le Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous…plein de grâce et de vérité; et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’un père donne à son fils unique ».
Ainsi le mystère se développe selon trois phases :
1ère : Le Verbe de Dieu s’abaisse jusqu’à nous en prenant notre chair.
2ème : Il habite parmi nous, durant sa vie cachée et sa vie publique, plein de grâce et de vérité.
3ème : Nous contemplons sa gloire, la gloire qu’il tient du Père.
Voilà dans toute son ampleur ce que l’Eglise nous invite à célébrer et à revivre.

Noël nous fait entrevoir et espérer la gloire de Pâques. Noël c’est déjà la victoire de la lumière sur les ténèbres, de la vie sur la mort. Noël est la rédemption commencée, mais dont le succès est assuré.  Noël, c’est le Salut, c’est la délivrance. Noël, c’est même déjà notre propre glorification dans le Christ, car le Fils de Dieu ne s’est revêtu de notre faible humanité que pour nous rendre participant à sa divinité. Noël c’est déjà l’admirable échange qui s’achèvera le jour de l’Ascension lorsque le Christ remontera au ciel pour placer à la droite de Dieu la fragilité de notre nature humaine.

Oui il fallait que le plus grand se fasse si petit pour nous élever jusqu’à Dieu.
Oui il te faut Jésus-Christ pour donner un sens et sauver ta vie, en commençant par le plus important: l’âme,  puis tout le reste par rayonnement car la grâce et la vérité sont désormais révélées.

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Publié le 27 décembre 2025